Raziel
Grand poète
Mes peurs dictent ma jeune conduite
Comme le dictateur mange l'huître
C'est d'une léthargie vide de sens
Dont je nourris mon âme avide.
Anorexisant mon corps dévoilé
D'une toile de larmes infusée
De l'aube à l'incandescente nuit
Soulageant maux et peines arides.
Traîtresse, je nie toute défaite
Seule arme fatale à ma tête
Marquant la fin de cette existence.
Perdition de mon nom dans l'infini
Seul prix de la victoire et de l'Oubli
Une mort calme, sans contingence.
Comme le dictateur mange l'huître
C'est d'une léthargie vide de sens
Dont je nourris mon âme avide.
Anorexisant mon corps dévoilé
D'une toile de larmes infusée
De l'aube à l'incandescente nuit
Soulageant maux et peines arides.
Traîtresse, je nie toute défaite
Seule arme fatale à ma tête
Marquant la fin de cette existence.
Perdition de mon nom dans l'infini
Seul prix de la victoire et de l'Oubli
Une mort calme, sans contingence.