Nobelia
Nouveau poète
Ne me dites pas qu’il est parti,
Pour une autre, un autre lit,
Ne me dites pas qu’il m’a quitté,
Mon cœur ne saurait résister,
Ne me dites rien,
Je redoute déjà les matins
Sans sa chaleur dans nos draps,
Mon corps entre ses bras.
Ne me dites pas qu’il l’aime,
Je ne le croirai pas,
Crierai au blasphème
Et vous mettrez en croix.
Ne me dites pas que je saigne,
Mes poignés sont juste colorés
De l’espoir qu’il m’a enlevé.
Ce n’est pas dans mon sang que je baigne,
Ce n’est pas ma vie qui s’enfuit,
C'est seulement lui.
Ne me le dites pas,
Ayez pitié de moi.
Pour une autre, un autre lit,
Ne me dites pas qu’il m’a quitté,
Mon cœur ne saurait résister,
Ne me dites rien,
Je redoute déjà les matins
Sans sa chaleur dans nos draps,
Mon corps entre ses bras.
Ne me dites pas qu’il l’aime,
Je ne le croirai pas,
Crierai au blasphème
Et vous mettrez en croix.
Ne me dites pas que je saigne,
Mes poignés sont juste colorés
De l’espoir qu’il m’a enlevé.
Ce n’est pas dans mon sang que je baigne,
Ce n’est pas ma vie qui s’enfuit,
C'est seulement lui.
Ne me le dites pas,
Ayez pitié de moi.