NicoElzonia
Nouveau poète
[Refrain]
[A quoi bon vivre pour voir cela
Pourquoi lui a t’il fait ça
Elle qui simplement vu un peu d’espoir
Dans quelqu'un qui lui a rendu sa vie encore plus noire]
Lentement elle avance vers lui
Elle ne voit l’avenir qu’avec lui
Il lui a promis de si belles choses
Mais ne lui jamais offert une seule rose
Tendrement elle lui tend la main
Mais comme chaque matin
Il s’en va sans la regarder
Ce n’est déjà plus son corps qu’il veut embrasser
[Refrain]
Les jours et les semaines se suivent
Ses larmes elle les essuie
Lui ne touchera même pas sa peau
Pour lui enlever tout ses barreaux
Trop occupé à se saouler
Pour un instant la regarder
Il la juste appeler
Pour les impressionner
[Refrain]
Ce matin quand tu t’es réveillé
Tu n’étais pas chez toi
Dans cet hôpital on s’occupait de toi
Aux bleus de ton corps tu as compris qu’il t’avait frappé
Cette lettre a coté de ton oreiller
Jamais tu n’aurais du l’ouvrir
C’est elle qui ta fait souffrir
En la lisant tu étais déjà décidée
[Refrain]
Aujourd’hui sur les rails tu t’es couchée
Quelques heures après un train est passé
Lorsque l’on t’a enterré
Il ne s’est même pas montré
Le cauchemar s’arrête la
Un ange descend et s’accroupit à coté de toi
Là haut personne ne pourra te consumer
Et ton cœur pourra enfin se reposer
[A quoi bon vivre pour voir cela
Pourquoi lui a t’il fait ça
Elle qui simplement vu un peu d’espoir
Dans quelqu'un qui lui a rendu sa vie encore plus noire]
Lentement elle avance vers lui
Elle ne voit l’avenir qu’avec lui
Il lui a promis de si belles choses
Mais ne lui jamais offert une seule rose
Tendrement elle lui tend la main
Mais comme chaque matin
Il s’en va sans la regarder
Ce n’est déjà plus son corps qu’il veut embrasser
[Refrain]
Les jours et les semaines se suivent
Ses larmes elle les essuie
Lui ne touchera même pas sa peau
Pour lui enlever tout ses barreaux
Trop occupé à se saouler
Pour un instant la regarder
Il la juste appeler
Pour les impressionner
[Refrain]
Ce matin quand tu t’es réveillé
Tu n’étais pas chez toi
Dans cet hôpital on s’occupait de toi
Aux bleus de ton corps tu as compris qu’il t’avait frappé
Cette lettre a coté de ton oreiller
Jamais tu n’aurais du l’ouvrir
C’est elle qui ta fait souffrir
En la lisant tu étais déjà décidée
[Refrain]
Aujourd’hui sur les rails tu t’es couchée
Quelques heures après un train est passé
Lorsque l’on t’a enterré
Il ne s’est même pas montré
Le cauchemar s’arrête la
Un ange descend et s’accroupit à coté de toi
Là haut personne ne pourra te consumer
Et ton cœur pourra enfin se reposer