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Crie-moi qui je suis, je murmurerais qui tu es....

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Crie-moi qui je suis, je murmurerais qui tu es....

J'ai crié à m'époumoner un prénom en silence
Un joli petit nom trié dans un placard
L'écho cet effronté a rendu la monnaie avec art
Une note stylée faite pour la circonstance
Le coeur a répondu avec arrogance
A ce prétentieux perdu dans le brouillard
Qu'il n'était pas à vendre à un corbillard
Ce grand vide qui rompt toute alliance
Ô ciel que faites-vous des pour et des comme
De leur mains vides de gentilhomme
Mon Dieu, à genoux je vous en prie
Que puisse m'entendre le sable du désert
L'orage, le vent, une flambée de pluie
Donnez-nous l'amour, donnez-nous l'air....

LILASYS....
 
Vox clamantis in deserto ( la voix qui clame dans le désert )
Plus que de la nostalgie, un grand vide émane de ces vers

Bise amicale
 
Crie-moi qui je suis, je murmurerais qui tu es....

J'ai crié à m'époumoner un prénom en silence
Un joli petit nom trié dans un placard
L'écho cet effronté a rendu la monnaie avec art
Une note stylée faite pour la circonstance
Le coeur a répondu avec arrogance
A ce prétentieux perdu dans le brouillard
Qu'il n'était pas à vendre à un corbillard
Ce grand vide qui rompt toute alliance
Ô ciel que faites-vous des pour et des comme
De leur mains vides de gentilhomme
Mon Dieu, à genoux je vous en prie
Que puisse m'entendre le sable du désert
L'orage, le vent, une flambée de pluie
Donnez-nous l'amour, donnez-nous l'air....

LILASYS....

Décris-moi comme t’essuies, je soupçonnerais que tu es...

J'ai prié à m'époumoner une chanson en « si » lance,
Un grand et beau prénom strié de mon petit rancard,
Tes maux sont effondrés, attendu là, ainsi naît mon lard,
Une botte effilée faite par le sire Constance,
Ma soeur m’a répondu sans arrogance,

Ah ! Le prétentieux éperdu dans ce brouillard,
Qui n’hésite pas à se rendre, tel un corps de billard,
Ce grand évide, si prompt de toute méfiance,

Haut miel qui fait de vous, la cour ou tout comme,
Des lendemains avides de gentilles pommes,
Ton vieux à genoux se déplie,
Qu’il puise s'étendre, son râble au dessert,
L'hommage souvent, d’une flambée, t’essuies,
Prenez donc l'humour, où ce qui en à l'air...

 
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