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Crie-moi qui je suis, je murmurerais qui tu es....

lilasys

Maître Poète
Crie-moi qui je suis, je murmurerais qui tu es....

J'ai crié à m'époumoner un prénom en silence
Un joli petit nom trié dans un placard
L'écho cet effronté a rendu la monnaie avec art
Une note stylée faite pour la circonstance

Le cœur a répondu avec arrogance
A ce prétentieux perdu dans le brouillard
Qu'il n'était pas à vendre à un corbillard
Ce grand vide qui rompt toute alliance

Ô ciel que faites-vous des pour et des comme
De leur mains vides de gentilhomme
Mon Dieu, à genoux je vous en prie

Que puisse m'entendre le sable du désert
L'orage, le vent, une flambée de pluie
Donnez-nous l'amour, donnez-nous l'air....

LILASYS....

 
Fuera de Mi VidaValeria Lynch

Ne commencez pas à enlever votre chemise,
No empieces a quitarte la camisa,

Vous ne me convaincrez pas comme d'habitude.
No vas a convencerme como siempre.

Le miroir de ta vie a été brisé,
Se ha roto el espejo de tu vida,

Un temps gris de malchance vous attend.
Te espera un tiempo gris de mala suerte.J'étais ce mur que tu utilisais,
Yo fui esa pared que utilizabas,

Pour soutenir la peau de temps en temps.
Para apoyar la piel de vez en cuando.

Pour jouer à l'homme, pour calmer ta fièvre,
Para jugar al hombre, para calmar tu fiebre,

Pour vous sentir un Dieu omnipotent.
Para sentirte un Dios omnipotente.J'étais ton esclave, enchaîné à un lit,
Fui tu esclava, encadenada a una cama,

Un automate sans rêves et sans âme,
Una autómata sin sueños y sin alma,

Mais c'est fini.
Pero esto se acaba.

Dehors.
Fuera.

Aujourd'hui, ma foi vous condamne.
Hoy mi fe te condena.

Dehors.
Fuera.

dehors.
fuera.

dehors.
fuera.Hors de ma vie,
Fuera de mi vida,

Cette fois, la goutte a éclaté le verre.
Esta vez la gota reventó la copa.

Hors de ma vie.
Fuera de mi vida.

Je ne veux plus rien ...
Ya no quiero nada...

De ce que tu m'as donné en aumône,
De lo que me dabas como una limosna,

De votre hypocrisie ...
De tu hipocresía...

Hors de ma vie quand je dis dehors je casse les chaînes,
Fuera de mi vida cuando digo fuera rompo las cadenas,

Hors de ma vie ... si tu me vois pleurer
Fuera de mi vida... si me ves llorandoC'est mon désenchantement.
Es mi desencanto .

Je vois un étranger aujourd'hui
hoy veo a un extraño

Et je t'aimais tellement.
Y yo te amaba tanto.

Tellement ... Tellement ...
Tanto... Tanto...Vous étiez convaincu par un jeu,
Estabas convencido con un juego,

Pour vous dire la vérité, vous étiez aveugle.
Para decir verdad, estabas ciego.

Je n'ai acheté aucun de tes mensonges.
Yo no compré ninguna, de todas tus mentiras.

Quand tu m'as trompé, je le savais.
Cuando tu me engañabas, lo sabia.Hors de ma vie,
Fuera de mi vida,

Cette fois, la goutte a éclaté le verre.
Esta vez la gota reventó la copa.

Hors de ma vie.
Fuera de mi vida.

Je ne veux plus rien de ce que tu m'as donné
Ya no quiero nada de lo que me dabas

Comme l'aumône, de votre hypocrisie ...
Como una limosna, de tu hipocresía...

Hors de ma vie.
Fuera de mi vida.

Quand je dis dehors, je casse les chaînes.
Cuando digo fuera rompo las cadenas.

Hors de ma vie.
Fuera de mi vida.

Si tu me vois pleurer, c'est mon désenchantement
Si me ves llorando, es mi Desencanto

Aujourd'hui, je vois un étranger et je t'aimais tellement.
Hoy veo a un extraño y yo te amaba tanto.

Hors de ma vie,
Fuera de mi vida,

Cette fois, la goutte a éclaté le verre.
Esta vez la gota reventó la copa.

Hors de ma vie.
Fuera de mi vida.

Je ne veux plus rien ...
Ya no quiero nada...

De ce que tu m'as donné en aumône,
De lo que me dabas como una limosna,

De votre hypocrisie ...
De tu hipocresía...Hors de ma vie quand je dis dehors
Fuera de mi vida cuando digo fuera

Je casse les chaînes
Rompo las cadenas

Hors de ma vie...
Fuera de mi vida...Source : MusixmatchParoliers : Juan Jose Novaira / Paz Martinez (a/k/a N. Gurvich)
 
Hurle où je m’enfuis, je susurrerais qui je suis.

T’as hurlé pour t'époustoufler mon nom en absence,
Mal poli, p’tit prénom étriqué dans un encart,
En Zorro effronté, j’ai tendu ma pièce en bavard,
Une dote destinée faite d’ un sir en constance.


Ma sœur a pondu sans s’emmêler dans la danse,
Un écrit si précieux éperdu sans être paillard,
Qu'il n'était pas si tendre, ni trop babillard,
D’un p’tit bide qu’interrompt l’abondance.


Au miel quelle défaite en ma cour, je dégomme,
Des demains avides du gentil homme,
Ton vieux, sans bijoux, tout en esprit.


Je puise à m'étendre à la table au dessert,
L’eau, nage, vent, cette retombée m’ennuie,

Pardonnez-moi mon humour, j’en respecte l’air.
 
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