ang3gardi3n
Nouveau poète
Le grand méchant loup voit s'exaucer ses prière
Il voit sa proie inerte allongée à terre
Un cri strident, déchire la nuit et son silence
Une lumière vitale part et les anges de la mort dansent
Où sont la fée et le prince, dans ce conte là on ne s'échappe plus
On ne racontera pas aux gosses l'histoire de ce monde perdu
Parce que le prédateur triomphe et que les proies ne sont que jouets
On ne saura jamais au fond, les pensées qui ont tué
La scène se déroule sous une lune brumeuse
Un chasseur de vie qui cherche à tester son humeur
Une histoire placée sous le signe de l'envie
Un besoin de tuer, dans des veines où le feu fait la vie
La bataille commence pour élargir l'empire des horreurs
Attirer la mort, est l'unique moyen de connaître sa saveur
Un souffle glacial traverse une âme de cendres
Traces d'un passé, vers un futur où il sait à quoi s'attendre
L'adrénaline brûle sa mémoire et exacerbe son besoin
Il est choqué d'avoir la vie de quelqu'un dans ses mains
Il subit sa passion, ne ressent aucune compassion
Malgré la pression, il conçoit son infernale vision
Dans un palais nocturne, là où la vie n'a pas sa place
Il voit un visage d'adieu, lui demandant d'accorder grâce
Il vit la crainte dans ses yeux qui s'effaça lentement
Ressemblant à un espoir si mince qu'il disparu en un instant
Il sentit dans ses mains, une requête ephémère
Un quête de rebellion contre une conquête éternelle
Il entendit le cri d'adieu s'en allant avec son âme
Et céda au fléau qui n'apportera qu'un autre drame
Un acte malsain commit en toute impunité
Ôter une vie dans le but de se sentir en liberté
Et le jour suivant il vit comme un innocent
Dans un siècle fabriquer un héritage baigné de sang
Obtenir la gloire, être anonyme, sembler être un animal
Être une personne recherchée mais avoir une vie banale
Et les voix recommencent à lui retourner la tête
Et les démons reviennent lui dire que s'il échoue c'est un traître
C'est étrange de penser que les gens ne sont que des poupées
C'est voler une vie comme une feuille d'automne peut tomber
C'est une revanche parce qu'il ne pouvait pas aimer sa mère
Les piques de son coeur sont destinés aux anges maternels
Au lieu d'être un survivant, il laisse un esprit aveuglant
Lui proposer de mettre fin à tous ses tourments
Alors qu'il part à son tour, il voit apparaître des connaissances
Et ses victimes le condamnent à la souffrance
Pour l'éternité, pour toutes les vies qu'il brisa
Son étoile ne brillera pas mais un corbeau en naîtra
Quand l'horreur atteint un sommet de l'inconnu
Brûle l'envi de satisfaire notre rancune
Quand dans le royaume de la mort, son bonheur se déchaîne
Le grand méchant loup sera a coup sûr prit dans ses chaînes
Voilà la fin d'un comte de fées moderne
Il voit sa proie inerte allongée à terre
Un cri strident, déchire la nuit et son silence
Une lumière vitale part et les anges de la mort dansent
Où sont la fée et le prince, dans ce conte là on ne s'échappe plus
On ne racontera pas aux gosses l'histoire de ce monde perdu
Parce que le prédateur triomphe et que les proies ne sont que jouets
On ne saura jamais au fond, les pensées qui ont tué
La scène se déroule sous une lune brumeuse
Un chasseur de vie qui cherche à tester son humeur
Une histoire placée sous le signe de l'envie
Un besoin de tuer, dans des veines où le feu fait la vie
La bataille commence pour élargir l'empire des horreurs
Attirer la mort, est l'unique moyen de connaître sa saveur
Un souffle glacial traverse une âme de cendres
Traces d'un passé, vers un futur où il sait à quoi s'attendre
L'adrénaline brûle sa mémoire et exacerbe son besoin
Il est choqué d'avoir la vie de quelqu'un dans ses mains
Il subit sa passion, ne ressent aucune compassion
Malgré la pression, il conçoit son infernale vision
Dans un palais nocturne, là où la vie n'a pas sa place
Il voit un visage d'adieu, lui demandant d'accorder grâce
Il vit la crainte dans ses yeux qui s'effaça lentement
Ressemblant à un espoir si mince qu'il disparu en un instant
Il sentit dans ses mains, une requête ephémère
Un quête de rebellion contre une conquête éternelle
Il entendit le cri d'adieu s'en allant avec son âme
Et céda au fléau qui n'apportera qu'un autre drame
Un acte malsain commit en toute impunité
Ôter une vie dans le but de se sentir en liberté
Et le jour suivant il vit comme un innocent
Dans un siècle fabriquer un héritage baigné de sang
Obtenir la gloire, être anonyme, sembler être un animal
Être une personne recherchée mais avoir une vie banale
Et les voix recommencent à lui retourner la tête
Et les démons reviennent lui dire que s'il échoue c'est un traître
C'est étrange de penser que les gens ne sont que des poupées
C'est voler une vie comme une feuille d'automne peut tomber
C'est une revanche parce qu'il ne pouvait pas aimer sa mère
Les piques de son coeur sont destinés aux anges maternels
Au lieu d'être un survivant, il laisse un esprit aveuglant
Lui proposer de mettre fin à tous ses tourments
Alors qu'il part à son tour, il voit apparaître des connaissances
Et ses victimes le condamnent à la souffrance
Pour l'éternité, pour toutes les vies qu'il brisa
Son étoile ne brillera pas mais un corbeau en naîtra
Quand l'horreur atteint un sommet de l'inconnu
Brûle l'envi de satisfaire notre rancune
Quand dans le royaume de la mort, son bonheur se déchaîne
Le grand méchant loup sera a coup sûr prit dans ses chaînes
Voilà la fin d'un comte de fées moderne