concours
Nouveau poète
Le poème médaillé d'or au concours surprise du mois de novembre :
Pour Noël !
Vous êtes mis à contribution par le père Noël pour le remplacer pour sa tournée de distribution de cadeaux, le soir de Noël, car il ne peut pas le faire.
Racontez-nous votre tournée, ce que vous voyez, vos impressions... mais pas le dialogue avec le père noël, seulement la tournée.
Le sujet doit être vous, donc le " je " est obligatoire.
nombre de vers : entre 20 et 50 vers
strophes de 4 ou 6 vers,
rimes libres mais obligatoires.
3 fautes max pour un texte de 30 vers
5 max pour un texte plus long.
tout texte signé ou hors sujet sera éliminé d'office.
chef de jury : isa90
Pour Noël !
Vous êtes mis à contribution par le père Noël pour le remplacer pour sa tournée de distribution de cadeaux, le soir de Noël, car il ne peut pas le faire.
Racontez-nous votre tournée, ce que vous voyez, vos impressions... mais pas le dialogue avec le père noël, seulement la tournée.
Le sujet doit être vous, donc le " je " est obligatoire.
nombre de vers : entre 20 et 50 vers
strophes de 4 ou 6 vers,
rimes libres mais obligatoires.
3 fautes max pour un texte de 30 vers
5 max pour un texte plus long.
tout texte signé ou hors sujet sera éliminé d'office.
chef de jury : isa90
est :
C'est ma tournée...
Mon cœur bat la chamade, je n'suis pas rassuré...
Je crois que j'ai les boules, Noël est arrivé...
Les rennes sont attelés, le traineau bien chargé,
Tous les petits lutins me regardent excités!
Un au revoir fébrile, du bout de mes gants blancs,
Ca y'est je peux y'aller, il est l'heure, il est temps...
Dans chaque maisonnée, de laisser un présent
Unique pour faire briller les prunelles des enfants.
La première chaumière où je m'arrête alors,
Dort paisiblement, et pas un chat dehors.
Me faufilant sans bruit, je glisse, je m'évapore...
Ce plongeon d'cheminée vaut bien la médaille d'or!
Aïe, aïe, aïe! C'n'est pas vrai! Les cendres sont encore chaudes!
Mes fesses forment un brasier, elles vont être rougeaudes
J'en veux au monde entier, pour cette fichue méthode,
Ah si j'avais un code pour pas rentrer en fraude!
Je me remets quand même, ce soir je suis la star,
Je suis pour une soirée, l'idole, celle qu'on veut voir,
Mais qui de sa présence ne laisse qu'un café noir
Bu dans la douce clarté des bougies d'un couloir.
Je dépose un à un les paquets si précieux,
Contenant les jouets, les bonbons et les vœux,
Qu'ils ont tous désirés, si fort, fermant les yeux.
Faut pas qu'j'me trompe de nom, ce n'serait pas sérieux...
Le sapin est piquant, mais plus rien n'me fait peur,
C'est ce soir où jamais qu'sont rallumés les coeurs
Des enfants, p'tits ou grands qui ont connu la peur,
Ce soir c'est la magie des rêves et du bonheur.
Je passe à chaque maison, elles ont toutes en commun,
D'être différentes des autres, et d'avoir un jardin
Secret où chaque jour, chaque heure, chaque matin
Quelques vies se construisent, en attendant demain.
Je me pique et me brûle, mais ce qui est l'plus dur,
Sont les souffrances senties parfois entre les murs,
Des blessures innocentes, les traces d'une fêlure,
Il n'y'a pas de Noël dans certaines masures...
Alors moi qui ne suis qu'un Père-Noël d'un soir,
Je réalise alors à quel point il fait noir
Dans les vies qui cheminent sans plus aucun espoir.
Une larme et puis deux, je sors mon mouchoir.
Une main doucement sur mon manteau se pose
Le p'tit garçon murmure : « dis moi donc ce qui cause
Tant de larmes, de tristesse, pourquoi es-tu morose? »
Les mots me manquent alors, ose lui dire, allez ose...
C'est le dernier cadeau que j'devais rapporter,
L'Père Noël m'avait dit : « en faisant mon métier
Au bout de ton périple tu devras retrouver
Le plus beau des présents, celui qui t'attendait »
Orphelin de Noël tes parents t'ont quitté...
Viens j't'emmène dans ma hotte, ce soir...c'est ma tournée...
par MarieMelo
Mon cœur bat la chamade, je n'suis pas rassuré...
Je crois que j'ai les boules, Noël est arrivé...
Les rennes sont attelés, le traineau bien chargé,
Tous les petits lutins me regardent excités!
Un au revoir fébrile, du bout de mes gants blancs,
Ca y'est je peux y'aller, il est l'heure, il est temps...
Dans chaque maisonnée, de laisser un présent
Unique pour faire briller les prunelles des enfants.
La première chaumière où je m'arrête alors,
Dort paisiblement, et pas un chat dehors.
Me faufilant sans bruit, je glisse, je m'évapore...
Ce plongeon d'cheminée vaut bien la médaille d'or!
Aïe, aïe, aïe! C'n'est pas vrai! Les cendres sont encore chaudes!
Mes fesses forment un brasier, elles vont être rougeaudes
J'en veux au monde entier, pour cette fichue méthode,
Ah si j'avais un code pour pas rentrer en fraude!
Je me remets quand même, ce soir je suis la star,
Je suis pour une soirée, l'idole, celle qu'on veut voir,
Mais qui de sa présence ne laisse qu'un café noir
Bu dans la douce clarté des bougies d'un couloir.
Je dépose un à un les paquets si précieux,
Contenant les jouets, les bonbons et les vœux,
Qu'ils ont tous désirés, si fort, fermant les yeux.
Faut pas qu'j'me trompe de nom, ce n'serait pas sérieux...
Le sapin est piquant, mais plus rien n'me fait peur,
C'est ce soir où jamais qu'sont rallumés les coeurs
Des enfants, p'tits ou grands qui ont connu la peur,
Ce soir c'est la magie des rêves et du bonheur.
Je passe à chaque maison, elles ont toutes en commun,
D'être différentes des autres, et d'avoir un jardin
Secret où chaque jour, chaque heure, chaque matin
Quelques vies se construisent, en attendant demain.
Je me pique et me brûle, mais ce qui est l'plus dur,
Sont les souffrances senties parfois entre les murs,
Des blessures innocentes, les traces d'une fêlure,
Il n'y'a pas de Noël dans certaines masures...
Alors moi qui ne suis qu'un Père-Noël d'un soir,
Je réalise alors à quel point il fait noir
Dans les vies qui cheminent sans plus aucun espoir.
Une larme et puis deux, je sors mon mouchoir.
Une main doucement sur mon manteau se pose
Le p'tit garçon murmure : « dis moi donc ce qui cause
Tant de larmes, de tristesse, pourquoi es-tu morose? »
Les mots me manquent alors, ose lui dire, allez ose...
C'est le dernier cadeau que j'devais rapporter,
L'Père Noël m'avait dit : « en faisant mon métier
Au bout de ton périple tu devras retrouver
Le plus beau des présents, celui qui t'attendait »
Orphelin de Noël tes parents t'ont quitté...
Viens j't'emmène dans ma hotte, ce soir...c'est ma tournée...
par MarieMelo