Pierrotlalune
Nouveau poète
J'ai écrit ce poème en vieux français médiéval. Il est normal que vous ne saisissiez pas tout. Au moins, je pense qu'on peut tout de même apprécier les sonorités incroyable du français... la plus romantique de toutes les langues pour exprimer les sentiments de l'âme.
Vous êtes si belle damoiselle que je cognoistre si peu
Que vous ombroyez le soleil même si féal à nos jours
La nuit venue la lune est grise face à vous et à mon plaisement.
Que la cote qui vous seoiez dans toute votre grandeur
Arbore vos sentiments abjurés que par les bréviaires lus rendent
Nul besoin de votre parole votre giron convaincts déjà.
Paisible nuitée que de faire de vous mes songes de les apenser
Ma force ne m'hourde plus pour rendre à profit votre tendresse
De peur de perdre un instant l'oeuvre de votre présence en moi.
Mon cuer ardent entre dans l'âme de mon nigromance pourpensant
Que de frainte feuillage me parvient humant votre parfum de corps
Pour parvenir à l 'émotion malementée de son devenir à rendre gorge.
Du fruit de votre passion, je nourris mes pensements débordants
Par le tranchant de l'espee toute douce en guise d'armoirie
Je reste arçonné devant vos divins et gracieux mouvements.
Puis-je un jour apenser de près vos vestures de douceurs
Pour jouir du présent instant que vous me désigneriez tel un chevalier
Portant sur mon épaule couverte votre cournall, symbole de ma grevance.
Votre tout dévoué et muguet ferreor au destrier blanc et calme, Pierrot la Lune.
Déclaration d'antan
Vous êtes si belle damoiselle que je cognoistre si peu
Que vous ombroyez le soleil même si féal à nos jours
La nuit venue la lune est grise face à vous et à mon plaisement.
Que la cote qui vous seoiez dans toute votre grandeur
Arbore vos sentiments abjurés que par les bréviaires lus rendent
Nul besoin de votre parole votre giron convaincts déjà.
Paisible nuitée que de faire de vous mes songes de les apenser
Ma force ne m'hourde plus pour rendre à profit votre tendresse
De peur de perdre un instant l'oeuvre de votre présence en moi.
Mon cuer ardent entre dans l'âme de mon nigromance pourpensant
Que de frainte feuillage me parvient humant votre parfum de corps
Pour parvenir à l 'émotion malementée de son devenir à rendre gorge.
Du fruit de votre passion, je nourris mes pensements débordants
Par le tranchant de l'espee toute douce en guise d'armoirie
Je reste arçonné devant vos divins et gracieux mouvements.
Puis-je un jour apenser de près vos vestures de douceurs
Pour jouir du présent instant que vous me désigneriez tel un chevalier
Portant sur mon épaule couverte votre cournall, symbole de ma grevance.
Votre tout dévoué et muguet ferreor au destrier blanc et calme, Pierrot la Lune.