donat
Nouveau poète
Six heures sonnent l'heure de mon réveil,
Dehors encore un ciel sans soleil.
Je sors, la foule circule déjà,
Des milliers de cons marchant aux pas,
Soldats d'un système incohérent
Inculquant la haine aux enfants.
Il prône la guerre car la paix n'est pas rentable,
Un conflit sur terre c'est bénéfique pour la vente d'armes.
Un billet à la place du coeur,
Ces putains de fous m'ecoeure,
Ici je suis perdu et j'ai du mal à respirer,
Je me sens de plus en plus oppressé,
Mais moi je veux être libre de vivre
Selon mes propres envies
Et comme je l'entend
Pas comme ces robots dénués de sentiments
Ces esclaves que l'on nomme Hommes,
Qui vivent selon les normes
Définis par leurs tyrans, ces dirigeants
Qui font passer l'économie avant l'humain
Qui ont remplacés la vie par l'inhumain.
Et moi je suis là, au milieu de tout ça,
Comme prisonnier, comme enchaîné,
Et moi je me bas, toujours le point levé
De toute façon je n'ai que ça,
Faut pas se leurrer.
Et c'est encore reparti,
Eternel recommencement,
Tous les jours la même vie,
Six milliards d'habitants et pourtant
Je vois toujours les même gens,
Tous les jours les même lieux,
J'en veux toujours au même Dieu.
L'impression de touner en rond
Et de ne servir à rien
Je rêve de Révolution
Mais je ne fait rien,
Et je ne sais même pas pourquoi,
Putain mais qu'est-ce que je fout là ?
Perpetuelle remise en questions,
Je me perd dans mes interrogations.
Et pendant ce temps, le temps s'égrene
Encore une journée de merde,
Une journée de plus de gâchée,
Faut que je fume un peu d'herbe
Histoire d'oublier.
Puis vient encore l'heure d'aller se coucher,
Encore une nuit et ses cauchemards,
Ces heures d'insomnies, seul dans le noir,
L'espoir que demain soit meilleur.
Sur cette pensée j'essuie mes pleurs.
Dehors encore un ciel sans soleil.
Je sors, la foule circule déjà,
Des milliers de cons marchant aux pas,
Soldats d'un système incohérent
Inculquant la haine aux enfants.
Il prône la guerre car la paix n'est pas rentable,
Un conflit sur terre c'est bénéfique pour la vente d'armes.
Un billet à la place du coeur,
Ces putains de fous m'ecoeure,
Ici je suis perdu et j'ai du mal à respirer,
Je me sens de plus en plus oppressé,
Mais moi je veux être libre de vivre
Selon mes propres envies
Et comme je l'entend
Pas comme ces robots dénués de sentiments
Ces esclaves que l'on nomme Hommes,
Qui vivent selon les normes
Définis par leurs tyrans, ces dirigeants
Qui font passer l'économie avant l'humain
Qui ont remplacés la vie par l'inhumain.
Et moi je suis là, au milieu de tout ça,
Comme prisonnier, comme enchaîné,
Et moi je me bas, toujours le point levé
De toute façon je n'ai que ça,
Faut pas se leurrer.
Et c'est encore reparti,
Eternel recommencement,
Tous les jours la même vie,
Six milliards d'habitants et pourtant
Je vois toujours les même gens,
Tous les jours les même lieux,
J'en veux toujours au même Dieu.
L'impression de touner en rond
Et de ne servir à rien
Je rêve de Révolution
Mais je ne fait rien,
Et je ne sais même pas pourquoi,
Putain mais qu'est-ce que je fout là ?
Perpetuelle remise en questions,
Je me perd dans mes interrogations.
Et pendant ce temps, le temps s'égrene
Encore une journée de merde,
Une journée de plus de gâchée,
Faut que je fume un peu d'herbe
Histoire d'oublier.
Puis vient encore l'heure d'aller se coucher,
Encore une nuit et ses cauchemards,
Ces heures d'insomnies, seul dans le noir,
L'espoir que demain soit meilleur.
Sur cette pensée j'essuie mes pleurs.