Cain
Nouveau poète
A quoi pourrai-je penser
A cette heure tardive
Quand un sommeil fourbe
Me bascule hors du lit?
Byron, c'est bien toi
Qui me réveille là?
Ma foi, j'entends ta voix
Que veux-tu dire par là?
Que l'heure n'est plus à rêver
Et que mon coeur est déjà ivre
Profitons de son trouble
Que l'esprit s'épanouit!
Oh mon ami! Ma muse masculine!
Ce pouvoir je l'ai dans l'âme
Que d'ensorceler les femmes
Virilité féminine!
Faut-il en abuser
Durant ces heures oisives
De cette jeunesse intrépide
Peu placide, que je vis?
Je suis belle, rebelle, et bisexuelle!
Je m'embrase pour cette race
Dont l'existence est si frêle
Et de laquelle, je me passe!
Hélas, de tout, je ne peux me détacher
A mes côtés, veux-tu vivre?
Je serai tendre, je saurai comprendre
Les battements vifs de tes envies
Je me souviens de cette nuit
Tellement chère à mon coeur
Durant laquelle, on s'est évanouit
Toutes les deux, sans peur
Jusqu'à cinq heures, on s'est avoué
Nos drames respectifs
J'ai souvenance agréable
De l'étouffement qui m'a saisi!
Au moment ou je t'ai confié
Que je n'ai pu vaincre ma haine
Ta douce voix me rassurait
J'ai voulu te dire: je t'aime!
Comment puis-je me détacher
De ces heures convulsives?
Moi, souillée, alourdie par mes doutes
Je trouve refuge en vous, ma chérie!
Savez-vous ce que c'est qu'un refuge
Pour moi,chevalier sans patrie?
C'est l'amour ,la vie, le déluge
Qui s'abat sur mes maux impies
Byron, pourquoi m'avoir convié
A cette fête muette de poètes?
Me tirer d'ou j'étais, des ténèbres
Ou mes sens étaient ensevelis
Je connais ce côté capricieux
En toi, comme en elle, chimérique
La fantaisie des signes d'air,tortueux
Adorateurs d'atmosphères atypiques!
A cette heure tardive
Quand un sommeil fourbe
Me bascule hors du lit?
Byron, c'est bien toi
Qui me réveille là?
Ma foi, j'entends ta voix
Que veux-tu dire par là?
Que l'heure n'est plus à rêver
Et que mon coeur est déjà ivre
Profitons de son trouble
Que l'esprit s'épanouit!
Oh mon ami! Ma muse masculine!
Ce pouvoir je l'ai dans l'âme
Que d'ensorceler les femmes
Virilité féminine!
Faut-il en abuser
Durant ces heures oisives
De cette jeunesse intrépide
Peu placide, que je vis?
Je suis belle, rebelle, et bisexuelle!
Je m'embrase pour cette race
Dont l'existence est si frêle
Et de laquelle, je me passe!
Hélas, de tout, je ne peux me détacher
A mes côtés, veux-tu vivre?
Je serai tendre, je saurai comprendre
Les battements vifs de tes envies
Je me souviens de cette nuit
Tellement chère à mon coeur
Durant laquelle, on s'est évanouit
Toutes les deux, sans peur
Jusqu'à cinq heures, on s'est avoué
Nos drames respectifs
J'ai souvenance agréable
De l'étouffement qui m'a saisi!
Au moment ou je t'ai confié
Que je n'ai pu vaincre ma haine
Ta douce voix me rassurait
J'ai voulu te dire: je t'aime!
Comment puis-je me détacher
De ces heures convulsives?
Moi, souillée, alourdie par mes doutes
Je trouve refuge en vous, ma chérie!
Savez-vous ce que c'est qu'un refuge
Pour moi,chevalier sans patrie?
C'est l'amour ,la vie, le déluge
Qui s'abat sur mes maux impies
Byron, pourquoi m'avoir convié
A cette fête muette de poètes?
Me tirer d'ou j'étais, des ténèbres
Ou mes sens étaient ensevelis
Je connais ce côté capricieux
En toi, comme en elle, chimérique
La fantaisie des signes d'air,tortueux
Adorateurs d'atmosphères atypiques!