tieram
Maître Poète
J’aimerais tant coucher ces doux mots sur la page
Me rappeler encor l’odeur de ton parfum,
Qui s’habille d’un rêve.
On dévoile un sourire au désert un mirage,
De l’oubli nul ne veille à ce destin la fin,
Las, quand l’amour s’achève.
Me rappeler encor l’odeur de ton parfum,
Qui s’habille d’un rêve.
On dévoile un sourire au désert un mirage,
De l’oubli nul ne veille à ce destin la fin,
Las, quand l’amour s’achève.
La faiblesse d’un cœur ne rejoint le rivage,
Où s’envole l’espoir sur l’océan défunt,
Mais la vague soulève
La folie. Et la vie a troublé son visage,
Lorsque dans son regard se libérant enfin,
Une ombre se relève.
Où s’envole l’espoir sur l’océan défunt,
Mais la vague soulève
La folie. Et la vie a troublé son visage,
Lorsque dans son regard se libérant enfin,
Une ombre se relève.
Le poète retient dans la nuit le silence
Dont la muse rêveuse ouvre le parchemin,
Sur un chant troubadour enflamme l’excellence
Et la plume s’éveille.
Dont la muse rêveuse ouvre le parchemin,
Sur un chant troubadour enflamme l’excellence
Et la plume s’éveille.
C’est un écrit troublant tracé le lendemain,
Sous le ciel de la nuit le songe fut démence,
Écrasé de sueur le rêveur plus humain
Fuit l’icône vermeille.
Sous le ciel de la nuit le songe fut démence,
Écrasé de sueur le rêveur plus humain
Fuit l’icône vermeille.
Maria-Dolores
