Yaoline
Nouveau poète
Assise au bord de la chaussée,
Je réfléchis aux possibilités.
A gauche, une forêt d’immeubles.
A droite, une conurbation d’arbres.
Le bitume foulé par tant de voyageurs
Nargue sans vergogne ma prison.
Des barreaux invisibles me retiennent,
Ma liberté n’est qu’un mot vide de sens.
Enfermée dans le quotidien des hommes,
Je regarde ma vie qui s’en va.
Tant de vaines obligations et d’interdits,
Tant d’amour me ligotant dans cette ville.
Demain me verra partir,
Quelques souvenirs m’accompagnant.
Chaque instant étant unique,
Je pourrais construire mes lendemains.
Je connaîtrais la vie délivrée du temps,
Déployant enfin mes ailes pour découvrir
La douce mélodie de la liberté,
L’enivrant parfum du bonheur.
Je réfléchis aux possibilités.
A gauche, une forêt d’immeubles.
A droite, une conurbation d’arbres.
Le bitume foulé par tant de voyageurs
Nargue sans vergogne ma prison.
Des barreaux invisibles me retiennent,
Ma liberté n’est qu’un mot vide de sens.
Enfermée dans le quotidien des hommes,
Je regarde ma vie qui s’en va.
Tant de vaines obligations et d’interdits,
Tant d’amour me ligotant dans cette ville.
Demain me verra partir,
Quelques souvenirs m’accompagnant.
Chaque instant étant unique,
Je pourrais construire mes lendemains.
Je connaîtrais la vie délivrée du temps,
Déployant enfin mes ailes pour découvrir
La douce mélodie de la liberté,
L’enivrant parfum du bonheur.