Contemplation
Quelquefois lointaine, parfois détachée,
Ou comme une fontaine, pour s’épancher,
Subtile à cerner, soit trop exacerbée,
Quelquefois cachée, parfois émaciée,
Du jardin des Flandres, au Comté d’Artois,
Elle peut être tendre, peut se remplir d’effroi,
Du port d’Amsterdam, jusqu’à l’île de Jade,
Elle comble nos âmes, même parfois si froide,
Soit étincelante, des fois, sombre, écarlate,
Mais ensorcelante, et que nos cœurs éclatent,
Pouvant être copiée, peut être même égalée,
Une autre peut l’imiter, la mimer, lui ressembler,
Et sous les projecteurs, elle paraît, maquillée,
Puis s’évade en vapeur, retrouver sa liberté,
Acquise de naissance, et portée toute la vie,
Toute sa présence, nous en sommes épris,
Quelquefois si pâle, mais jamais anodine,
Portée sous un voile, elle demeure libertine,
Naturelle et réelle, elle dévoile l’évolution,
Artistique et irréelle, c’est une sublimation,
Et l’avoir sur ses genoux, nous rend humain,
Devant elle à genoux, et un bienfait divin,
Il faut être bien austère, plus que désabusé,
Pour la trouver amère, on l’appelle : la beauté.
Quelquefois lointaine, parfois détachée,
Ou comme une fontaine, pour s’épancher,
Subtile à cerner, soit trop exacerbée,
Quelquefois cachée, parfois émaciée,
Du jardin des Flandres, au Comté d’Artois,
Elle peut être tendre, peut se remplir d’effroi,
Du port d’Amsterdam, jusqu’à l’île de Jade,
Elle comble nos âmes, même parfois si froide,
Soit étincelante, des fois, sombre, écarlate,
Mais ensorcelante, et que nos cœurs éclatent,
Pouvant être copiée, peut être même égalée,
Une autre peut l’imiter, la mimer, lui ressembler,
Et sous les projecteurs, elle paraît, maquillée,
Puis s’évade en vapeur, retrouver sa liberté,
Acquise de naissance, et portée toute la vie,
Toute sa présence, nous en sommes épris,
Quelquefois si pâle, mais jamais anodine,
Portée sous un voile, elle demeure libertine,
Naturelle et réelle, elle dévoile l’évolution,
Artistique et irréelle, c’est une sublimation,
Et l’avoir sur ses genoux, nous rend humain,
Devant elle à genoux, et un bienfait divin,
Il faut être bien austère, plus que désabusé,
Pour la trouver amère, on l’appelle : la beauté.