tieram
Maître Poète

Déclin éphémère
Dans le plus grand silence elle écoute son âme
Quand l’aube s’illumine en ce monde charmeur
Et l’écho nous murmure une faible rumeur
D’une muse ravie animant une flamme.
Le poète s’épanche et dépeint d’un calame
Un doux cœur qui combat cette vile tumeur
Lorsque chante la nuit d’une belle clameur
La beauté d’une étoile émergeant d’une lame.
Puis le vent nous emporte au gré de l’océan
Négligeant la rencontre à l’écrin du néant,
La vague nous dévoile une étrange chimère.
Le rêveur a toujours le souffle d’un esprit
Préservant d’un aveu tout désir d’un écrit
Que provoque souvent un déclin éphémère.
Maria-Dolores