Critique sociale,
J'écris des mots sans ambiguïté,
Du moins je l'espère sur les barèmes édictés,
Dans la cacophonie politico-médiatique Bée !
Une disette économique morale et intellectuelle d'une société,
Un impérialisme capitaliste sans équivalence depuis l'antiquité,
Un festival de massacre de l'individu bien orchestré,
Les 7 d'or et les oscars détrônent Marianne sur le guéridon des libertés,
La hantise du berger voir les troupeaux s'élever
Dans l'inertie des masses laborieuses préférant leurs pâtées,
Le désespoir d'une jeunesse endigué par le foot et les jeux télévisés,
Kaolin fragile des nations qu'ils ont façonnés,
« Souviens toi du vase de Soissons » litanie mainte fois répétée,
Dans l’ambiance maussade donnent du liberté, égalité, fraternité,
Face aux vents nauséabonds qu'ils ont eux même soulevés,
Discours bien obsolète des pourvoyeurs de médiocrité,
La pitrerie électorale n'est plus qu'un jeu de télé-réalité,
Où le vainqueur sortira sous les quolibets, et après ?
La montreuse d'immigrés vous servira la même rengaine polluée,
Leur statuaire n'est plus que le cimetière d'une démocratie fanée,
« Les tribulations d'un chinois en Chine » d'un Président VRP,
D'un urbanisme galopant, seul signe de prospérité,
Laissant aux vestiaires les sans abris et les réfugiés,
Tous nos méga-watts ne ferons jamais esprits éclairés,
Sur Google Xénos n'est plus qu'une boutique, quelle étrangeté ?
Alors fermez les yeux incrédules et priez,
Le zona envahi le monde dans la fièvre et la cupidité.
J'écris des mots sans ambiguïté,
Du moins je l'espère sur les barèmes édictés,
Dans la cacophonie politico-médiatique Bée !
Une disette économique morale et intellectuelle d'une société,
Un impérialisme capitaliste sans équivalence depuis l'antiquité,
Un festival de massacre de l'individu bien orchestré,
Les 7 d'or et les oscars détrônent Marianne sur le guéridon des libertés,
La hantise du berger voir les troupeaux s'élever
Dans l'inertie des masses laborieuses préférant leurs pâtées,
Le désespoir d'une jeunesse endigué par le foot et les jeux télévisés,
Kaolin fragile des nations qu'ils ont façonnés,
« Souviens toi du vase de Soissons » litanie mainte fois répétée,
Dans l’ambiance maussade donnent du liberté, égalité, fraternité,
Face aux vents nauséabonds qu'ils ont eux même soulevés,
Discours bien obsolète des pourvoyeurs de médiocrité,
La pitrerie électorale n'est plus qu'un jeu de télé-réalité,
Où le vainqueur sortira sous les quolibets, et après ?
La montreuse d'immigrés vous servira la même rengaine polluée,
Leur statuaire n'est plus que le cimetière d'une démocratie fanée,
« Les tribulations d'un chinois en Chine » d'un Président VRP,
D'un urbanisme galopant, seul signe de prospérité,
Laissant aux vestiaires les sans abris et les réfugiés,
Tous nos méga-watts ne ferons jamais esprits éclairés,
Sur Google Xénos n'est plus qu'une boutique, quelle étrangeté ?
Alors fermez les yeux incrédules et priez,
Le zona envahi le monde dans la fièvre et la cupidité.