janu
Maître Poète
Sans acrostiches et hors concours.
Couleurs de février
Je suis seul à nouveau, ton souvenir me ronge
Quand tu es repartie, mon errance a repris
Au fil de mes pensées ou dans un ciel bleu nuit
Je te rejoins là bas avec la clef des songes...
Ce train qui t'emmenait c'était comme un grand vide
Alors je m'efforçais de ne pas trop penser
A ce qui fut nos jours, tous passés à s'aimer
Dans la réalité d'un amour très torride
Le temps de l'ivresse, débutait le matin
Où diserts et joyeux, allions main dans la main
Et celui où plus tard je buvais à tes lèvres
Les prémisses d'amour que la caresse enfièvre
Les battements de cœur, l'embrasement des corps
L'osmose de nos âmes et la petite mort
Qui alanguit nos sens ; le plaisir se prolonge
Absolu nirvana où notre amour nous plonge
Et maintenant le soir, symphonie du clavier
Source des souvenirs : la communion parfaite
De par ce virtuel osmose non surfaite
Et nouveaux dialogues : Couleurs de février !
Jan
Je suis seul à nouveau, ton souvenir me ronge
Quand tu es repartie, mon errance a repris
Au fil de mes pensées ou dans un ciel bleu nuit
Je te rejoins là bas avec la clef des songes...
Ce train qui t'emmenait c'était comme un grand vide
Alors je m'efforçais de ne pas trop penser
A ce qui fut nos jours, tous passés à s'aimer
Dans la réalité d'un amour très torride
Le temps de l'ivresse, débutait le matin
Où diserts et joyeux, allions main dans la main
Et celui où plus tard je buvais à tes lèvres
Les prémisses d'amour que la caresse enfièvre
Les battements de cœur, l'embrasement des corps
L'osmose de nos âmes et la petite mort
Qui alanguit nos sens ; le plaisir se prolonge
Absolu nirvana où notre amour nous plonge
Et maintenant le soir, symphonie du clavier
Source des souvenirs : la communion parfaite
De par ce virtuel osmose non surfaite
Et nouveaux dialogues : Couleurs de février !
Jan