TristePhoenix
Nouveau poète
Oyé, braves gens, prenez temps à m'écouter
J'ai une bien belle histoire à vous raconter
Faite de Dragons, de Princesses et de Chevaliers
Comme vous n'en trouverez dans aucun cahier
"Un jour, dans les jolies contrées du pays d'Amour
Une nouvelle vint clouer le bec de chaque troubadour
La sublime fille du Roi, au doux prénom de Juliette
Un beau matin d'été ne revint pas de sa cueillette
Le Père inquiet, fit retourner la moindre pierre du Chateau
Eut promis à quiconque la raménerait un superbe magot
Son Altesse, sans nouvelle et en pleine lamentation
En conclut que son ange fut enlevée par un Dragon
Il engagea dés lors un courageux Chevalier volontaire
Qui de chaques monstres en connaissait les tannières
Beau comme un Dieu, sur son grand cheval rugissant
Accepta l'offre, en jeu la main de la Princesse aidant
Le fier Sébastian, aprés deux jours et deux nuits galopant
Dans une dangereuse forêt trouva un mouchoir blanc
En face, d'un flanc de montagne apparut une cavité
Heureux et salivant y entra, brandissant son épée
Aprés quelques pas, le spectacle est édifiant
Il tomba sur un Dragon, hideux, vil et repoussant
Endormi paisiblement, il remarqua sous son aile
Qu'il abritait ni plus ni moins sa Promise, sa Belle
Surpris par son sourire, il abaissa son arme
Lui qui s'attendait à une simple pluie de larmes
Voilà que Juliette se repose à même la bête
Douceur, calme et quiétude se lit sur sa tête
Soudain le Dragon, réveillé malicieusement
Attrapa en un éclair le beau Prince Sebastian
Ce dernier, gesticulant, voyant sa vie défiler
Se fit en fait tout grâcieusement questionner
"Petit homme, es-tu venu ici la sauver?
Si c'est le cas, alors, soyez rassuré
Perdue par ici, je suis venu à sa rescousse
Et depuis, notre amitié nous éclabousse"
Sortant de ses rêves, la douce Princesse, subjuguée
Vint droit en courant dans les bras du preux Chevalier
" Sir, aidez-moi, enlevez-moi des griffes de cette horreur!
Tuez-le, il ment, sa parole n'a d'égale que sa laideur!"
Estomaqué, figé, le Dragon qui avait dit la vérité
Par un énorme réflexe évita de se faire taillader
Il fuit, les bousculant, et s'envola rejoindre les cieux
Le coeur brisé, de sa gueule ne pût sortir aucun feu
Les saisons passèrent, et naquirent moult enfants
De l'union de la belle Juliette et du beau Sébastian
Ainsi se termine donc cette histoire, sur fond d'Amour et de Haine
Le Dragon, aujourd'hui, hurle encore sa rage envers l'espèce humaine..."
J'ai une bien belle histoire à vous raconter
Faite de Dragons, de Princesses et de Chevaliers
Comme vous n'en trouverez dans aucun cahier
"Un jour, dans les jolies contrées du pays d'Amour
Une nouvelle vint clouer le bec de chaque troubadour
La sublime fille du Roi, au doux prénom de Juliette
Un beau matin d'été ne revint pas de sa cueillette
Le Père inquiet, fit retourner la moindre pierre du Chateau
Eut promis à quiconque la raménerait un superbe magot
Son Altesse, sans nouvelle et en pleine lamentation
En conclut que son ange fut enlevée par un Dragon
Il engagea dés lors un courageux Chevalier volontaire
Qui de chaques monstres en connaissait les tannières
Beau comme un Dieu, sur son grand cheval rugissant
Accepta l'offre, en jeu la main de la Princesse aidant
Le fier Sébastian, aprés deux jours et deux nuits galopant
Dans une dangereuse forêt trouva un mouchoir blanc
En face, d'un flanc de montagne apparut une cavité
Heureux et salivant y entra, brandissant son épée
Aprés quelques pas, le spectacle est édifiant
Il tomba sur un Dragon, hideux, vil et repoussant
Endormi paisiblement, il remarqua sous son aile
Qu'il abritait ni plus ni moins sa Promise, sa Belle
Surpris par son sourire, il abaissa son arme
Lui qui s'attendait à une simple pluie de larmes
Voilà que Juliette se repose à même la bête
Douceur, calme et quiétude se lit sur sa tête
Soudain le Dragon, réveillé malicieusement
Attrapa en un éclair le beau Prince Sebastian
Ce dernier, gesticulant, voyant sa vie défiler
Se fit en fait tout grâcieusement questionner
"Petit homme, es-tu venu ici la sauver?
Si c'est le cas, alors, soyez rassuré
Perdue par ici, je suis venu à sa rescousse
Et depuis, notre amitié nous éclabousse"
Sortant de ses rêves, la douce Princesse, subjuguée
Vint droit en courant dans les bras du preux Chevalier
" Sir, aidez-moi, enlevez-moi des griffes de cette horreur!
Tuez-le, il ment, sa parole n'a d'égale que sa laideur!"
Estomaqué, figé, le Dragon qui avait dit la vérité
Par un énorme réflexe évita de se faire taillader
Il fuit, les bousculant, et s'envola rejoindre les cieux
Le coeur brisé, de sa gueule ne pût sortir aucun feu
Les saisons passèrent, et naquirent moult enfants
De l'union de la belle Juliette et du beau Sébastian
Ainsi se termine donc cette histoire, sur fond d'Amour et de Haine
Le Dragon, aujourd'hui, hurle encore sa rage envers l'espèce humaine..."