janu
Maître Poète
Cupidon fracassé, ne pouvait traverser
Le béton des immeubles, et tous ces cœurs fermés
L’amour passant après les soucis, les angoisses
De la vie quotidienne avilie par la poisse
On ne peut plus rêver quand on est au chômage
Que chaque jour on cherche à retrouver l’emploi
Perdu depuis longtemps ! et sans avoir la foi
On espère pourtant, que ce n’est qu’un passage
Faire encore l’amour, c’est vouloir oublier
L’angoisse de demain, où chacun se rassure
Dans ces rapprochements d’un rite qui perdure
Mais vite séparés, et sur eux repliés…
Le vieux barbu là haut en voulait aux humains
Mais aussi à lui-même d’avoir cherché en vain
Comment les transformer et changer leur nature
Dans cette fourmilière à jamais immature !
Jan
Le béton des immeubles, et tous ces cœurs fermés
L’amour passant après les soucis, les angoisses
De la vie quotidienne avilie par la poisse
On ne peut plus rêver quand on est au chômage
Que chaque jour on cherche à retrouver l’emploi
Perdu depuis longtemps ! et sans avoir la foi
On espère pourtant, que ce n’est qu’un passage
Faire encore l’amour, c’est vouloir oublier
L’angoisse de demain, où chacun se rassure
Dans ces rapprochements d’un rite qui perdure
Mais vite séparés, et sur eux repliés…
Le vieux barbu là haut en voulait aux humains
Mais aussi à lui-même d’avoir cherché en vain
Comment les transformer et changer leur nature
Dans cette fourmilière à jamais immature !
Jan