inchallah
Nouveau poète
Crime Passionnel...
Le ciel est clair, c'est un soir de pleine lune
Minuit passé, il est tant de poser sa plume
L'échangeant contre cet objet lourd et sombre
C'est à pas de loup qu'il se déplace dans la pénombre.
Reculant cet instant, en ville il marche
Traine le pas, ralentis sa démarche
Pense à cet ange sagement endormi
Qui bientôt rendra la vie.
Cet ange, cette déesse, non, plutôt cette diablesse
Tatoué de ses charmes, il la désir sans cesse
Dans la coupe de ses lèvres, il goutta la passion
De la courbe de ses hanches, il en perd la raison.
Elle était à lui, son âme en était empreinte
De son visage, ses nuits en étaient peinte
Trahison, nostalgie, mélancolie
Elle devint en un peu de temps son pire ennemi.
Sous les réverbères, glisse la main dans sa poche, sent cette arme glaciale
Se fige, gonfle ses poumons de cet air matinal
L'heure tourne il est grand tant d'agir
L'heure tourne, le reste de sa vie il va saisir.
Debout face à cette maison, derrière ses murs, elle dort
Il ferme les yeux, se souvenir ou en un autre elle trouve confort
Lui torture les pensées, rongent ses jours depuis tant d'année
En cette aube est venu le moment de se venger.
En moins de temps qu'il en faut pour le dire le voila face à elle
Ses sens se réveillent, se souviennent de leur intimité corporelle
Il sors de sa veste ce morceau de métal et sur sa tempe, la dépose
Dans le silence de se début de journée, ce que l'on entendis, c'est le bruit d'un baiser.
Anéantir ce bout de femme il n'a pas pu
La réduire en poussière un instant il y crut
Baissant son arme, en son front ses lèvres il pose
Même trahi, elle reste son tout, son monde elle compose...
Le ciel est clair, c'est un soir de pleine lune
Minuit passé, il est tant de poser sa plume
L'échangeant contre cet objet lourd et sombre
C'est à pas de loup qu'il se déplace dans la pénombre.
Reculant cet instant, en ville il marche
Traine le pas, ralentis sa démarche
Pense à cet ange sagement endormi
Qui bientôt rendra la vie.
Cet ange, cette déesse, non, plutôt cette diablesse
Tatoué de ses charmes, il la désir sans cesse
Dans la coupe de ses lèvres, il goutta la passion
De la courbe de ses hanches, il en perd la raison.
Elle était à lui, son âme en était empreinte
De son visage, ses nuits en étaient peinte
Trahison, nostalgie, mélancolie
Elle devint en un peu de temps son pire ennemi.
Sous les réverbères, glisse la main dans sa poche, sent cette arme glaciale
Se fige, gonfle ses poumons de cet air matinal
L'heure tourne il est grand tant d'agir
L'heure tourne, le reste de sa vie il va saisir.
Debout face à cette maison, derrière ses murs, elle dort
Il ferme les yeux, se souvenir ou en un autre elle trouve confort
Lui torture les pensées, rongent ses jours depuis tant d'année
En cette aube est venu le moment de se venger.
En moins de temps qu'il en faut pour le dire le voila face à elle
Ses sens se réveillent, se souviennent de leur intimité corporelle
Il sors de sa veste ce morceau de métal et sur sa tempe, la dépose
Dans le silence de se début de journée, ce que l'on entendis, c'est le bruit d'un baiser.
Anéantir ce bout de femme il n'a pas pu
La réduire en poussière un instant il y crut
Baissant son arme, en son front ses lèvres il pose
Même trahi, elle reste son tout, son monde elle compose...