LLUMIERELIVE001
Maître Poète
CONCOURS DU 8 OCTOBRE AU 2 NOVEMBRE
Résultat 5 novembre
LES SONGES D’UNE NUIT D’AUTOMNE
En alexandrins (12 pieds)
Rimes abab (de préférence féminines et masculines en alternance
4 quatrains minimum
Attention aux accords de temps, à l’orthographe, aux répétitions et à la ponctuation !
Vous pouvez m’envoyer 3 poèmes participants ainsi que des hors concours sur ma MP
Envoyez-moi un message si vous désirez faire partie du jury
A vos plumes et belles envolées poétiques !
1 L’automne de ma vie LURON... Médaille de bronze 8.49
Puisque là, j’entre enfin dans une humble retraite,
Qu'un travail éreintant m'avait bien fatigué,
Pour une nouvelle vie de charme, je m’apprête,
Je songe aujourd'hui à traverser le gué.
De mon œil plus vieux, ma vie d’avant j'observe,
Mes anciens errements semblent me disculper,
Ma chance, en rêveur, je vous adresse ma verve,
En mes meilleurs mots, je puis enfin m’éclater.
L'automne de mon être teinte encore à mon oreille,
Mais déloge les mauvais souvenirs à jamais,
Je songe pour le futur à trouver des merveilles,
Et profiter des moments cléments que j'aimais !
L'appel du restant de jours aujourd’hui m'inquiète,
Ensemble réunis me sépare de toi,
Nous qui formions un super duo à deux têtes,
Pour des baisers tendres, timides à la fois.
Ces accolades maintenaient notre équilibre,
Favorisant nos deux visages bien vivants,
Et mon automne m'empêchera d'être libre,
Mon cœur si vivace sera bientôt mourant.
Consignes bien respectées, sur l’alternance de rimes F /M et presque tout en alexandrin !
Un récit en tendresse et nostalgie, qui approche le songe, mais s’attarde davantage dans un futur désiré
Quelques vers irréguliers.
Un poème très émouvant et d'une grande lucidité, mais je suis sûre
qu'il vous reste de beaux jours à vivre...
Des vers bien choisis, attention à l'alternance Masc./fémin.
( 14 alexandrins)
La Nature joue, au diapason d’octobre
Son requiem de feuilles, mélancolique
Des solos de fraicheur, soulevant l’opprobre
Si en plus la brume, amène l’atonique
Doux moment de lecture, en attendant Morphée
Sous cette mansarde, et sa vue imprenable
La nuit gagne la ville, dans un lent défilé
De lumières habillées d’ouate muable
Page, après page, s’ouvrent des fenêtres
Sur d’autres mondes, par mon imaginaire
Tout, dans ce livre, à ma vie, s’enchevêtre
L’héroïne a aussi, des compagnons lunaires
Mais la fatigue du jour, le lit douillet
Ne tardent pas, à alourdir mes paupières
Je glisse dans un songe, une ambiance banquet
Robe blanche, dentelles, perles en rivières
Une femme est là, lumineuse, roses à la main
En bouquet célébrant, amour, et bonheur
Ses traits m’interpellent, je m’avance d’entrain
Je la connais ! Puis, me fige de stupeur
À deux pas, plus de doute, c’est une autre, moi
Elle le sait, sourit, puis l’étreinte joyeuse
Me murmure à l’oreille, d’une douce voix
Tout viendra à toi, si tu es déjà heureuse…
Attention à l’alternance des rimes F/M, seul le 4ème et dernier quatrain l’ont respectée… à revoir les alexandrins…bien relaté, dans une atmosphère des plus étranges…
L’élan poétique, et le jeu de mots au 1er quatrain, sont d'un bel effet dans un décor musical .Récit maîtrisé avec la lecture avant l’endormissement pour installer un songe/ révélation, plaisants.
J'aime beaucoup vos métaphores, très riche et belle atmosphère,
un songe qui m'a captivée... Un transfert intéressant en conclusion.
Attention à l'alternance des rimes Masc./fémin.
( 8 alexandrins )
3 Halos ! Songerais-je ? LAURE SEAILE.......8.38
L’équinoxe d’automne, impose, en cadeau
La nuit prenant le pas, peu à peu, sur le jour
C’est un soir sans étoiles, la pluie en rideau
Invite la fraicheur, pour un long séjour
L’ombre à étendu, son voile, en battements
En lignes sonores, de percussions feutrées
Sur fond d’orchestre, par tous les ruissellements
Un rythme se détache, je suis envoutée
Doux flip-flop, de perles orphelines
Que les gouttières, trop pleines, laissent choir
Mes pensées les suivent, l’attention décline
Et à une douce torpeur, je ne peux surseoir
Bras ouvert vers le Ciel, je me vois danser,
Bramer Michel Fugain, mais sans son big bazar
Chante, la vie, chante… L’importance d’aimer
Chaque moment, même ceux où je suis en pétard
Je réalise que l’attente, est un beau leurre
Qu’il me sera fait, dans ma Vie, selon ma Foi
Une goutte sur mon visage, rappelle qu’il est l’heure
De sortir du songe, vivre le cœur en Joie…
Les 1er et 4ème quatrains sont en rimes masculines…recomptez bien les 12 pieds des alexandrins !
Fort poétique.
Jolie transe amenée par la rythmique des gouttes de pluie tombantes pour se rappeler quelques principes de vie salutaires. La narration joue plus sur les rimes que les images poétiques.
Cadre automnal bien campé sous les réverbères -dits halos-
Belle sortie de votre songe.
Attention à l'alternance Masc./fémin.
fraîcheur : accent circonflexe
(10alexandrins)
L’aube approche, solennelle, dans son rituel
Un fil pâle, glissant, sous la ligne d'horizon
À soulever le Ciel, et là, un résiduel
D’étoiles attardées, à rester en pâmoison
Un phare au loin, lance ses derniers éclairs
En serviteur d’Hélios, qu’il sait accueillir
Quelques crêtes de vagues, salent encore plus l’air
L’une d’elle, curieuse, vient à mes pieds, mourir
Le bateau glisse, sur les marées d’automne
Et mon quart prendra fin, à la levée du jour
Un doux clapotis, me tente, d’un petit somme
Mon esprit s’embrume, pensant au retour
Soudain, vers la proue, se détache dans l’écume
Une silhouette, à écarquiller les yeux
Ah, les folles pensées, voilà qu’elles résument
En fille, aux écailles, du souverain des lieux
Je lâche la barre, me précipite vers l’avant
Puis, crois entendre une voix dans le sillage
Mais un écho, plus grave, me ramène : Adrian !
Tu rêvasses ou quoi ? Tu veux rentrer à la nage ?
Rimes en abab bien respectées mais le 1er et 2ème quatrain ne comportent que des rimes masculines…heureusement un vers stipule bien la saison automnale « sur les marées d’automne »
Quoi de mieux qu’un roulis de bateau pour rêvasser. Le Récit concis, taquine l’humour, depuis le titre, et est bien servi par la poésie des deux premiers quatrains. Le songe en lui-même aurait eu besoin d'un quatrain supplémentaire.
J'ai bien aimé votre touche d'humour en conclusion,
dommage de pas avoir parlé plus de l'Automne,
mais votre poème est magnifique...
Attention à l'alternance des rimes masc./fémin.
(8 alexandrins)
Sur tes multiples sentiers d'or.
Je vais, je viens, j'erre, je déambule,
Ô songes d'automne se redorent.
Entre l'aube et le crépuscule.
Sous tes feuilles rougeâtres, je frémis.
Et tes airs rafraîchis me désenchantent,
Le vent murmure un ancien compromis.
Là, où les ombres lentement se réinventent.
Sous un souffle pur et automnal.
L'air tiède passe et m'offre ses caresses,
Ma pensée s’égare, douce et marginale,
Dans l’ombre tiède de tes tendres promesses.
Les odes parfument tous mes songes.
Le soleil rayonne presque sans chaleur,
Je glisse, captive, dans d’étranges prolonges.
Sous les songes d'automne le ciel reprend ses pâleurs.
Tout à fait conforme pour les rimes mais guère d’alexandrins…fort poétique
La poésie est bien là pour le décor d’automne, malgré l’irrégularité de quelques strophes. Dommage que le songe manque de consistance
Répétition " tiède" et des vers irréguliers
Votre poème est très agréable à lire mais,
attention aux répétitions( songe, automne, tiède, ombre, pensez aux synonymes )
ainsi qu'à l'alternance de vos rimes
( 2 alexandrins )
6 Un songe d’espoir MIREILLE D médaille d'argent...8.53
Le ciel sombre jubile, son heure est venue
Tout à son ascendant sur le jour, sa durée
La fraicheur d’automne, est encore contenue
Persiste encore ici, une caresse d’été
La nuit s’en vient douce, étale ses charmes
Dont une brise espiègle, à garder le gilet
Quelques petits nuages, chargés de larmes
Veulent affliger la Lune, d’un sombre bonnet
Le tomber des feuilles, sous les réverbères
Prend quelque peu l’allure, de fantastique
En ombres planantes, d’un vol éphémère
Pour s’imbriquer au sol, en belle mosaïque
Chute, après chute, s’altère ma conscience
Et une porte s’ouvre vers un autre monde
Au-dessus y brille, le mot, résilience
Le Ciel répond, à mes pensées moribondes ?
Le cœur à l’épreuve, d’une vive blessure
Le doute s’est installé, en plus de la peur
Courage, j’entends, tu es une forte Nature
Tu sais, que d’un mal, peut naître un bonheur
Cette voix d’ailleurs, me laisse incrédule
Je suis seule, mon problème, sera là, demain
Puis je me réveille, mon esprit capitule
Une feuille s’est posée, au creux de ma main…
En rimes croisées mais seuls les 2ème 5ème et 6ème quatrains respectent l’alternance F/M à revoir au niveau des alexandrins, très belles images
La poésie est au rendez-vous, avec une belle trouvaille, des feuilles tombantes pour se laisser glisser un instant dans le songe. Un final en tendresse et espoir; l'ensemble donnant un sentiment de légèreté.
Jolie conclusion ( douce image automnale)
Original : « Veulent affliger la Lune, d’un sombre bonnet »
Après le : Et, une porte... ( unevirgule : respiration )Belles rimes riches en majeure partie,
mais attention à l'alternance masc./fémin.
(11 alexandrins )
7 Parfums de songes en automne ANGEPAPILLONNANOU...7.96
De leurs multiples senteurs florissantes,
Les parterres se taisent sans parfum.
Toutes les fleurs belles et innocentes
S'assèchent jusqu'à leurs douces fins.
Peu à peu, les parfums s’évaporent.
Il reste quelques odes boisées,
Qui doucement embaument les décors,
Où les feuilles mortes vont se croiser.
Les grands arbres se déshabillent.
Leurs feuilles séchées virevoltent.
Sur les terres refroidies, elles s’éparpillent,
Sous les vents froids et forts qui se révoltent.
Doucement, la saison prend ses airs monotones.
Se revêt de jaune, d'ocre, de marron et d'orange,
Et se font sentir les parfums de songes en automne.
Cheminant jusqu'en hiver de façon parfois étrange.
Belles rimes mais pas toujours en alternance F/M, alexandrins à réviser, couleurs et parfums automnales au rendez-vous
Il y a bien l’émotion par la poésie de l’automne, malgré des vers irréguliers, et on aurait aimé la retrouver dans un récit de songe….
De belles rimes riches mais attention à leur alternance masc/fémin.
ainsi qu'à la répétition du mot parfum, feuilles.
(Il me semble que les synonymes de parfum : essence, fragrance, effluves,
ou bien émanation seraient plus appropriés que le mot ode ) refroidies et froid : un peu trop proches
Malgré quelques répétitions de belles images automnales
( 2 alexandrins )
Perdu dans le tourbillon de l’automne
Je t’ai reconnu parmi les feuilles mortes
Une tornade t'enveloppe et je m'étonne
Le temps s’arrête et le rêve m'emporte :
Tous deux portés par un vent passionné
Pensant que le souffle ne cesserait jamais
Et que le courant d’air allait nous balayer
De ce monde en manque de légèreté
Mais nous avons fini par chuter
Car tout homme qui a la chance de s’envoler
Retombe, mais pas toujours sur ses pieds
Alors j’ai mordu la poussière de l’été
Aveuglé, je me suis perdu, j’ai patienté
Reverrai-je un jour la voie lactée ?
L’automne ne tardera pas à arriver
Et je sens que le vent, de nouveau, va tourner
Les feuilles mortes vont peut être tourbillonner
Et alors je te reverrai dansant parmi elles
Comme dans ce songe que j’ai déjà fait….
Dommage, le dernier « quatrain » est un tercet…sans rime…l’alternance F/M n’est pas respecté ainsi que les alexandrins…très poétique !
Il y a quelques belles images poétiques, qui finissent par pâtir du manque d’alternance des rimes, les répétitions ( automne, vent, tourbillon, tourbillonner )
Consignes non respectées pour l’Alexandrin
Un beau rêve plein de péripéties...Bravo!
Attention aux répétitions : automne, feuilles mortes, vent, reverrai (-je)
portés et emporte mots un peu trop proches.
L'alternance des rimes Masc./fémin. n'est pas respectée.
Manque de ponctuation, dommage !
( 6 alexandrins
9 Odes étoilées d’automne ANGEPAPILLONNANOU...7.32
Sous les vents rafraîchis, la nuit s’installe.
Les lueurs de la lune et ses étoiles illuminent,
Des parfums discrets s’élèvent et puis s’étalent,
Et s’émanent sous la nuit d’automne qui culmine.
Ce soir se termine sur un soleil couchant.
Les belles orées se balancent sous les airs.
Le paysage devient nostalgique, presque touchant,
Peu à peu s’allument les lumières des réverbères.
Très vite, l’immense ciel s’assombrit.
Alors lentement s’étalent les brumes,
Comme une robe d’ombre qui s’abat sans cri,
Sur les collines et leurs voiles posthumes.
Voilà les voiles de la nuit d’automne,
Où toutes les étoiles scintillent et rôdent,
Sans jamais paraître trop monotone,
Ce ciel immense où les odes se brodent.
L’alternance F/M fait défaut, revoir les 12 pieds des alexandrins, très beau ressenti
Le décor poétique d’une nuit d’automne est bien posé, et l’on s’attend au songe… qui n’est pas vraiment là; dommage.
Vers irréguliers
Un poème qui mériterait d'être remanié,
J'ai aimé «Ce ciel immense où les odes se brodent.»
L'Ode: est un hymne, un cantique, un chant lyrique.
Est-ce le chant des étoiles dont vous non parlez ?
Si oui il est dommage de ne pas avoir développé ce chant.
Attention aux répétitions : nuit, étoile, automne, immense, ciel et voile.
L'alternance des rimes masc./fémin. N'est pas respectée.
il me semble que: « l'éclat de la lune et des étoiles s'illuminent »
est moins lourd.)
(4 alexandrins)
Songe ou mensonge ?......LYS
Songe d'Automne, tu répands ton voile d'or
Sur ma nuit parée de tes feuilles endeuillées.
L'ombre effacée par la toile de ton décor,
M'entrouvre la porte d'âmes émerveillées...
Bercée dans le linceul étoilé de tes vents,
Je découvre l'enchantement de ta magie.
Avec tes légions, je tourbillonne un moment,
J'explose de joie, bénissant leur fin de vie...
Légère, j'observe le monde qui s'endort,
je crois entendre en cette pénombre automnale
Le cœur de l'espérance pourchassant la mort,
Supplie notre créateur d'y faire une escale...
Terminés les sombres détours et le mensonge,
La saison rougit car la terre s'autodétruit,
Forêts habillées de vermeil jettent l'éponge,
Offrent aux alentours leur credo de minuit...
Et malgré toutes ces turpitudes, je pense :
« Pauvre humanité, vois comme la vie est belle,
Maîtrise ton cheval de bataille en silence,
Avec honneur et courage, remonte en selle...»
Les songes d’une nuit d’automne Llumierelive
L’être humain est si éphémère
Faisant face une fois de plus à mes insomnies,
Me suis levée et descendue dans l’obscurité,
Pris une cigarette sans guère l’envie
Mais n’en n’éprouvant nulle culpabilité,
Ouvrant la porte et m’installant sur le perron,
La nuit était sombre, sans lune ni étoiles,
Aucun bruit…la vie semblait être à l’abandon,
Seule la froideur me pressurait entre ses voiles,
Je songeais aux parenthèses de l’existence,
Méditant sur la brièveté des saisons
Qui reviennent par persistance et intermittence,
Heureuses et fières de redorer leurs blasons,
Et moi triste hère sans lendemain promis,
Je ne connaitrais plus les senteurs automnales,
Déjà dans les bras d’hiver ou je suis blottie
Mon âge ne m’en promet plus d’initiale,
J’aimerais tant revivre mon premier automne,
Celui qui m’a vu naitre et m’a donné la vie
Recommencer mes quatre saisons sans crémone
Et les revivre pleinement… à l’infini…
Réjouissant, quand j’y songe VENEZIO
Un parfum d’irréel flotte dans l’air
Depuis que la brume s’est posée, inégale
Une caresse est frisson, parfois, sur mes chairs
Mais je souris de ce baiser automnal
Comme celui du silence, pausant mon esprit
À chaque pas, sur ce chemin de campagne
En quête de réponses, pour un cœur meurtri
Des vicissitudes, des doutes qui le gagnent
La Lune, éclaire la muraille vaporeuse
Seulement par instants, de ses fils argentés
Elle semble y dessiner des lettres gazeuses
En enseignes magiques attirant la pensée
Soudain, je crois voir, un grand M, lumineux
Début de merci, beau message Céleste
M’invitant, au souvenir, de moments, heureux
Que du leurre du manque, je me déleste
À élever ma Foi, vivre plus en confiance
Que mon Âme, mon corps, ont vu tous leurs besoins
De tous temps satisfaits, par la Providence
Des bontés réelles, au bon moment, les bons soins
D’un ample respire, je sens la joie affluer
Bien s’ancrer au fond de moi, la gratitude
D’être sur la bonne voie, encore plus aimer
La Vie, m’amenant, à d’autres altitudes…
Je songe à tout ce que vous ne pouvez pas voir,
Au jour qui tombe sur les plaines enflammées
Par l'astre rouge sang, éclaboussant le noir
Des nuées endeuillées, de nos longues nuitées...
L'Automne s'ébroue devant tant d'indignité,
La nature secoue ses branches en larmes,
Diabolique, un vent caresse le pavé,
Dépose l'or cuivré de ses tapis de charmes...
En marchant, je songe sous la lune d'argent,
A toutes les injustices, aux vies brisées,
A ces bonheurs interrompus si brusquement,
Liberté au ciel, veille sur vous Cassiopée...
Emportez ce trésor étoilé, ses merveilles,
Celles qui nous ravissent inlassablement,
Qu'elles illuminent cette force qui sommeille
En vous, l'espérance au-delà du présent...
Après bien des renaissances, c'est le retour,
Cette mort présumée n'était-elle qu'un songe ?
Tu as revêtu le plus éblouissant de tes atours,
L'or cuivré de tes paysages, nul mensonge...
Tu ouvres les portes de tes enchantements ;
Tes érables étoilés sont au ciel, sanguine
Qu'un peintre aurait offert, à la fuite du temps...
Délaissant à regret, les sapins qui fulminent.
Déjà Tourbillonnent tes grands vents pluvieux,
Ils chantent l'hallali de ton nouvel Automne,
Légions échevelées s'envolent vers les cieux,
Comme tout les joyaux éphémères, en somme...
Une fois encore, mes yeux, de rêve sont pleins,
Nature tu m'ouvres le chemin de l'espérance,
Celle d'un renouveau nécessaire aux humains,
Même si la vie ne semble être qu'impermanence...
Résultat 5 novembre
LES SONGES D’UNE NUIT D’AUTOMNE
En alexandrins (12 pieds)
Rimes abab (de préférence féminines et masculines en alternance
4 quatrains minimum
Attention aux accords de temps, à l’orthographe, aux répétitions et à la ponctuation !
Vous pouvez m’envoyer 3 poèmes participants ainsi que des hors concours sur ma MP
Envoyez-moi un message si vous désirez faire partie du jury
A vos plumes et belles envolées poétiques !
*********************
médaille d'or MICHELLE 64...8.57
Médaille d'argent MIREILLE D...8.53
médaille de bronze LURON...8.49
médaille d'or MICHELLE 64...8.57
Médaille d'argent MIREILLE D...8.53
médaille de bronze LURON...8.49
1 L’automne de ma vie LURON... Médaille de bronze 8.49
Puisque là, j’entre enfin dans une humble retraite,
Qu'un travail éreintant m'avait bien fatigué,
Pour une nouvelle vie de charme, je m’apprête,
Je songe aujourd'hui à traverser le gué.
De mon œil plus vieux, ma vie d’avant j'observe,
Mes anciens errements semblent me disculper,
Ma chance, en rêveur, je vous adresse ma verve,
En mes meilleurs mots, je puis enfin m’éclater.
L'automne de mon être teinte encore à mon oreille,
Mais déloge les mauvais souvenirs à jamais,
Je songe pour le futur à trouver des merveilles,
Et profiter des moments cléments que j'aimais !
L'appel du restant de jours aujourd’hui m'inquiète,
Ensemble réunis me sépare de toi,
Nous qui formions un super duo à deux têtes,
Pour des baisers tendres, timides à la fois.
Ces accolades maintenaient notre équilibre,
Favorisant nos deux visages bien vivants,
Et mon automne m'empêchera d'être libre,
Mon cœur si vivace sera bientôt mourant.
Consignes bien respectées, sur l’alternance de rimes F /M et presque tout en alexandrin !
Un récit en tendresse et nostalgie, qui approche le songe, mais s’attarde davantage dans un futur désiré
Quelques vers irréguliers.
Un poème très émouvant et d'une grande lucidité, mais je suis sûre
qu'il vous reste de beaux jours à vivre...
Des vers bien choisis, attention à l'alternance Masc./fémin.
( 14 alexandrins)
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2 D’un bonheur en blanc… MICHELLE 64 médaille d'or....8.57La Nature joue, au diapason d’octobre
Son requiem de feuilles, mélancolique
Des solos de fraicheur, soulevant l’opprobre
Si en plus la brume, amène l’atonique
Doux moment de lecture, en attendant Morphée
Sous cette mansarde, et sa vue imprenable
La nuit gagne la ville, dans un lent défilé
De lumières habillées d’ouate muable
Page, après page, s’ouvrent des fenêtres
Sur d’autres mondes, par mon imaginaire
Tout, dans ce livre, à ma vie, s’enchevêtre
L’héroïne a aussi, des compagnons lunaires
Mais la fatigue du jour, le lit douillet
Ne tardent pas, à alourdir mes paupières
Je glisse dans un songe, une ambiance banquet
Robe blanche, dentelles, perles en rivières
Une femme est là, lumineuse, roses à la main
En bouquet célébrant, amour, et bonheur
Ses traits m’interpellent, je m’avance d’entrain
Je la connais ! Puis, me fige de stupeur
À deux pas, plus de doute, c’est une autre, moi
Elle le sait, sourit, puis l’étreinte joyeuse
Me murmure à l’oreille, d’une douce voix
Tout viendra à toi, si tu es déjà heureuse…
Attention à l’alternance des rimes F/M, seul le 4ème et dernier quatrain l’ont respectée… à revoir les alexandrins…bien relaté, dans une atmosphère des plus étranges…
L’élan poétique, et le jeu de mots au 1er quatrain, sont d'un bel effet dans un décor musical .Récit maîtrisé avec la lecture avant l’endormissement pour installer un songe/ révélation, plaisants.
J'aime beaucoup vos métaphores, très riche et belle atmosphère,
un songe qui m'a captivée... Un transfert intéressant en conclusion.
Attention à l'alternance des rimes Masc./fémin.
( 8 alexandrins )
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3 Halos ! Songerais-je ? LAURE SEAILE.......8.38
L’équinoxe d’automne, impose, en cadeau
La nuit prenant le pas, peu à peu, sur le jour
C’est un soir sans étoiles, la pluie en rideau
Invite la fraicheur, pour un long séjour
L’ombre à étendu, son voile, en battements
En lignes sonores, de percussions feutrées
Sur fond d’orchestre, par tous les ruissellements
Un rythme se détache, je suis envoutée
Doux flip-flop, de perles orphelines
Que les gouttières, trop pleines, laissent choir
Mes pensées les suivent, l’attention décline
Et à une douce torpeur, je ne peux surseoir
Bras ouvert vers le Ciel, je me vois danser,
Bramer Michel Fugain, mais sans son big bazar
Chante, la vie, chante… L’importance d’aimer
Chaque moment, même ceux où je suis en pétard
Je réalise que l’attente, est un beau leurre
Qu’il me sera fait, dans ma Vie, selon ma Foi
Une goutte sur mon visage, rappelle qu’il est l’heure
De sortir du songe, vivre le cœur en Joie…
Les 1er et 4ème quatrains sont en rimes masculines…recomptez bien les 12 pieds des alexandrins !
Fort poétique.
Jolie transe amenée par la rythmique des gouttes de pluie tombantes pour se rappeler quelques principes de vie salutaires. La narration joue plus sur les rimes que les images poétiques.
Cadre automnal bien campé sous les réverbères -dits halos-
Belle sortie de votre songe.
Attention à l'alternance Masc./fémin.
fraîcheur : accent circonflexe
(10alexandrins)
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4 Une sirène… mon songe ADRIAN M ........8.35L’aube approche, solennelle, dans son rituel
Un fil pâle, glissant, sous la ligne d'horizon
À soulever le Ciel, et là, un résiduel
D’étoiles attardées, à rester en pâmoison
Un phare au loin, lance ses derniers éclairs
En serviteur d’Hélios, qu’il sait accueillir
Quelques crêtes de vagues, salent encore plus l’air
L’une d’elle, curieuse, vient à mes pieds, mourir
Le bateau glisse, sur les marées d’automne
Et mon quart prendra fin, à la levée du jour
Un doux clapotis, me tente, d’un petit somme
Mon esprit s’embrume, pensant au retour
Soudain, vers la proue, se détache dans l’écume
Une silhouette, à écarquiller les yeux
Ah, les folles pensées, voilà qu’elles résument
En fille, aux écailles, du souverain des lieux
Je lâche la barre, me précipite vers l’avant
Puis, crois entendre une voix dans le sillage
Mais un écho, plus grave, me ramène : Adrian !
Tu rêvasses ou quoi ? Tu veux rentrer à la nage ?
Rimes en abab bien respectées mais le 1er et 2ème quatrain ne comportent que des rimes masculines…heureusement un vers stipule bien la saison automnale « sur les marées d’automne »
Quoi de mieux qu’un roulis de bateau pour rêvasser. Le Récit concis, taquine l’humour, depuis le titre, et est bien servi par la poésie des deux premiers quatrains. Le songe en lui-même aurait eu besoin d'un quatrain supplémentaire.
J'ai bien aimé votre touche d'humour en conclusion,
dommage de pas avoir parlé plus de l'Automne,
mais votre poème est magnifique...
Attention à l'alternance des rimes masc./fémin.
(8 alexandrins)
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5 Ô songes d'automne ANGEPAPILLONNNANOU...8.03Sur tes multiples sentiers d'or.
Je vais, je viens, j'erre, je déambule,
Ô songes d'automne se redorent.
Entre l'aube et le crépuscule.
Sous tes feuilles rougeâtres, je frémis.
Et tes airs rafraîchis me désenchantent,
Le vent murmure un ancien compromis.
Là, où les ombres lentement se réinventent.
Sous un souffle pur et automnal.
L'air tiède passe et m'offre ses caresses,
Ma pensée s’égare, douce et marginale,
Dans l’ombre tiède de tes tendres promesses.
Les odes parfument tous mes songes.
Le soleil rayonne presque sans chaleur,
Je glisse, captive, dans d’étranges prolonges.
Sous les songes d'automne le ciel reprend ses pâleurs.
Tout à fait conforme pour les rimes mais guère d’alexandrins…fort poétique
La poésie est bien là pour le décor d’automne, malgré l’irrégularité de quelques strophes. Dommage que le songe manque de consistance
Répétition " tiède" et des vers irréguliers
Votre poème est très agréable à lire mais,
attention aux répétitions( songe, automne, tiède, ombre, pensez aux synonymes )
ainsi qu'à l'alternance de vos rimes
( 2 alexandrins )
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6 Un songe d’espoir MIREILLE D médaille d'argent...8.53
Le ciel sombre jubile, son heure est venue
Tout à son ascendant sur le jour, sa durée
La fraicheur d’automne, est encore contenue
Persiste encore ici, une caresse d’été
La nuit s’en vient douce, étale ses charmes
Dont une brise espiègle, à garder le gilet
Quelques petits nuages, chargés de larmes
Veulent affliger la Lune, d’un sombre bonnet
Le tomber des feuilles, sous les réverbères
Prend quelque peu l’allure, de fantastique
En ombres planantes, d’un vol éphémère
Pour s’imbriquer au sol, en belle mosaïque
Chute, après chute, s’altère ma conscience
Et une porte s’ouvre vers un autre monde
Au-dessus y brille, le mot, résilience
Le Ciel répond, à mes pensées moribondes ?
Le cœur à l’épreuve, d’une vive blessure
Le doute s’est installé, en plus de la peur
Courage, j’entends, tu es une forte Nature
Tu sais, que d’un mal, peut naître un bonheur
Cette voix d’ailleurs, me laisse incrédule
Je suis seule, mon problème, sera là, demain
Puis je me réveille, mon esprit capitule
Une feuille s’est posée, au creux de ma main…
En rimes croisées mais seuls les 2ème 5ème et 6ème quatrains respectent l’alternance F/M à revoir au niveau des alexandrins, très belles images
La poésie est au rendez-vous, avec une belle trouvaille, des feuilles tombantes pour se laisser glisser un instant dans le songe. Un final en tendresse et espoir; l'ensemble donnant un sentiment de légèreté.
Jolie conclusion ( douce image automnale)
Original : « Veulent affliger la Lune, d’un sombre bonnet »
Après le : Et, une porte... ( unevirgule : respiration )Belles rimes riches en majeure partie,
mais attention à l'alternance masc./fémin.
(11 alexandrins )
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7 Parfums de songes en automne ANGEPAPILLONNANOU...7.96
De leurs multiples senteurs florissantes,
Les parterres se taisent sans parfum.
Toutes les fleurs belles et innocentes
S'assèchent jusqu'à leurs douces fins.
Peu à peu, les parfums s’évaporent.
Il reste quelques odes boisées,
Qui doucement embaument les décors,
Où les feuilles mortes vont se croiser.
Les grands arbres se déshabillent.
Leurs feuilles séchées virevoltent.
Sur les terres refroidies, elles s’éparpillent,
Sous les vents froids et forts qui se révoltent.
Doucement, la saison prend ses airs monotones.
Se revêt de jaune, d'ocre, de marron et d'orange,
Et se font sentir les parfums de songes en automne.
Cheminant jusqu'en hiver de façon parfois étrange.
Belles rimes mais pas toujours en alternance F/M, alexandrins à réviser, couleurs et parfums automnales au rendez-vous
Il y a bien l’émotion par la poésie de l’automne, malgré des vers irréguliers, et on aurait aimé la retrouver dans un récit de songe….
De belles rimes riches mais attention à leur alternance masc/fémin.
ainsi qu'à la répétition du mot parfum, feuilles.
(Il me semble que les synonymes de parfum : essence, fragrance, effluves,
ou bien émanation seraient plus appropriés que le mot ode ) refroidies et froid : un peu trop proches
Malgré quelques répétitions de belles images automnales
( 2 alexandrins )
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8 Un rêve FLOWERSIN YOUR HEAD.....7.48Perdu dans le tourbillon de l’automne
Je t’ai reconnu parmi les feuilles mortes
Une tornade t'enveloppe et je m'étonne
Le temps s’arrête et le rêve m'emporte :
Tous deux portés par un vent passionné
Pensant que le souffle ne cesserait jamais
Et que le courant d’air allait nous balayer
De ce monde en manque de légèreté
Mais nous avons fini par chuter
Car tout homme qui a la chance de s’envoler
Retombe, mais pas toujours sur ses pieds
Alors j’ai mordu la poussière de l’été
Aveuglé, je me suis perdu, j’ai patienté
Reverrai-je un jour la voie lactée ?
L’automne ne tardera pas à arriver
Et je sens que le vent, de nouveau, va tourner
Les feuilles mortes vont peut être tourbillonner
Et alors je te reverrai dansant parmi elles
Comme dans ce songe que j’ai déjà fait….
Dommage, le dernier « quatrain » est un tercet…sans rime…l’alternance F/M n’est pas respecté ainsi que les alexandrins…très poétique !
Il y a quelques belles images poétiques, qui finissent par pâtir du manque d’alternance des rimes, les répétitions ( automne, vent, tourbillon, tourbillonner )
Consignes non respectées pour l’Alexandrin
Un beau rêve plein de péripéties...Bravo!
Attention aux répétitions : automne, feuilles mortes, vent, reverrai (-je)
portés et emporte mots un peu trop proches.
L'alternance des rimes Masc./fémin. n'est pas respectée.
Manque de ponctuation, dommage !
( 6 alexandrins
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9 Odes étoilées d’automne ANGEPAPILLONNANOU...7.32
Sous les vents rafraîchis, la nuit s’installe.
Les lueurs de la lune et ses étoiles illuminent,
Des parfums discrets s’élèvent et puis s’étalent,
Et s’émanent sous la nuit d’automne qui culmine.
Ce soir se termine sur un soleil couchant.
Les belles orées se balancent sous les airs.
Le paysage devient nostalgique, presque touchant,
Peu à peu s’allument les lumières des réverbères.
Très vite, l’immense ciel s’assombrit.
Alors lentement s’étalent les brumes,
Comme une robe d’ombre qui s’abat sans cri,
Sur les collines et leurs voiles posthumes.
Voilà les voiles de la nuit d’automne,
Où toutes les étoiles scintillent et rôdent,
Sans jamais paraître trop monotone,
Ce ciel immense où les odes se brodent.
L’alternance F/M fait défaut, revoir les 12 pieds des alexandrins, très beau ressenti
Le décor poétique d’une nuit d’automne est bien posé, et l’on s’attend au songe… qui n’est pas vraiment là; dommage.
Vers irréguliers
Un poème qui mériterait d'être remanié,
J'ai aimé «Ce ciel immense où les odes se brodent.»
L'Ode: est un hymne, un cantique, un chant lyrique.
Est-ce le chant des étoiles dont vous non parlez ?
Si oui il est dommage de ne pas avoir développé ce chant.
Attention aux répétitions : nuit, étoile, automne, immense, ciel et voile.
L'alternance des rimes masc./fémin. N'est pas respectée.
il me semble que: « l'éclat de la lune et des étoiles s'illuminent »
est moins lourd.)
(4 alexandrins)
HORS CONCOURS
Songe ou mensonge ?......LYS
Songe d'Automne, tu répands ton voile d'or
Sur ma nuit parée de tes feuilles endeuillées.
L'ombre effacée par la toile de ton décor,
M'entrouvre la porte d'âmes émerveillées...
Bercée dans le linceul étoilé de tes vents,
Je découvre l'enchantement de ta magie.
Avec tes légions, je tourbillonne un moment,
J'explose de joie, bénissant leur fin de vie...
Légère, j'observe le monde qui s'endort,
je crois entendre en cette pénombre automnale
Le cœur de l'espérance pourchassant la mort,
Supplie notre créateur d'y faire une escale...
Terminés les sombres détours et le mensonge,
La saison rougit car la terre s'autodétruit,
Forêts habillées de vermeil jettent l'éponge,
Offrent aux alentours leur credo de minuit...
Et malgré toutes ces turpitudes, je pense :
« Pauvre humanité, vois comme la vie est belle,
Maîtrise ton cheval de bataille en silence,
Avec honneur et courage, remonte en selle...»
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Les songes d’une nuit d’automne Llumierelive
L’être humain est si éphémère
Faisant face une fois de plus à mes insomnies,
Me suis levée et descendue dans l’obscurité,
Pris une cigarette sans guère l’envie
Mais n’en n’éprouvant nulle culpabilité,
Ouvrant la porte et m’installant sur le perron,
La nuit était sombre, sans lune ni étoiles,
Aucun bruit…la vie semblait être à l’abandon,
Seule la froideur me pressurait entre ses voiles,
Je songeais aux parenthèses de l’existence,
Méditant sur la brièveté des saisons
Qui reviennent par persistance et intermittence,
Heureuses et fières de redorer leurs blasons,
Et moi triste hère sans lendemain promis,
Je ne connaitrais plus les senteurs automnales,
Déjà dans les bras d’hiver ou je suis blottie
Mon âge ne m’en promet plus d’initiale,
J’aimerais tant revivre mon premier automne,
Celui qui m’a vu naitre et m’a donné la vie
Recommencer mes quatre saisons sans crémone
Et les revivre pleinement… à l’infini…
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Réjouissant, quand j’y songe VENEZIO
Un parfum d’irréel flotte dans l’air
Depuis que la brume s’est posée, inégale
Une caresse est frisson, parfois, sur mes chairs
Mais je souris de ce baiser automnal
Comme celui du silence, pausant mon esprit
À chaque pas, sur ce chemin de campagne
En quête de réponses, pour un cœur meurtri
Des vicissitudes, des doutes qui le gagnent
La Lune, éclaire la muraille vaporeuse
Seulement par instants, de ses fils argentés
Elle semble y dessiner des lettres gazeuses
En enseignes magiques attirant la pensée
Soudain, je crois voir, un grand M, lumineux
Début de merci, beau message Céleste
M’invitant, au souvenir, de moments, heureux
Que du leurre du manque, je me déleste
À élever ma Foi, vivre plus en confiance
Que mon Âme, mon corps, ont vu tous leurs besoins
De tous temps satisfaits, par la Providence
Des bontés réelles, au bon moment, les bons soins
D’un ample respire, je sens la joie affluer
Bien s’ancrer au fond de moi, la gratitude
D’être sur la bonne voie, encore plus aimer
La Vie, m’amenant, à d’autres altitudes…
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Je songe à vous.... LYSJe songe à tout ce que vous ne pouvez pas voir,
Au jour qui tombe sur les plaines enflammées
Par l'astre rouge sang, éclaboussant le noir
Des nuées endeuillées, de nos longues nuitées...
L'Automne s'ébroue devant tant d'indignité,
La nature secoue ses branches en larmes,
Diabolique, un vent caresse le pavé,
Dépose l'or cuivré de ses tapis de charmes...
En marchant, je songe sous la lune d'argent,
A toutes les injustices, aux vies brisées,
A ces bonheurs interrompus si brusquement,
Liberté au ciel, veille sur vous Cassiopée...
Emportez ce trésor étoilé, ses merveilles,
Celles qui nous ravissent inlassablement,
Qu'elles illuminent cette force qui sommeille
En vous, l'espérance au-delà du présent...
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Nature, ta mort n'est qu'un songe....LYSAprès bien des renaissances, c'est le retour,
Cette mort présumée n'était-elle qu'un songe ?
Tu as revêtu le plus éblouissant de tes atours,
L'or cuivré de tes paysages, nul mensonge...
Tu ouvres les portes de tes enchantements ;
Tes érables étoilés sont au ciel, sanguine
Qu'un peintre aurait offert, à la fuite du temps...
Délaissant à regret, les sapins qui fulminent.
Déjà Tourbillonnent tes grands vents pluvieux,
Ils chantent l'hallali de ton nouvel Automne,
Légions échevelées s'envolent vers les cieux,
Comme tout les joyaux éphémères, en somme...
Une fois encore, mes yeux, de rêve sont pleins,
Nature tu m'ouvres le chemin de l'espérance,
Celle d'un renouveau nécessaire aux humains,
Même si la vie ne semble être qu'impermanence...
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