bebebou
Nouveau poète
La peur envahit les parcelles de lumières,
Paroles et prières s'inclinent faces à l'horreur.
Que faire, que dire pour s'enfuir loin d'içi?
Cela nous rattrapes à chaque fois.
Ton coeur bat vite, ne t'inquiète pas,
Tu pourras dire, aujourd'hui que plus rien ne va.
On n'aurait dû se taire, mais le silence est trés cher,
A présent, nous sommes trop vieux.
La cendre nous couvres, pour ainsi disparaitre,
Nous n'avons jamais existé, n'est-ce pas?
Le devenir de nos espoirs se glacent, se cassent.
Nos âmes tremblantes, non plus peur,
On se quittent maintenant, notre fierté se voile,
Je voudrais prendre notre souffrance,
Comme ils ont réussi à capturer nos insousiences!
Les condamnés d'auparavant nous fixes avec attention,
Leurs pitiés me fais peine, c'est beaucoup trop tard, regarde voilà notre condamnation!
Paroles et prières s'inclinent faces à l'horreur.
Que faire, que dire pour s'enfuir loin d'içi?
Cela nous rattrapes à chaque fois.
Ton coeur bat vite, ne t'inquiète pas,
Tu pourras dire, aujourd'hui que plus rien ne va.
On n'aurait dû se taire, mais le silence est trés cher,
A présent, nous sommes trop vieux.
La cendre nous couvres, pour ainsi disparaitre,
Nous n'avons jamais existé, n'est-ce pas?
Le devenir de nos espoirs se glacent, se cassent.
Nos âmes tremblantes, non plus peur,
On se quittent maintenant, notre fierté se voile,
Je voudrais prendre notre souffrance,
Comme ils ont réussi à capturer nos insousiences!
Les condamnés d'auparavant nous fixes avec attention,
Leurs pitiés me fais peine, c'est beaucoup trop tard, regarde voilà notre condamnation!