angell27
Nouveau poète
Lorsque la noirceur de la brumeuse pénombre
Caresse les contours rétiniens de nos yeux.
Lorsque le dôme recouvert d’étoiles en nombre
Scintille de la lumière de mes aïeux,
Le voile de la nuit apparaît lentement
Couvrant d’une demi-sphère le toit du monde
Laissant se dévoiler un astre tournoyant
Les pieds sur Terre, le temps à la seconde.
La nuit, on oublie tout ou on ne pense à rien,
Les tracas s’éveillent ainsi que les souvenirs.
Instant déprimant pour l’autre, repos pour l’un,
La nuit est cadence de l’homme en devenir.
Source de monstres, de bruits, d’ombres terrifiantes,
Océan de cauchemars et de rêveries
Les enfants grandissent avec ces idées latentes
Estampilles des naissances et des fins de vie.
L’obscurité prend le large vers d’autres peuples
Nous laissant imaginer l’humeur matinale.
La routine reprend jusqu’aux prochains périples
Que le crépuscule alloue au regard astral.
Caresse les contours rétiniens de nos yeux.
Lorsque le dôme recouvert d’étoiles en nombre
Scintille de la lumière de mes aïeux,
Le voile de la nuit apparaît lentement
Couvrant d’une demi-sphère le toit du monde
Laissant se dévoiler un astre tournoyant
Les pieds sur Terre, le temps à la seconde.
La nuit, on oublie tout ou on ne pense à rien,
Les tracas s’éveillent ainsi que les souvenirs.
Instant déprimant pour l’autre, repos pour l’un,
La nuit est cadence de l’homme en devenir.
Source de monstres, de bruits, d’ombres terrifiantes,
Océan de cauchemars et de rêveries
Les enfants grandissent avec ces idées latentes
Estampilles des naissances et des fins de vie.
L’obscurité prend le large vers d’autres peuples
Nous laissant imaginer l’humeur matinale.
La routine reprend jusqu’aux prochains périples
Que le crépuscule alloue au regard astral.