lemalheureux
Nouveau poète
CUPIDON
Duo de Christine et Lemalheureu
Laisse-moi déposer des perles de certitudes,
Sur ton cœur lassé de toutes les inquiétudes,
Donne moi le meilleur du don d’aimer, une quiétude
Face à toutes ces blessures, des larmes d habitude
Je ne peux te donner ce que je ne possédais ?
Mais la quête du bonheur, moi aussi m’obsédait.
J'ai trouvé l'amour sur le chemin de la vie,
Et pour cela, chaque jour je l'en remercie.
Mon ange gardien veille sur moi,
Et je vais lui parler de toi.
Je ferme les yeux, il est devant moi.
Cet ange qui me guide et surveille mes pas,
L'errance de mes sens,
Me ramène à cette démence,
A cette folie qu'est mon existence,
Dans l'inconnu, je convoite les ailes d aimer,
A attendre dans l'absolu, ses ailes déployées.
Si jamais, cet ange ne t'a pas montré le chemin,
Alors il te faudra forcer le destin,
Guetter chaque jour les signes, les indications,
Qui sont pour moi, la direction
L'amour est toujours précédé par une aura de volupté.
Le toucher de ses ailes, le don de l'espérer,
Pour ne pas le voir s'étioler,
Pouvoir l'embrasser par le don de recevoir,
De chacune de ses flèches un fil d'argent brodé,
Pour cet amour agonisant, mon cœur en est tué,
Parti dans la facétie de le raccommoder par des astres filants,
Duo de Christine et Lemalheureu
Laisse-moi déposer des perles de certitudes,
Sur ton cœur lassé de toutes les inquiétudes,
Donne moi le meilleur du don d’aimer, une quiétude
Face à toutes ces blessures, des larmes d habitude
Je ne peux te donner ce que je ne possédais ?
Mais la quête du bonheur, moi aussi m’obsédait.
J'ai trouvé l'amour sur le chemin de la vie,
Et pour cela, chaque jour je l'en remercie.
Mon ange gardien veille sur moi,
Et je vais lui parler de toi.
Je ferme les yeux, il est devant moi.
Cet ange qui me guide et surveille mes pas,
L'errance de mes sens,
Me ramène à cette démence,
A cette folie qu'est mon existence,
Dans l'inconnu, je convoite les ailes d aimer,
A attendre dans l'absolu, ses ailes déployées.
Si jamais, cet ange ne t'a pas montré le chemin,
Alors il te faudra forcer le destin,
Guetter chaque jour les signes, les indications,
Qui sont pour moi, la direction
L'amour est toujours précédé par une aura de volupté.
Le toucher de ses ailes, le don de l'espérer,
Pour ne pas le voir s'étioler,
Pouvoir l'embrasser par le don de recevoir,
De chacune de ses flèches un fil d'argent brodé,
Pour cet amour agonisant, mon cœur en est tué,
Parti dans la facétie de le raccommoder par des astres filants,