Coquelicot
Des gouttes de sang dans le champ,
Les coquelicots rouges vifs se balançant.
Du coquelicot qui fanera,
La fleur ne repoussera pas
Sont-ce les traces des blessures de ce monde,
Quand les hommes ont tiré aux canons immondes ?
Le soleil à dressé ses échelles lumineuses
La végétation se repait de sa lumière heureuse.
Au gré de la brise, le coquelicot se balance amusé,
Un esseulé dans les rangs des vignes alignées,
Une goutte de sang éloignée séchera demain,
Au milieu de la treille d’où naitra le vin.
Les coquelicots sont mille, dix mille,
Eparpillés tels des confettis ce mardi.
Les nuages en pleurs déversent leurs humeurs,
Dans ce pâturage les fanes seront en fleurs.
Les herbes sauvages se dressent enhardies,
Les chardons tutoient le chiendent rabougri.
Nul doute quand la machine passera,
L’ivraie envahisseuse fauchée, trépassera.
Au printemps prochain le champ semé,
Le blé à peine germé de la terre séchée,
Alors qu’hauts seront les épis déployés,
Le coquelicot au gré de la brise se met à danser.
Les fragiles pétales au bout de sa tige hérissée,
Passant ne cueille pas la fleur rouge vif,
Du coquelicot qui fanera,
La fleur ne repoussera pas.
Antoine
Des gouttes de sang dans le champ,
Les coquelicots rouges vifs se balançant.
Du coquelicot qui fanera,
La fleur ne repoussera pas
Sont-ce les traces des blessures de ce monde,
Quand les hommes ont tiré aux canons immondes ?
Le soleil à dressé ses échelles lumineuses
La végétation se repait de sa lumière heureuse.
Au gré de la brise, le coquelicot se balance amusé,
Un esseulé dans les rangs des vignes alignées,
Une goutte de sang éloignée séchera demain,
Au milieu de la treille d’où naitra le vin.
Les coquelicots sont mille, dix mille,
Eparpillés tels des confettis ce mardi.
Les nuages en pleurs déversent leurs humeurs,
Dans ce pâturage les fanes seront en fleurs.
Les herbes sauvages se dressent enhardies,
Les chardons tutoient le chiendent rabougri.
Nul doute quand la machine passera,
L’ivraie envahisseuse fauchée, trépassera.
Au printemps prochain le champ semé,
Le blé à peine germé de la terre séchée,
Alors qu’hauts seront les épis déployés,
Le coquelicot au gré de la brise se met à danser.
Les fragiles pétales au bout de sa tige hérissée,
Passant ne cueille pas la fleur rouge vif,
Du coquelicot qui fanera,
La fleur ne repoussera pas.
Antoine