C.Valauren
Maître Poète
Mais qui vois-je là sur la rive ?
Ne serait-ce pas dame Odile ?
La larme à l’œil qui se fait plaindre par monsieur Alligator.
Celui que l’on surnomme le grand Ygor.
Je trouve qu’elle a bien grossie.
N’attendrait-elle pas un petit ?
Au soleil de novembre, elle se prélasse.
Attendant que tout se passe.
Ce n’est pas comme cela qu’elle va avancer.
Mais qui vois-je arriver dans les fourrés ?
Un énorme python tout vêtu de ses beaux atours.
Un nouveau costume en peau de serpent et de vautour.
Il vient surement de muer ces derniers jours.
Il la voit, rame jusqu’à elle, s’enroule lentement autour.
Non mais, ce n’est pas vrai, petit à petit, il l’avale.
Elle disparaît comme si elle n’avait jamais existé, quel canibale.
Ygor sans demander son reste est parti à la nage.
Comme quoi, il faut toujours se méfier.
De l’eau qui dort, on ne sait pas ce qu’il s’y cache.
C. Valauren
Ne serait-ce pas dame Odile ?
La larme à l’œil qui se fait plaindre par monsieur Alligator.
Celui que l’on surnomme le grand Ygor.
Je trouve qu’elle a bien grossie.
N’attendrait-elle pas un petit ?
Au soleil de novembre, elle se prélasse.
Attendant que tout se passe.
Ce n’est pas comme cela qu’elle va avancer.
Mais qui vois-je arriver dans les fourrés ?
Un énorme python tout vêtu de ses beaux atours.
Un nouveau costume en peau de serpent et de vautour.
Il vient surement de muer ces derniers jours.
Il la voit, rame jusqu’à elle, s’enroule lentement autour.
Non mais, ce n’est pas vrai, petit à petit, il l’avale.
Elle disparaît comme si elle n’avait jamais existé, quel canibale.
Ygor sans demander son reste est parti à la nage.
Comme quoi, il faut toujours se méfier.
De l’eau qui dort, on ne sait pas ce qu’il s’y cache.
C. Valauren