Copenhague où se joue le destin de l’humanité
Copenhague 2009, est aujourd’hui le carrefour de l’histoire où se joue le destin si mitigé de notre planète si divisée..
Copenhague de nos espoirs, accordes-nous tes bénédictions,
Toi la ville fenêtre qui nous évite les ténèbres.
Permets-nous d’échapper aux braises de cet enfer
Que naïvement nous attisons en toutes illusions.
Copenhague ville d’espoir viens éteindre comme un pompier,
Ces flammes capricieuses qui étouffent notre essor,
Nous les hommes et femmes de cette planète en mal de toute conscience.
Au secours ! Copenhague, crie le monde en détresse, qui dit sans relâche :
« Éteint le feu de nos violences toi la ville-espoir qui suscite tant d’émoi ».
Copenhague la divine, accordes-nous tes bénédictions afin que dès maintenant,
Tout se passe mieux qu’avant.
Copenhague, disent en cœur, ces hommes et femmes,
Qui détruisent d’un tour de main, cette nature si vitale qui les protège de bien de gaffes.
Ils génèrent tout le temps, ces hommes et femmes de tous continents,
Ces turbulences si fugaces d’un lendemain peu vital en ce monde peu tenace.
Loin des Dieux qu’ils vénèrent en bien d’endroits qu’ils génèrent,
Ces hommes et femmes de toutes nations laissent un héritage de mille ténèbres.
Copenhague, Copenhague crient les peuples de toutes nations,
Basculant impuissants, vers les tombes qu’ils se creusent.
Copenhague crient les riches, Copenhague scandent les pauvres,
De l’oxygène exigent les uns, de l’argent reclament les autres,
Pour jouer au bon moment, ce grand combat planétaire
Et obtenir en son temps, un match nul sans mi-temps.
Copenhague, terre mère, protèges-nous de toutes guerres,
Que subit cette planète qui nous englouti sans relâche.
Nous qui sommes les pyromanes de cette espace si vitale.
Copenhague ville espoir, gardes-nous loin des misères de nos cœurs,
Nous qui sommes ci près de bien de peines qui nous harcèlent.
Nous voilà enfin sans essence, avec une science de nuisance
Qui nous prive de toutes essences.
Car Copenhague aujourd’hui sans conscience, c’est l’enfer demain sans puissance.
Et voilà que couches d’ozone et doses de carbone oxydent et asphyxient l'atmosphère, nos villes et villages sans recours, s’en repentent sans secours.
Fumant et polluant notre milieu tout le temps, notre existence devient alors bien latente.
Au secours Copenhague, pour une vie plus séante, dont nous profiterons sans nuances,
Même si nos œuvres bien distinctes et nos forces bien diverses,
Désignent les uns qui déversent et les autres qui, naïvement célèbrent.
Vous, les nations dites nanties, garantissez aux autres dites pauvres, la taxe carbone
En leur évitant des doses d’azote pour leur inoculer le vaccin des trésors que vous puisez partout ailleurs
Car c’est bien ce qu’ils demandent afin qu’avec leurs peuples aux bras valides,
Ils ne soient pas en proie à cette maladie qui use le monde.
Copenhague, ville carrefour, ville de trêve et de rêve, vient nous sauver de ces idées toutes polluées de certaines personnes sans scrupule, dans ce monde où les riches sans pitié, sodomisent les pauvres sans renier.
Copenhague au secours, car sans cela on se bouffe même si déjà, nous autres on étouffe.
Je lance à mon tour, un appel aux pays dits riches de cette planète qui se vide, Pour leur dire tout simplement : Arrêtez le massacre de nos forêts et bassins, ainsi d’ailleurs que ceux de l’Amazonie qui agonise, car ils constituent les poumons verts à la sève nourricière d’une assimilation chlorophyllienne, qui revigore toutes nos vies.
Limitez les dégâts, vous qui émettez ces tonnes de gaz pour redonner à la nature La vraie couleur da sa carrure.
Arrêtez de sacrifier ces forêts, rivières et fleuves qui nous procurent leurs substances, nous évitant tous azimuts ces catastrophes qui nous apostrophent.
Copenhague ville martyr où se débat le destin de l’humanité, tu demeuras toujours le coin de la planète, cette ville fantôme où nos rêves chimériques finiront par te transformer avec la planète entière en un temple sacré du bonheur de l’humanité.