caroline62100
Nouveau poète
Prosodie amoureuse...
Je plonge dans la nuit éternelle
En recherche de cette douce mélancolie bleu indigo.
Ou es-tu?
Dans quel ciel?
Dans quel monde?
Dans quel au-delà?
Celui de naguère ou de demain?
Temps intangible qui nous relie.
Je respire volontiers le ciel de tes rêves,
Etranges haleine qui m'obséde et me détruit.
Vertiges, fuites dans le monde onirique.
Quête de l'authentique quand mes yeux se closent, se ferment...
A jamais pour toi...
Je suis en léthargie, proche de la catatonie
Et pourtant mon coeur arraché
A la pierre du tombale du réel brûle à l'intérieur.
Attente d'éternité...
Par l'imaginaire de ton visage...
Quand j'entamme ce voyae immobile,
Clos sur ce lit de lumière,
Des incendies s'allument éveillant la passion.
J'entends la jalousie chicoter dans les limbes.
Elle me taraude,
Me fait hurler dans mon lit de plumes et de pleures.
Comment sortir de ce cauchemar autrement que par le sang sacrificiel?
Est-ce le crépuscule des dieux dans l'éveil des anges?
Je fuis, je fugue loin des frivolités du monde
A l'aube de ma petite mort...
Etrange lubie que de vouloir fuguer dans les nuages blancs
De cet autre monde anonyme,
Plein de tes douces fragrances que moi seule peut ressentir.
Je suis toi, tu es moi.
Tu es l'euphorie de ma tentation...
Je parle à tes ailes qui volent et virevoltent du crépuscule des dieux...
Je t'aime et tu m'entraînes
Je suis ton aguicheuse,
Ta danseuse au coeur porphyre offerte à ton silence.
Tout se trouble en moi.
Folle à tuer...
Folle à aimer...
Je converse avec ce monde ouaté
Ou tu t'es refugié quand les drogues pavots
Ont eut raison de ma raison.
Oui, tu es complice de ma folie.
Tu portes en toi ce lien infrangible symbole de notre relation éternelle.
Ou es-tu belle injambe au coeur diaphane.
Ton m'absence m'étouffe, polypsidie de désir que nul ne peut étancher,
Sauf le grand gouffre du noir que je devine dans ce monde
Ou je plonge pour venir te chercher.
J'aimerais tant rendre sa revanche à lui-même sacrée,
Contre un seul de tes baisers offerts à ma bouche par delà les silences.
Je sens la force m'abandonner
Suis-je ici, ou déjà ailleurs?
Avec toi pour l'éternité...
Je plonge dans la nuit éternelle
En recherche de cette douce mélancolie bleu indigo.
Ou es-tu?
Dans quel ciel?
Dans quel monde?
Dans quel au-delà?
Celui de naguère ou de demain?
Temps intangible qui nous relie.
Je respire volontiers le ciel de tes rêves,
Etranges haleine qui m'obséde et me détruit.
Vertiges, fuites dans le monde onirique.
Quête de l'authentique quand mes yeux se closent, se ferment...
A jamais pour toi...
Je suis en léthargie, proche de la catatonie
Et pourtant mon coeur arraché
A la pierre du tombale du réel brûle à l'intérieur.
Attente d'éternité...
Par l'imaginaire de ton visage...
Quand j'entamme ce voyae immobile,
Clos sur ce lit de lumière,
Des incendies s'allument éveillant la passion.
J'entends la jalousie chicoter dans les limbes.
Elle me taraude,
Me fait hurler dans mon lit de plumes et de pleures.
Comment sortir de ce cauchemar autrement que par le sang sacrificiel?
Est-ce le crépuscule des dieux dans l'éveil des anges?
Je fuis, je fugue loin des frivolités du monde
A l'aube de ma petite mort...
Etrange lubie que de vouloir fuguer dans les nuages blancs
De cet autre monde anonyme,
Plein de tes douces fragrances que moi seule peut ressentir.
Je suis toi, tu es moi.
Tu es l'euphorie de ma tentation...
Je parle à tes ailes qui volent et virevoltent du crépuscule des dieux...
Je t'aime et tu m'entraînes
Je suis ton aguicheuse,
Ta danseuse au coeur porphyre offerte à ton silence.
Tout se trouble en moi.
Folle à tuer...
Folle à aimer...
Je converse avec ce monde ouaté
Ou tu t'es refugié quand les drogues pavots
Ont eut raison de ma raison.
Oui, tu es complice de ma folie.
Tu portes en toi ce lien infrangible symbole de notre relation éternelle.
Ou es-tu belle injambe au coeur diaphane.
Ton m'absence m'étouffe, polypsidie de désir que nul ne peut étancher,
Sauf le grand gouffre du noir que je devine dans ce monde
Ou je plonge pour venir te chercher.
J'aimerais tant rendre sa revanche à lui-même sacrée,
Contre un seul de tes baisers offerts à ma bouche par delà les silences.
Je sens la force m'abandonner
Suis-je ici, ou déjà ailleurs?
Avec toi pour l'éternité...