marcmarseille
Nouveau poète
Leur culte me démange…
Je vous parle de culte avec mon cœur.
Qu’est ce que j’entends par là ?
J’entends l’immensité de la mère, la houle des filles,
Cette foule qui roule, comme le sac et le ressac,
Et font tant de vagues au creux de nos âmes.
A vous, je l’avoue, je le clame bien haut,
Ici bas, des nanas, je suis raide.
De leur culte, je suis baba, je suis fada, je suis fana.
Ce fanal qui guide dans la nuit,
Et attire, nos vaisseaux en folie,
Ballotés, loin de leurs bites d’amarrage.
Nos vaisseaux aux voiles gonflées par le vent,
Aux mats mouillés par les embruns,
Par les hunes et et par les autres,
Aux cheveux blonds , aux cheveux bruns.
Se soulevant, sous le vent debout, de bout en bout,
Bouleversant .Versant à bord et à babord,
A ras bord, comme l’ancre qui coule, l’encre qui rouille,
Ces flots qui s’échappent de nos quilles…
Le culte des femmes s’entend,
Cent ans ,50 ans , 40 ans,30 ans , 20 ans,
Tout le temps, par tous les temps,
Existants , excitants.
J’y ai mis le temps, à savoir prendre mon temps,
Et à arriver à temps , dans les temps .
Dans les temps et en nage .
En âge de raison, en âge de déraison.
Des raisons ? Leurs yeux, leurs seins, leurs jambes, et autres lieux.
D’autres raisons, je n’en ai point .Point à la ligne.
A la ligne, pécher , pêcher dans le profond de leurs yeux ,
Dans le profond de leur corps,
Avec doigté, avec délectation, avec précautions.
Pénétrer aux plus secrets de leurs mystères,
Guidés par leur main, se glisser au saint des saints,
Pour y célébrer ce culte rond et ferme ,
Et ainsi, fermer la boucle, ouvrir la bouche,
Aspirer à pleines lèvres ,l’ivresse de leur beauté parfumée.
Certes,Mesdames, encore une fois, j’ai parlé de culte et de saints,
Mais c’est d’Amour que je voulais et n'osais parler…
Je vous parle de culte avec mon cœur.
Qu’est ce que j’entends par là ?
J’entends l’immensité de la mère, la houle des filles,
Cette foule qui roule, comme le sac et le ressac,
Et font tant de vagues au creux de nos âmes.
A vous, je l’avoue, je le clame bien haut,
Ici bas, des nanas, je suis raide.
De leur culte, je suis baba, je suis fada, je suis fana.
Ce fanal qui guide dans la nuit,
Et attire, nos vaisseaux en folie,
Ballotés, loin de leurs bites d’amarrage.
Nos vaisseaux aux voiles gonflées par le vent,
Aux mats mouillés par les embruns,
Par les hunes et et par les autres,
Aux cheveux blonds , aux cheveux bruns.
Se soulevant, sous le vent debout, de bout en bout,
Bouleversant .Versant à bord et à babord,
A ras bord, comme l’ancre qui coule, l’encre qui rouille,
Ces flots qui s’échappent de nos quilles…
Le culte des femmes s’entend,
Cent ans ,50 ans , 40 ans,30 ans , 20 ans,
Tout le temps, par tous les temps,
Existants , excitants.
J’y ai mis le temps, à savoir prendre mon temps,
Et à arriver à temps , dans les temps .
Dans les temps et en nage .
En âge de raison, en âge de déraison.
Des raisons ? Leurs yeux, leurs seins, leurs jambes, et autres lieux.
D’autres raisons, je n’en ai point .Point à la ligne.
A la ligne, pécher , pêcher dans le profond de leurs yeux ,
Dans le profond de leur corps,
Avec doigté, avec délectation, avec précautions.
Pénétrer aux plus secrets de leurs mystères,
Guidés par leur main, se glisser au saint des saints,
Pour y célébrer ce culte rond et ferme ,
Et ainsi, fermer la boucle, ouvrir la bouche,
Aspirer à pleines lèvres ,l’ivresse de leur beauté parfumée.
Certes,Mesdames, encore une fois, j’ai parlé de culte et de saints,
Mais c’est d’Amour que je voulais et n'osais parler…