maeve
Nouveau poète
Couleurs rouge magenta sur ses veines dorées
La caresse de la lame dans un lent vas et vient
D’un passé bien trop lourd, d’un futur incertain
Une ado dans un monde au présent de chagrin…
Personne ne peut comprendre le mal être qui la ronge
Reste le grand voyage vers le pays des songes…
Elle observe sa vie mais n’en est plus actrice
Elle dit »non » elle dit »oui » elle avance en douleurs
Même l’iris de ses yeux n’a comme seule couleurs
Que le blafard hideux de ses nuits en supplice…
Son corps est devenu une plaie en souffrance
Elle voudrait que son âme se déguise en démence…
Et pouvoir oublier la douleur d’être née
Existe-t-il un ange, un tendre séraphin
En symphonie si tendre, en douceur de satin
Qui enfin lui dirait: « tu es mon adorée »…
Tu es ma source vive, ma plus belle partition
Peu importe les gammes s’il reste la passion…
Parfois au noir obscur elle escarpe les chemins
Elle s’invente une vie de flocons, de dentelles
Dans un monde illusoire où elle serait si belle
Où son cœur atrophié reprendrait vie enfin…
Mais les rêves ont des trêves, et ne durent toujours
Et ses songes colorés meurent aux lueurs du jour…
Alors reste la lame comme issue de secours
Dans un flot lancinant qui pourrait évider
Et perler de son corps cette vie gangrénée
Pouvoir croire en la mort, ne plus croire en l’Amour…
Ou bien reste la larme qui sur sa joue posée
Lui ouvrira les yeux en fragrances irisées…
La caresse de la lame dans un lent vas et vient
D’un passé bien trop lourd, d’un futur incertain
Une ado dans un monde au présent de chagrin…
Personne ne peut comprendre le mal être qui la ronge
Reste le grand voyage vers le pays des songes…
Elle observe sa vie mais n’en est plus actrice
Elle dit »non » elle dit »oui » elle avance en douleurs
Même l’iris de ses yeux n’a comme seule couleurs
Que le blafard hideux de ses nuits en supplice…
Son corps est devenu une plaie en souffrance
Elle voudrait que son âme se déguise en démence…
Et pouvoir oublier la douleur d’être née
Existe-t-il un ange, un tendre séraphin
En symphonie si tendre, en douceur de satin
Qui enfin lui dirait: « tu es mon adorée »…
Tu es ma source vive, ma plus belle partition
Peu importe les gammes s’il reste la passion…
Parfois au noir obscur elle escarpe les chemins
Elle s’invente une vie de flocons, de dentelles
Dans un monde illusoire où elle serait si belle
Où son cœur atrophié reprendrait vie enfin…
Mais les rêves ont des trêves, et ne durent toujours
Et ses songes colorés meurent aux lueurs du jour…
Alors reste la lame comme issue de secours
Dans un flot lancinant qui pourrait évider
Et perler de son corps cette vie gangrénée
Pouvoir croire en la mort, ne plus croire en l’Amour…
Ou bien reste la larme qui sur sa joue posée
Lui ouvrira les yeux en fragrances irisées…