Je me promène sur les désertes dunes de sables chaud L'air est lourd, le soleil rouge de sang, qui coule, qui coule D'étranges silhouette se forme dans la nuit, étrange berceau Mes larmes brule, je suis seul parmi des milliers de grains chaud Je me laisse porté par les vagues au reflets de lune, je vais au tombeau La tempête s'enrage dessus la putride tombe, je m'éffronde Et de mon bras aligné parmi ces milliers d'ensablé mon sang, s'écoule ,s'écoule Les rayons noir du désespoir, m'offre une nouvelle ombre Une cire opaque de mon liquide cérébral se fonde Le soleil brule ma chair morte, c'est ma nature féconde