Fysco
Maître Poète
Lentement à l'horizon la lumière fuit
Et le ciel se charge, mélancolique et sombre,
D'un obscur voile brumeux étalant son ombre
Jusqu'au ponant, là où le soleil s'évanouit.
C'est l'heure indéfinie où tous les chats sont gris.
Je ne distingue bientôt plus dans la pénombre
Toutes ces chimères, illusions qui m'encombrent
Et mon esprit oublie tout ce qu'il a appris.
Ne reste plus dans la douceur du crépuscule
Que les parfums absents des vives renoncules.
Alors, grave et serein, je songe au grand départ.
Ce long voyage qui n' emmène nulle part
Et mon âme se hasarde sans désespoir
Dans le silence d'une nuit profonde et noire.
Et le ciel se charge, mélancolique et sombre,
D'un obscur voile brumeux étalant son ombre
Jusqu'au ponant, là où le soleil s'évanouit.
C'est l'heure indéfinie où tous les chats sont gris.
Je ne distingue bientôt plus dans la pénombre
Toutes ces chimères, illusions qui m'encombrent
Et mon esprit oublie tout ce qu'il a appris.
Ne reste plus dans la douceur du crépuscule
Que les parfums absents des vives renoncules.
Alors, grave et serein, je songe au grand départ.
Ce long voyage qui n' emmène nulle part
Et mon âme se hasarde sans désespoir
Dans le silence d'une nuit profonde et noire.
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