Désespoir
Des espoirs
Tout d'abord, je flaire l'injustice,
Un bruit léger qui m'inquiète. Le préjudice.
Des craquements tressaillent vibrants,
Et aux doigts des frissons perçants.
Tout d'abord, faut faire la justice,
Un fruit berger est ma quête, du pré l’indice,
Ces cracks, je mens et assaille les vivants,
Et je dois des poisons agaçants.
Je cultive mon œuvre avec pudeur,
Confinée dans un cocon de laideur,
Entre ciel et terre pesés sur Ma balance
Dépourvue d'espoir qui me tue à outrance.
Le cul vive me désœuvre comme un fraudeur,
Con filmé comme un con de plaideur,
Entre miels et serres empesés, toujours je me lance,
Et pourvue des espoirs qui constituent ma jouissance.
Les malfaisants effacent mes rimes,
Dressant l'imparfait de mes lignes !
Je déchirerai moi-même le papier,
Brûlant en enfer le droit de créer.
Les bals faisant retracent mes primes,
Elevant un parfait de mes signes,
Je rechignerai au toit de ce clapier,
Buvant en paradis l’envoi de récréer.
L'irrémédiable est sans souci,
Certains me pourrissent la vie.
Illettrée je ne suis pas, flambez-moi roussie !
Baignant à l'encre rouge prés d'un arbre pourrit.
L'indéniable dieu sent le roussi,
Ces teints qui nourrissent l’envie,
Savante dans ton cœur, acclamez ainsi,
Dédaignant l'ancre qui bouge prés d'une âme attendrie.
Lilasys/Luron1er
Des espoirs
Tout d'abord, je flaire l'injustice,
Un bruit léger qui m'inquiète. Le préjudice.
Des craquements tressaillent vibrants,
Et aux doigts des frissons perçants.
Tout d'abord, faut faire la justice,
Un fruit berger est ma quête, du pré l’indice,
Ces cracks, je mens et assaille les vivants,
Et je dois des poisons agaçants.
Je cultive mon œuvre avec pudeur,
Confinée dans un cocon de laideur,
Entre ciel et terre pesés sur Ma balance
Dépourvue d'espoir qui me tue à outrance.
Le cul vive me désœuvre comme un fraudeur,
Con filmé comme un con de plaideur,
Entre miels et serres empesés, toujours je me lance,
Et pourvue des espoirs qui constituent ma jouissance.
Les malfaisants effacent mes rimes,
Dressant l'imparfait de mes lignes !
Je déchirerai moi-même le papier,
Brûlant en enfer le droit de créer.
Les bals faisant retracent mes primes,
Elevant un parfait de mes signes,
Je rechignerai au toit de ce clapier,
Buvant en paradis l’envoi de récréer.
L'irrémédiable est sans souci,
Certains me pourrissent la vie.
Illettrée je ne suis pas, flambez-moi roussie !
Baignant à l'encre rouge prés d'un arbre pourrit.
L'indéniable dieu sent le roussi,
Ces teints qui nourrissent l’envie,
Savante dans ton cœur, acclamez ainsi,
Dédaignant l'ancre qui bouge prés d'une âme attendrie.
Lilasys/Luron1er