C'est aujourd'hui
Que je me lève décidé
Je ne pense plus au passé
Mon avenir est déjà tracé
C'est aujourd'hui
Que la vie me sourit
Je lui montre mon mépris
Pour m'avoir tant maudit
C'est aujourd'hui
Que je pense à tous les miens
Qui m'ont tenu la main
Pour m'emmener aussi loin
C'est aujourd'hui
Que leur absence m'est fatale
Même si elle devenait banale
Avec le temps le mal s'installe
Un courant d'air
Qui s'installe dans la pièce
Une froideur qui ne cesse
Une chaleur qui se perd
Un courant d'air
Les rideaux qui s'échappent
Les fenêtres qui se frappent
Et un homme à terre
Comme tous les jours je mange
Tout ce qui n'a rien d'étrange
Pourvu que je ne m'étouffe pas
Je n'ai pas prévu de mourir comme ça
Comme tous les jours je bois
Pour oublier tout ça
Mais je mets de l'eau dans mon vin
Je veux partir dans un corps saint
Comme tous les jours je vis
Avec toutes mes envies
Avec mes doutes et mes questions
Qui m'oblige à tourner en rond
Comme tous les jours enfin presque
Car aujourd'hui j'ouvre la fenêtre
Je n'ose pas fixer le sol
Car aujourd'hui c'est mon envol
Un courant d'air
Qui s'installe dans la pièce
Une froideur qui ne cesse
Une chaleur qui se perd
Un courant d'air
Les rideaux qui s'échappent
Les fenêtres qui se frappent
Et un homme à terre
Que je me lève décidé
Je ne pense plus au passé
Mon avenir est déjà tracé
C'est aujourd'hui
Que la vie me sourit
Je lui montre mon mépris
Pour m'avoir tant maudit
C'est aujourd'hui
Que je pense à tous les miens
Qui m'ont tenu la main
Pour m'emmener aussi loin
C'est aujourd'hui
Que leur absence m'est fatale
Même si elle devenait banale
Avec le temps le mal s'installe
Un courant d'air
Qui s'installe dans la pièce
Une froideur qui ne cesse
Une chaleur qui se perd
Un courant d'air
Les rideaux qui s'échappent
Les fenêtres qui se frappent
Et un homme à terre
Comme tous les jours je mange
Tout ce qui n'a rien d'étrange
Pourvu que je ne m'étouffe pas
Je n'ai pas prévu de mourir comme ça
Comme tous les jours je bois
Pour oublier tout ça
Mais je mets de l'eau dans mon vin
Je veux partir dans un corps saint
Comme tous les jours je vis
Avec toutes mes envies
Avec mes doutes et mes questions
Qui m'oblige à tourner en rond
Comme tous les jours enfin presque
Car aujourd'hui j'ouvre la fenêtre
Je n'ose pas fixer le sol
Car aujourd'hui c'est mon envol
Un courant d'air
Qui s'installe dans la pièce
Une froideur qui ne cesse
Une chaleur qui se perd
Un courant d'air
Les rideaux qui s'échappent
Les fenêtres qui se frappent
Et un homme à terre