Sans un cri sans un mot
Un ange m’a frôlé.
J’ai senti dans mon dos
Ses ailes blanches m’effleurer.
Un sentiment immense
A envahi mon être,
Et j’ai vu une chance
D’enfin pouvoir renaître.
La lueur salvatrice
De ton âme soudain,
A brillé, tentatrice,
Quand tu as pris ma main.
Le Ciel alors me semblait
Bien moins sombre,
Et l’angoisse paraissait
Abandonner sa ronde ;
Mais déjà en souffrance
Je vois les armes mortelles,
Que génèrent cette absence
Qui me taille les veines ;
Puisque l’ange menteur
T’arraches encore à moi,
Comme chaque bonheur
Qui meurt entre mes bras.
Et me voilà perdue
Dans les limbes terrestres,
Cherchant en vain l’issue
A cet amour funeste.
Je suis telle le phœnix,
M’étouffant dans mes cendres,
Et mes ailes s’enlisent
A force de s’étendre.
Car mes rêves morts nés
Et ma vie, qui s’abandonnent
Dans les lacs gelés
De mon cœur qui frissonne,
S’éteignent sans espoir
Sans même une étincelle,
Emportant dans le noir
Mon corps nu avec elles.
Un ange m’a frôlé.
J’ai senti dans mon dos
Ses ailes blanches m’effleurer.
Un sentiment immense
A envahi mon être,
Et j’ai vu une chance
D’enfin pouvoir renaître.
La lueur salvatrice
De ton âme soudain,
A brillé, tentatrice,
Quand tu as pris ma main.
Le Ciel alors me semblait
Bien moins sombre,
Et l’angoisse paraissait
Abandonner sa ronde ;
Mais déjà en souffrance
Je vois les armes mortelles,
Que génèrent cette absence
Qui me taille les veines ;
Puisque l’ange menteur
T’arraches encore à moi,
Comme chaque bonheur
Qui meurt entre mes bras.
Et me voilà perdue
Dans les limbes terrestres,
Cherchant en vain l’issue
A cet amour funeste.
Je suis telle le phœnix,
M’étouffant dans mes cendres,
Et mes ailes s’enlisent
A force de s’étendre.
Car mes rêves morts nés
Et ma vie, qui s’abandonnent
Dans les lacs gelés
De mon cœur qui frissonne,
S’éteignent sans espoir
Sans même une étincelle,
Emportant dans le noir
Mon corps nu avec elles.