Arystide
Nouveau poète
Confidence à l'obscurité
Ô noire et ténébreuse obscurité
Toi qui est resté hiver comme été
Et qui toujours alimentas les rêves
Mais qui toujours soutînt la mort sans traive
Parfois tu nourris les noires pensées
et rends fou les êtres les plus sencés
Parfois tu consoles les grandes peines
Et parfois rends la pensée plus saine
En toi je me sens comme dans les bras
De l'être que pour toujours on aima
Et je vois son visage iluminé
Comme si en toi un ange était né
Toi qui toujours fus ma meilleur amie
Lorsque le doute mon esprit avait pris
Toi qui sans rien dire me consolas
Lorsque le malheur y emménagea
Pour ce que dans ma vie tu auras fait
Et de te le rendre j'ai oublié
Alors c'est pour hier et aujourd'hui
Que dans ma tombe je te dis merci!