fée de blé
Maître Poète
J’ai vite griffonné
Papier à la main
Un croquis de bonheur.
Avec lui, je suis partie.
Trouver un p’tit coin
Loin des rôdeurs
C’est à la tombée de la nuit
Que merveille s’étala.
Devant mes pupilles dilatées
Mon croquis s’éveilla.
Une petite maison
L’air abandonné,
Juchait sur un rocher.
Immergée d’’eau de pluie
Elle étanchait sa soif,
Sous un ciel dégradé
De pastels étoilés
Une petite lueur
À la fenêtre
Piqua ma curiosité
Je m’approchai pour voir
Si de compagnie elle avait.
En ouvrant la porte, j’ai vu
Un homme, impassible, devant,
Me tendant droit, une chaise
Pour me jaser un p’tit instant
Depuis ce temps,
Je demeure chez-lui.
Par journée de pluie
Je déplie mon papier
Sur ce croquis dont j’ai rêvé
J’ai posé bagages et chansons
Papier à la main
Un croquis de bonheur.
Avec lui, je suis partie.
Trouver un p’tit coin
Loin des rôdeurs
C’est à la tombée de la nuit
Que merveille s’étala.
Devant mes pupilles dilatées
Mon croquis s’éveilla.
Une petite maison
L’air abandonné,
Juchait sur un rocher.
Immergée d’’eau de pluie
Elle étanchait sa soif,
Sous un ciel dégradé
De pastels étoilés
Une petite lueur
À la fenêtre
Piqua ma curiosité
Je m’approchai pour voir
Si de compagnie elle avait.
En ouvrant la porte, j’ai vu
Un homme, impassible, devant,
Me tendant droit, une chaise
Pour me jaser un p’tit instant
Depuis ce temps,
Je demeure chez-lui.
Par journée de pluie
Je déplie mon papier
Sur ce croquis dont j’ai rêvé
J’ai posé bagages et chansons