sindarella
Nouveau poète
La vie est faite de nombreuses routes à éviter,
Mais c'est à l'un de ces carrefours que je t'ai rencontré.
Nos âmes se sont instantanément rapprochées,
Telles deux moitiés nécessaires l'une à l'autre pour subsister.
Tu t'es posé sur mon coeur avec délicatesse,
Tel un aigle majestueux imposant sagesse.
C'était l'instant où deux âmes se croisent futilement,
Et où il en ressort deux âmes meurtries, imprévisiblement.
Après un instant d'éclat, le sol s'est fissuré, séparant nos chemins,
Si brutalement que nos coeurs se sont émus dans un chagrin commun.
Si dès que nos regards se sont effleurés, la porte s'est ouverte sur nos coeurs,
Il en résulta beaucoup plus de malheurs que de douceurs.
En vain, nous avons espéré un amour qui était déjà là;
Attendant le seul défaut, le seul faux pas,
Qui nous permettrait d'y mettre fin.
Effrayés de nous posséder jusqu'à se perdre, enfin.
Craindre de s'aimer jusqu'à en perdre haleine,
S'abandonner l'un à l'autre et se faire de la peine.
La peur est la seule arme contre laquelle on ne peut pas lutter,
Alors qui aurait cru que notre amour était le seul à pouvoir la détrôner?
Qui aurait cru que notre amour était le plus puissant des boucliers?
Sûrement pas nous! Trop aveuglés par la peur d'une passion incontrôlée,
Et surtout la crainte d'une utopie qui nous aurait immensément blessé,
Et suite à laquelle on ne serait plus relevés...
Mais c'est à l'un de ces carrefours que je t'ai rencontré.
Nos âmes se sont instantanément rapprochées,
Telles deux moitiés nécessaires l'une à l'autre pour subsister.
Tu t'es posé sur mon coeur avec délicatesse,
Tel un aigle majestueux imposant sagesse.
C'était l'instant où deux âmes se croisent futilement,
Et où il en ressort deux âmes meurtries, imprévisiblement.
Après un instant d'éclat, le sol s'est fissuré, séparant nos chemins,
Si brutalement que nos coeurs se sont émus dans un chagrin commun.
Si dès que nos regards se sont effleurés, la porte s'est ouverte sur nos coeurs,
Il en résulta beaucoup plus de malheurs que de douceurs.
En vain, nous avons espéré un amour qui était déjà là;
Attendant le seul défaut, le seul faux pas,
Qui nous permettrait d'y mettre fin.
Effrayés de nous posséder jusqu'à se perdre, enfin.
Craindre de s'aimer jusqu'à en perdre haleine,
S'abandonner l'un à l'autre et se faire de la peine.
La peur est la seule arme contre laquelle on ne peut pas lutter,
Alors qui aurait cru que notre amour était le seul à pouvoir la détrôner?
Qui aurait cru que notre amour était le plus puissant des boucliers?
Sûrement pas nous! Trop aveuglés par la peur d'une passion incontrôlée,
Et surtout la crainte d'une utopie qui nous aurait immensément blessé,
Et suite à laquelle on ne serait plus relevés...
***Sissi***