darkangel1874
Nouveau poète
Crois moi je mens
Je voulais simplement t’écrire ce que je ressens,
Cette situation a pris une tournure imprévisible.
Alors lis bien très attentivement,
Parce que tu n’es plus invincible.
Cette situation a pris une tournure imprévisible.
Alors lis bien très attentivement,
Parce que tu n’es plus invincible.
Tu n’as jamais su ce que je ressentais,
Au plus profond de mon être,
Tu voyais bien ce que laissais paraître,
Chaque fois que tu me regardais.
Au plus profond de mon être,
Tu voyais bien ce que laissais paraître,
Chaque fois que tu me regardais.
Car je mens, crois moi je mens,
Quand je te dis que je t’aime,
Quand je dis que je suis dépendant,
Cela n’étaient que de la haine.
Quand je te dis que je t’aime,
Quand je dis que je suis dépendant,
Cela n’étaient que de la haine.
Car je mens, crois moi je mens,
Quand je dis que tu hante mes esprits,
Quand je t’écris des mots touchants,
Ce n’est que de futiles tromperies.
Quand je dis que tu hante mes esprits,
Quand je t’écris des mots touchants,
Ce n’est que de futiles tromperies.
Alors, qui est le méchant ?
Celui qui trompe ou celui qui ment ?
Celui qui flâne de fleur en fleur,
Ou celui qui porte le masque de la peur ?
Celui qui trompe ou celui qui ment ?
Celui qui flâne de fleur en fleur,
Ou celui qui porte le masque de la peur ?
Deux êtres, deux coupables,
Seule victime : une histoire sans histoire,
Seule conséquence : la chute de nos espoirs.
Nos actes seuls sont blâmables.
Seule victime : une histoire sans histoire,
Seule conséquence : la chute de nos espoirs.
Nos actes seuls sont blâmables.
Comprends tu à présent,
Que tu n’es pas le seul à faire du mal ?
Comprends tu à présent,
Qu’on s’est planté chacun cette lame ?
Que tu n’es pas le seul à faire du mal ?
Comprends tu à présent,
Qu’on s’est planté chacun cette lame ?
Maintenant, comme des guerriers après la bataille,
Nous allons panser nos plaie chacun de notre côté.
Un amour consumé tel un feu de paille,
Personne ne pouvait y échapper.
Nous allons panser nos plaie chacun de notre côté.
Un amour consumé tel un feu de paille,
Personne ne pouvait y échapper.
Tu vois, je mens, je mens,
Crois moi je mens, je mens.
Je mentais tout le temps,
Crois-moi, je te mens.
Crois moi je mens, je mens.
Je mentais tout le temps,
Crois-moi, je te mens.