bousselham
Nouveau poète
Elle restait là, immobile
Une morose posé sur son cœur ;
Elle entendait le bruit du pendule
Revenait à travers ses pleurs.
Hier tout était à sa guise
Il n’y avait pas cet ouragan
Aujourd’hui pour une simple bêtise,
La vie cessait en un instant
Il n’avait fallu qu’une seconde
Rien qu’une folie, qu’une impulsion
Pour réduire l’amour à néant,
Et ébrouer tout son monde.
Les enfants prisent en otage
Aucun sourire sur leur visage
On dirait que leur innocence
Avait déclenché la souffrance.
Une morose posé sur son cœur ;
Elle entendait le bruit du pendule
Revenait à travers ses pleurs.
Hier tout était à sa guise
Il n’y avait pas cet ouragan
Aujourd’hui pour une simple bêtise,
La vie cessait en un instant
Il n’avait fallu qu’une seconde
Rien qu’une folie, qu’une impulsion
Pour réduire l’amour à néant,
Et ébrouer tout son monde.
Les enfants prisent en otage
Aucun sourire sur leur visage
On dirait que leur innocence
Avait déclenché la souffrance.