tieram
Maître Poète
L’automne a bien tenté d’effeuiller quelques arbres
Mais la saison nouvelle, en ces rites macabres,
Illumine la nuit aux joyeux candélabres
Laissant les amoureux sous de tendres palabres.
Mais la saison nouvelle, en ces rites macabres,
Illumine la nuit aux joyeux candélabres
Laissant les amoureux sous de tendres palabres.
On attend la fraîcheur dès le mois de septembre
Mais le ciel se fait sage aux couleurs de l’été
Et l’automne en sursit dévoile une humeur d’ambre
Sous le soleil si chaud s’enfuit l’intimité.
Mais le ciel se fait sage aux couleurs de l’été
Et l’automne en sursit dévoile une humeur d’ambre
Sous le soleil si chaud s’enfuit l’intimité.
Maintenant il est bon de changer de saison
Il semble que le temps ne sait plus la raison
Qui le pousse à charmer autant la floraison
Dès l’instant où l’aurore éblouit l’horizon.
Il semble que le temps ne sait plus la raison
Qui le pousse à charmer autant la floraison
Dès l’instant où l’aurore éblouit l’horizon.
Maria-Dolores
Dès septembre.(bis)
Dès septembre.(bis)
L’automne a bien tenté d’effeuiller quelques arbres
Mais la saison nouvelle, en ces rites funestes,
Illumine la nuit aux joyeux candélabres
Laissant les amoureux sous des souffles agrestes.
Mais la saison nouvelle, en ces rites funestes,
Illumine la nuit aux joyeux candélabres
Laissant les amoureux sous des souffles agrestes.
Mais le ciel se fait sage aux couleurs de l’été,
On attend la fraîcheur dès le mois de septembre
Sous le soleil si chaud s’enfuit l’intimité,
Et l’automne en sursit dévoile une humeur d’ambre.
On attend la fraîcheur dès le mois de septembre
Sous le soleil si chaud s’enfuit l’intimité,
Et l’automne en sursit dévoile une humeur d’ambre.
Maintenant il est bon de changer de saison
Il semble que le temps ne soit plus si charmant
Le poussant à griser autant la floraison
Dès l’instant où l’aurore émeut le firmament.
Il semble que le temps ne soit plus si charmant
Le poussant à griser autant la floraison
Dès l’instant où l’aurore émeut le firmament.
Maria-Dolores




