kandinsky
Maître Poète
Créapomie hivernale, un au revoir sentimental
L’aurore bise sa nuit, puis embrasse la rosée
Mais le soleil en berne, s’habille de viles nuées
Fort meurtri dans son cœur, le vent soupire sa brise
Humecté de tristesse, il chagrine et s’enlise
De cet horizon flou, s’exhume l’être sans repère
Poudre givrant la terre, au grésil gerçant l’air
Sifflement incessant, s’imposant au silence
Décor épris de brume, frêle automne capitule
Souffle frisquet s’élance, jetant ses pellicules
PILOUKAN n’a de choix, que de faire révérence
Misère et pauvreté, décuplent leurs abonnés
Que le froid sans sueur, congèle bien à jamais
Dans son antre chair de poule, à faire frémir les diables
De ses yeux embués, par tant de cécité
Le gardien d’âmes perdues, apparaît invisible
Des nuages verglacés, au sous sol prisonnier
Démons en courses figés, se mêlent anges gaspillés
Faune et flore en gelée, bonhomme de neige, ancré
Des monts de sources figées, se mélange glace pilée
Seul dans la neige, il suit, du ciel, la voie lactée
Sur l’image arrêtée, pose lac photographié
D’une mer frigorifiée, pleure par larmes stalactites
D’une mère igloo, défiée, meurt sous les stalagmites
Ce cruel jet glacé, assassine chaque court d’eau
Sous ses pas, se fissure, l’enveloppe de sa peau
Où sombre polaire règne, ne figure que ciel gris
Tel un globe fissuré, beau temps sous verre s’enfuit
Perforé comme tympan, l’écho victime du bruit
Se laisse piller l’ouie, et rejoins l’infini
Poussé vers cette impasse, il prend sa seule issue
L’oiseau poète s’en va, de l’hiver revenu
Ne laissant derrière lui, qu’un mot pour son ami
Qui pour un temps, sera, saisonnier du pays
De ce monde en détresse, parmi les ennemis
PIGOUL@N glissera, dans tout Créapomie
Mais le soleil en berne, s’habille de viles nuées
Fort meurtri dans son cœur, le vent soupire sa brise
Humecté de tristesse, il chagrine et s’enlise
De cet horizon flou, s’exhume l’être sans repère
Poudre givrant la terre, au grésil gerçant l’air
Sifflement incessant, s’imposant au silence
Décor épris de brume, frêle automne capitule
Souffle frisquet s’élance, jetant ses pellicules
PILOUKAN n’a de choix, que de faire révérence
Misère et pauvreté, décuplent leurs abonnés
Que le froid sans sueur, congèle bien à jamais
Dans son antre chair de poule, à faire frémir les diables
De ses yeux embués, par tant de cécité
Le gardien d’âmes perdues, apparaît invisible
Des nuages verglacés, au sous sol prisonnier
Démons en courses figés, se mêlent anges gaspillés
Faune et flore en gelée, bonhomme de neige, ancré
Des monts de sources figées, se mélange glace pilée
Seul dans la neige, il suit, du ciel, la voie lactée
Sur l’image arrêtée, pose lac photographié
D’une mer frigorifiée, pleure par larmes stalactites
D’une mère igloo, défiée, meurt sous les stalagmites
Ce cruel jet glacé, assassine chaque court d’eau
Sous ses pas, se fissure, l’enveloppe de sa peau
Où sombre polaire règne, ne figure que ciel gris
Tel un globe fissuré, beau temps sous verre s’enfuit
Perforé comme tympan, l’écho victime du bruit
Se laisse piller l’ouie, et rejoins l’infini
Poussé vers cette impasse, il prend sa seule issue
L’oiseau poète s’en va, de l’hiver revenu
Ne laissant derrière lui, qu’un mot pour son ami
Qui pour un temps, sera, saisonnier du pays
De ce monde en détresse, parmi les ennemis
PIGOUL@N glissera, dans tout Créapomie