Concours du 20 au 28 Juin 2013
Envoi de vos poèmes sur mon MP ou invitez-moi sur votre page
Résultats sur la page concours le 30 juin 2013
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Thème : " Le voyage "
Tel Ulysse, vous avez fait un grand voyage où comme lui, vous aimeriez faire un voyage qui pourrait changer votre vie...Racontez-nous très poétiquement, votre Odyssée...
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Contraintes:
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Contraintes:
Prose ou vers au choix ( de 20 à 40 lignes )
Attention ! 3 fautes permises ( 20 lignes )
5 fautes ( au-delà de 20 lignes )
Écrit non signé
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Vos poèmes seront notés avec impartialité et dans le respect des consignes ci-dessus
Chef du jury : Lys
*
Poètes faites chanter votre plume, embarquez pour le rêve....
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Attention ! 3 fautes permises ( 20 lignes )
5 fautes ( au-delà de 20 lignes )
Écrit non signé
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Vos poèmes seront notés avec impartialité et dans le respect des consignes ci-dessus
Chef du jury : Lys
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Poètes faites chanter votre plume, embarquez pour le rêve....
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PARTICIPANTS
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IBOUJO 8,60 / 10 MEDAILLE DE BRONZE
1) Au petit bonheur...
Au petit bonheur d'un futur pas très loin
Quand enfin libre je briserai mes chaines
Je partirai vers un ailleurs , vers un demain
Sur des chemins où l'aventure m'entraine
Je laisserai ma vie passée et féconde
Un sac au dos pour parcourir le monde
Emportant mes joies et peines ,ma faconde
Et semer à l'infini mes pensées vagabondes
Jour après jour dans la nature sans crier gare
Par des routes désertes de toute habitation
Les habitants de la forêt comme compagnons
Je cheminerai sur le chemin de France et Navarre
Et j'aurai pour maitresse la géante nature
Le soir je coucherai chez elle dans sa verdure
Les nuages dessineront les voyages du vent
La pluie me confiera ses larmes de tourments
Emmitouflée dans la fatigue des courbatures
Les étoiles du ciel me feront une couverture
Morphée au creux d'un arbre ,le soir me verra
Me transportant jusqu'à l'aube où la nuit fuira
Je partirai me saouler au parfum des senteurs
Regardant l'astre du jour m'indiquer l'heure
Admirant le fond de la vallée bordée d'une rivière
Me poserai sereine sur une borne frontalière.....
*
ANGEPAPILLONNANOU 6,32
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IBOUJO 8,60 / 10 MEDAILLE DE BRONZE
1) Au petit bonheur...
Au petit bonheur d'un futur pas très loin
Quand enfin libre je briserai mes chaines
Je partirai vers un ailleurs , vers un demain
Sur des chemins où l'aventure m'entraine
Je laisserai ma vie passée et féconde
Un sac au dos pour parcourir le monde
Emportant mes joies et peines ,ma faconde
Et semer à l'infini mes pensées vagabondes
Jour après jour dans la nature sans crier gare
Par des routes désertes de toute habitation
Les habitants de la forêt comme compagnons
Je cheminerai sur le chemin de France et Navarre
Et j'aurai pour maitresse la géante nature
Le soir je coucherai chez elle dans sa verdure
Les nuages dessineront les voyages du vent
La pluie me confiera ses larmes de tourments
Emmitouflée dans la fatigue des courbatures
Les étoiles du ciel me feront une couverture
Morphée au creux d'un arbre ,le soir me verra
Me transportant jusqu'à l'aube où la nuit fuira
Je partirai me saouler au parfum des senteurs
Regardant l'astre du jour m'indiquer l'heure
Admirant le fond de la vallée bordée d'une rivière
Me poserai sereine sur une borne frontalière.....
*
ANGEPAPILLONNANOU 6,32
2) Voyage à travers les rêves
Prenons le chemin fleuri.
Les fleurs viennent d’éclore.
De leurs beauté, je me suis épris.
D’un regard, je les explore.
Devant moi, s’ouvre un monde.
Me faisant découvrir la véritable nature qui inonde.
Mon âme féconde.
Sous ses si belles ondes.
Explorons ce merveilleux paysage qui nous ai offert.
Eblouissant nos visages.
Jamais ne nous indiffères.
Lors de ce voyage.
Avançant pas à pas au milieu de ce petit paradis.
Soudain, mon cœur s’alourdit.
Curieuse de toutes découvertes.
Je franchis chaque portes ouvertes.
Je voyagerais selon mes désirs.
Avec le plus grand des plaisir.
Jour après jour.
Seront couverts de mon amour.
Suivant chacun de mes rêves.
Je ne ferai aucunes trèves.
Avant de les avoir réaliser.
Pour les idéaliser.
*
JANU 8,37 / 10
3) Voyage au Pays disparu...
Pays où seul le rêve se fait gloire
Par la magie des retours infinis
Y retrouvant les masques de ciboire
Qui émergent tremblotants dans la nuit
Pays aux moult richesses à n'y pas croire
M’offrait tour à tour sa musique et ses fruits
Foule agitée aux cris ostentatoires
Ou paysages déserts et sans bruit
Pays radieux où la mer m’inondait
Quand le corps las, doucement je baignais
Attentes d’une nuit tissée d’étoiles
Brillantes dans une clarté d’opale
Pays où la pierre offrait sa splendeur
L’arbre sa sève et chaque oiseau ses trilles
La mer , sable fin, soleil et chaleur
Images et bruits diffus en moi se vrillent
Pays où chante la vie des ruelles
Vision des plages et des couples alanguis
Ressourçant une fatigue réelle
Corps étendus aux portes de l’ennui
Pays envié malgré sa face obscure
Le chair brûlante mais l'âme sans sel
Je m’enfonce encore dans l’aventure
Y retrouvant son joyeux carrousel ...
*
APACHE 7,78 / 10
Les fleurs viennent d’éclore.
De leurs beauté, je me suis épris.
D’un regard, je les explore.
Devant moi, s’ouvre un monde.
Me faisant découvrir la véritable nature qui inonde.
Mon âme féconde.
Sous ses si belles ondes.
Explorons ce merveilleux paysage qui nous ai offert.
Eblouissant nos visages.
Jamais ne nous indiffères.
Lors de ce voyage.
Avançant pas à pas au milieu de ce petit paradis.
Soudain, mon cœur s’alourdit.
Curieuse de toutes découvertes.
Je franchis chaque portes ouvertes.
Je voyagerais selon mes désirs.
Avec le plus grand des plaisir.
Jour après jour.
Seront couverts de mon amour.
Suivant chacun de mes rêves.
Je ne ferai aucunes trèves.
Avant de les avoir réaliser.
Pour les idéaliser.
*
JANU 8,37 / 10
3) Voyage au Pays disparu...
Pays où seul le rêve se fait gloire
Par la magie des retours infinis
Y retrouvant les masques de ciboire
Qui émergent tremblotants dans la nuit
Pays aux moult richesses à n'y pas croire
M’offrait tour à tour sa musique et ses fruits
Foule agitée aux cris ostentatoires
Ou paysages déserts et sans bruit
Pays radieux où la mer m’inondait
Quand le corps las, doucement je baignais
Attentes d’une nuit tissée d’étoiles
Brillantes dans une clarté d’opale
Pays où la pierre offrait sa splendeur
L’arbre sa sève et chaque oiseau ses trilles
La mer , sable fin, soleil et chaleur
Images et bruits diffus en moi se vrillent
Pays où chante la vie des ruelles
Vision des plages et des couples alanguis
Ressourçant une fatigue réelle
Corps étendus aux portes de l’ennui
Pays envié malgré sa face obscure
Le chair brûlante mais l'âme sans sel
Je m’enfonce encore dans l’aventure
Y retrouvant son joyeux carrousel ...
*
APACHE 7,78 / 10
4) Les champs ou le béton comme voyage
Les champs ou le béton pour voyage
Idylle voyageuse, regagnant paris et ses profondeurs
Un ciel blanchi de neiges miraculeuses
Où va-ton nom bel amour? Pousser sous nos pas
Guide-moi, dans ce pays d'où il fait si froid
Scrutant la seine, et les reflets de Montmartre
Aussi loin que notre regard atteindra les astres
La richesse, efface toute cette misère
Où les hommes sont tristes et austères
La place du Trocadéro et splendide
Mais j'ai si peur de cette grande ville
Est-ce ça la cité des rêves. Celle de l'amour ?
Je n'approfondirai pas ce long séjour
J'ai contemplé trop de luxes
Je suis épuisé, tout me semble caduc
Reprenant le chemin des alpages
Les sillons majestueux, et les beaux pâturages
Tant et tant de beautés, le verdoyant de nos contrés
La grande ville n'est pas pour nous, je préfère rentrer
*
JANU 8,23 / 10
5) Je voyage avec toi...
Voyageur immobile, empêtré dans mes liens
J'apprécie d'autant plus quand tu contes les tiens
Ils sont assez nombreux depuis que tu es libre
De voguer au plus loin ; c'est pour toi le bien vivre
En Inde grand voyage, un Pays pas banal
Tu resplendis de joie devant le Tajmahal
C'est toi que j'admire sur ces photos, j'avoue
J'aime aussi ta prose : descriptions jamais floues
Te voilà en Turquie devant Saint Nicolas
Photos ici ou là, vieille ville Ankara
Tu es même perchée sur les roches calcaires
Tu dis que bien des lieux te rappellent Le Caire
Tu as un vieux 'Tonton' parti au Canada
D'abord à Montréal ensuite à Ottawa
Je t'y suis pas à pas dans toute la famille
Ta plus belle photo, celle sous la charmille
Te voilà de retour, mais vite repartie
C'est dans le Lubéron avec tes deux amies
Un gîte très charmant un guide à la hauteur
Où je te vois assise au sommet, et sans peur
Croyant souffler un peu je suis très étonné
Par ce nouveau voyage à ce désert de sable
Qui me rappelle bien celui que je connais
Où j'ai tournicoté : passé impérissable !
Avec la course à pied et ses compétitions
Dans ta catégorie très belles partitions
J'imagine très bien à travers tes sourires
A ton exaltation, je n'ai rien à redire ...
Mais déjà je retiens ta prochaine visite
Matins main dans la main sur des chemins connus
Pourtant de beaux voyages et les plus jolis sites
Enluminés par toi, et j'en suis tout ému !
*
MYS TERRE 8,37/10
6) Mon rêve dans la prairie
Par un beau matin, allant dans le pré
Pour y cueillir des fleurs sauvages,
Je me suis allongée sur mon corsage
Dans l'herbe folle et j'ai rêvé.
D'une licorne à la crinière fleurie,
Si jolie et douce dans cette prairie,
De ses yeux flamboyants qui me fixaient,
Elle m'invita, sur son dos, pour voyager.
Nous volons au travers des nuages
Je dis " Bonjour " aux oies de passage
Un arc en ciel me colore les cheveux
Ces instants sont magiques et délicieux.
Au dessous de nous défilent des champs
Vallées, rivières, océans de diamant
Des forêts, des plages au sable tout blanc
J'ai le cœur léger comme une enfant.
Nous atterrissons dans un petit pays
J'y vois de nombreux oiseaux de Paradis
De sublimes fleurs aux couleurs chatoyantes
Des flamands roses au port gracieux m'enchantes.
Ses amies licornes sont ici
Près d'une cascade enchantée
Où des naïades dans l'eau azurée
S'amusent et m'invitent aussi.
Une musique, comme une berceuse
M'envoie ses notes douces et joyeuses
Suis-je au pays de Merlin l'enchanteur ?
Dans ma poitrine, de joie, bondit mon cœur!
Une brise légère vient de m'effleurer
Coulent sur ma peau, gouttelettes salées
Au ciel, l'astre d'or brille de milles feux
Hélas, je dois partir et leur dire " Adieu "
Je me réveille au milieu de la prairie
Je me suis assoupie, il est plus de midi
Je viens de faire un voyage extraordinaire
Sans bouger, j'ai traversé bien des frontières.
*
MYS TERRE 7,65 / 10
7) Voyage dans le temps
De l'Atlantide, je viens de rêver.
Ne riez pas, elle a existé
Avant qu'un déluge sur l'océan
Ne l'engloutisse, ne reste que les vents.
Je m'en souviens car j'y suis née
Dans une lointaine vie du passé
Ma ville côtière était si jolie
Au bord de la mer, petit paradis.
Le bonheur chaque jour était présent
Les gens s'aimaient sincèrement
Se venaient en aide au moindre tourment
Petites misères ne duraient pas longtemps.
La vie était simple et si douce
En harmonie avec toute la nature
Avant de s'allonger sur la mousse
On demandait sa permission, je le jure.
Jamais on aurait tué un animal
Sans s'excuser de lui avoir fait mal
C'est pour ça que beaucoup d'humains
Devinrent très vite végétariens.
La vie était si paisible sur cette île
Jusqu'au jour où un pitoyable imbécile
Décida de commander à tout prix
Et se servit, en mal, de la magie.
Lilith, la lune noire, en colère, se dévoila
Son immense courroux, sur cette île, déversa
Dans l'enfer, l'Atlantide alors fût jetée
Et de la terre, elle disparue à jamais.
*
PAT38000 8,62/10 MEDAILLE D'ARGENT
Les champs ou le béton pour voyage
Idylle voyageuse, regagnant paris et ses profondeurs
Un ciel blanchi de neiges miraculeuses
Où va-ton nom bel amour? Pousser sous nos pas
Guide-moi, dans ce pays d'où il fait si froid
Scrutant la seine, et les reflets de Montmartre
Aussi loin que notre regard atteindra les astres
La richesse, efface toute cette misère
Où les hommes sont tristes et austères
La place du Trocadéro et splendide
Mais j'ai si peur de cette grande ville
Est-ce ça la cité des rêves. Celle de l'amour ?
Je n'approfondirai pas ce long séjour
J'ai contemplé trop de luxes
Je suis épuisé, tout me semble caduc
Reprenant le chemin des alpages
Les sillons majestueux, et les beaux pâturages
Tant et tant de beautés, le verdoyant de nos contrés
La grande ville n'est pas pour nous, je préfère rentrer
*
JANU 8,23 / 10
5) Je voyage avec toi...
Voyageur immobile, empêtré dans mes liens
J'apprécie d'autant plus quand tu contes les tiens
Ils sont assez nombreux depuis que tu es libre
De voguer au plus loin ; c'est pour toi le bien vivre
En Inde grand voyage, un Pays pas banal
Tu resplendis de joie devant le Tajmahal
C'est toi que j'admire sur ces photos, j'avoue
J'aime aussi ta prose : descriptions jamais floues
Te voilà en Turquie devant Saint Nicolas
Photos ici ou là, vieille ville Ankara
Tu es même perchée sur les roches calcaires
Tu dis que bien des lieux te rappellent Le Caire
Tu as un vieux 'Tonton' parti au Canada
D'abord à Montréal ensuite à Ottawa
Je t'y suis pas à pas dans toute la famille
Ta plus belle photo, celle sous la charmille
Te voilà de retour, mais vite repartie
C'est dans le Lubéron avec tes deux amies
Un gîte très charmant un guide à la hauteur
Où je te vois assise au sommet, et sans peur
Croyant souffler un peu je suis très étonné
Par ce nouveau voyage à ce désert de sable
Qui me rappelle bien celui que je connais
Où j'ai tournicoté : passé impérissable !
Avec la course à pied et ses compétitions
Dans ta catégorie très belles partitions
J'imagine très bien à travers tes sourires
A ton exaltation, je n'ai rien à redire ...
Mais déjà je retiens ta prochaine visite
Matins main dans la main sur des chemins connus
Pourtant de beaux voyages et les plus jolis sites
Enluminés par toi, et j'en suis tout ému !
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MYS TERRE 8,37/10
6) Mon rêve dans la prairie
Par un beau matin, allant dans le pré
Pour y cueillir des fleurs sauvages,
Je me suis allongée sur mon corsage
Dans l'herbe folle et j'ai rêvé.
D'une licorne à la crinière fleurie,
Si jolie et douce dans cette prairie,
De ses yeux flamboyants qui me fixaient,
Elle m'invita, sur son dos, pour voyager.
Nous volons au travers des nuages
Je dis " Bonjour " aux oies de passage
Un arc en ciel me colore les cheveux
Ces instants sont magiques et délicieux.
Au dessous de nous défilent des champs
Vallées, rivières, océans de diamant
Des forêts, des plages au sable tout blanc
J'ai le cœur léger comme une enfant.
Nous atterrissons dans un petit pays
J'y vois de nombreux oiseaux de Paradis
De sublimes fleurs aux couleurs chatoyantes
Des flamands roses au port gracieux m'enchantes.
Ses amies licornes sont ici
Près d'une cascade enchantée
Où des naïades dans l'eau azurée
S'amusent et m'invitent aussi.
Une musique, comme une berceuse
M'envoie ses notes douces et joyeuses
Suis-je au pays de Merlin l'enchanteur ?
Dans ma poitrine, de joie, bondit mon cœur!
Une brise légère vient de m'effleurer
Coulent sur ma peau, gouttelettes salées
Au ciel, l'astre d'or brille de milles feux
Hélas, je dois partir et leur dire " Adieu "
Je me réveille au milieu de la prairie
Je me suis assoupie, il est plus de midi
Je viens de faire un voyage extraordinaire
Sans bouger, j'ai traversé bien des frontières.
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MYS TERRE 7,65 / 10
7) Voyage dans le temps
De l'Atlantide, je viens de rêver.
Ne riez pas, elle a existé
Avant qu'un déluge sur l'océan
Ne l'engloutisse, ne reste que les vents.
Je m'en souviens car j'y suis née
Dans une lointaine vie du passé
Ma ville côtière était si jolie
Au bord de la mer, petit paradis.
Le bonheur chaque jour était présent
Les gens s'aimaient sincèrement
Se venaient en aide au moindre tourment
Petites misères ne duraient pas longtemps.
La vie était simple et si douce
En harmonie avec toute la nature
Avant de s'allonger sur la mousse
On demandait sa permission, je le jure.
Jamais on aurait tué un animal
Sans s'excuser de lui avoir fait mal
C'est pour ça que beaucoup d'humains
Devinrent très vite végétariens.
La vie était si paisible sur cette île
Jusqu'au jour où un pitoyable imbécile
Décida de commander à tout prix
Et se servit, en mal, de la magie.
Lilith, la lune noire, en colère, se dévoila
Son immense courroux, sur cette île, déversa
Dans l'enfer, l'Atlantide alors fût jetée
Et de la terre, elle disparue à jamais.
*
PAT38000 8,62/10 MEDAILLE D'ARGENT
8) Là ou je vais...
Simplement s’asseoir, faire le vide
La mort est une plume, le devoir une montagne
Si la base est solide la maison est solide
En atteindre le mat de cocagne...
Abandonner son corps et esprit
Bien installée au bras de l'apôtre
Aucun à priori
Et lâcher prise au regard des autres ...
Partir sans rien préparer peu importe la saison
Y déposer mes rêves les plus fous
Pour un voyage insolite sans raison
Je m’évade à l’intérieur de moi...du nous...
Loin des déraillements du sens,
Ou l’obscurité ne sera que lumière baignée
A l’étang de boue, au règne du silence
Naitra le lotus invincible et sacré...
Le plus léger enivre la caresse
Le plus subtil parle comme la fleur
Un soyeux baiser au volute maitresse
Offre son parfum délicat et jamais ne meurt…
Tournée vers la pratique ancestrale,
Le grand Sûtra sublimera les paraboles
De sept essentielles vies magistrales
Comme des pensées qui s’envolent...
Portée par les oies sauvages
libre et ivre dans l’air du temps zen
Je m’emmènerais, chevaucher les nuages
Rejoindre Bouddha, ancrée au zazen...
Pour atteindre la voix, la profondeur
Me propulser à la nature de l’érable
Esprit en éveil par tant de grandeur
Que mes pas sur la terre soient à jamais immuables …
*
KAFKA 7,10 /10
Simplement s’asseoir, faire le vide
La mort est une plume, le devoir une montagne
Si la base est solide la maison est solide
En atteindre le mat de cocagne...
Abandonner son corps et esprit
Bien installée au bras de l'apôtre
Aucun à priori
Et lâcher prise au regard des autres ...
Partir sans rien préparer peu importe la saison
Y déposer mes rêves les plus fous
Pour un voyage insolite sans raison
Je m’évade à l’intérieur de moi...du nous...
Loin des déraillements du sens,
Ou l’obscurité ne sera que lumière baignée
A l’étang de boue, au règne du silence
Naitra le lotus invincible et sacré...
Le plus léger enivre la caresse
Le plus subtil parle comme la fleur
Un soyeux baiser au volute maitresse
Offre son parfum délicat et jamais ne meurt…
Tournée vers la pratique ancestrale,
Le grand Sûtra sublimera les paraboles
De sept essentielles vies magistrales
Comme des pensées qui s’envolent...
Portée par les oies sauvages
libre et ivre dans l’air du temps zen
Je m’emmènerais, chevaucher les nuages
Rejoindre Bouddha, ancrée au zazen...
Pour atteindre la voix, la profondeur
Me propulser à la nature de l’érable
Esprit en éveil par tant de grandeur
Que mes pas sur la terre soient à jamais immuables …
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KAFKA 7,10 /10
9) La séparation
C'est moi qui part
Je fais le voyage
Je ne suis plus ton otage
Je descends de mes nuages
Et j'ouvre une nouvelle page
Je rends mes bagages
Et je me dégage
Je me retire de ta vie
Et de ta cage
Je pars et je suis plein de rage
Corps épuisé
Cœur ravage
J'ensevelis mon amour entre mes bagages
Mon cœur est en naufrage
Au milieu de cette tempête
Je débarque vers une autre ville
A la recherche d'une autre conquête
Pour convoiter une autre fille
Car de toi, je n'ai plus envie
*
GLYCINE 7,96 / 10
10) Bell' île
J'aimerais pour voyage
Partir seul sans bagage
M'échouer en naufrage
Sur une île belle plage
Je fais le voyage
Je ne suis plus ton otage
Je descends de mes nuages
Et j'ouvre une nouvelle page
Je rends mes bagages
Et je me dégage
Je me retire de ta vie
Et de ta cage
Je pars et je suis plein de rage
Corps épuisé
Cœur ravage
J'ensevelis mon amour entre mes bagages
Mon cœur est en naufrage
Au milieu de cette tempête
Je débarque vers une autre ville
A la recherche d'une autre conquête
Pour convoiter une autre fille
Car de toi, je n'ai plus envie
*
GLYCINE 7,96 / 10
10) Bell' île
J'aimerais pour voyage
Partir seul sans bagage
M'échouer en naufrage
Sur une île belle plage
J'attendrai son invite
Commençant la visite
De ses monts et vallées
Jolies plaines enchantées
Je longerai ses terres
Caressant de lumière
Le site à découvrir
Panorama plaisir
Commençant la visite
De ses monts et vallées
Jolies plaines enchantées
Je longerai ses terres
Caressant de lumière
Le site à découvrir
Panorama plaisir
Je gravirai ses dunes
Par envie une à une
Une fois au sommet
Je la contemplerai
Par envie une à une
Une fois au sommet
Je la contemplerai
Puis j'irai dans ses plaines
Chevauchant le domaine
Me sentant conquérant
Dans le corps d'un géant
Le parfum enivrant
De sa fleur de printemps
Embaumerait ma tête
Mettant mon cœur en fête
Après une folle course
Je boirai à sa source
Pour me désaltérer
Et je me bercerai
De son chant de sirène
Qui malgré moi m'entraîne
Par ses mots de velours
Dans le flot de l'amour
Quel fabuleux voyage
Dévoilant les rivages
Des merveilleux trésors
Des courbes de son corps
*
MYS TERRE 8,70/10
MEDAILLE D'OR
Chevauchant le domaine
Me sentant conquérant
Dans le corps d'un géant
Le parfum enivrant
De sa fleur de printemps
Embaumerait ma tête
Mettant mon cœur en fête
Après une folle course
Je boirai à sa source
Pour me désaltérer
Et je me bercerai
De son chant de sirène
Qui malgré moi m'entraîne
Par ses mots de velours
Dans le flot de l'amour
Quel fabuleux voyage
Dévoilant les rivages
Des merveilleux trésors
Des courbes de son corps
*
MYS TERRE 8,70/10
MEDAILLE D'OR
11) Voyage Astral
La mythologie me fait rêver
Mais je sais où les trouver
Ces dieux de l'antiquité
S'ils ont vraiment existés.
Pour cela, je sortirai de mon corps
Simplement, sans le moindre effort
Comme je le fais, certaines nuits
Respirant à peine, complètement endormie.
Je commencerai par m'envoler
Au dessus de vastes champs de blé
Fine et légère comme une plume
Aussi transparente qu'un rayon de lune.
Dans l'espace intersidéral
En visitant de nombreuses étoiles
Je traverserai la voie lactée
Tel un bolide, une fusée.
Quand passera une étoile filante
Je m'accrocherai à sa queue brillante
Pour aller à la rencontre de Vénus, Jupiter
Et de ces Dieux, venus, jadis sur terre.
L'aède Homère me chantera son Odyssée
Que j'écouterai avec tant de félicité
Puis, il me mènera vers le grand Ulysse
Se promenant dans le jardin des délices.
Mon voyage astral devra prendre fin
En me réveillant, je sais que demain
Ma vie devra continuer sur cette terre
Dans mon corps, hélas, prisonnière.
Mais , heureuse, je saurai que désormais
De poussières d'étoiles, nous sommes tous nés
C'est pour cela qu'un si beau le ciel étoilé
Nous fera encore et toujours rêver.
*
DANNYCOOL38 7,26 /10
12) Encre de plage.
Voiles déchirées et coque éventrée il ne prestait plus.
Sur la plage gisaient les débris de mon âme déçue.
Éparses en tout sens ils baignaient dans mes larmes.
Avoir voguer comme il l'eût fait encore me désarme.
Espérais-je par delà les continents voir le magnifique.
Ai-je vu tant de plages assombries d'une mer apathique.
Ô tristesse fuis loin de mon esprit je reprends la mer.
Bleu amiral portera la consolation des pleurs amers.
Je me souvinsse avoir laisser sur ces plages une trace.
Une goutte d'encre d'espoir pour que le mal s'en efface.
Réal je te chasse de ma mémoire je veux un joli bateau.
Reste sur cette page vide de livre en linceul de réaux.
Mon bateau je le veux fait de feuilles géantes de mots.
Les voiles faites de nuages poussés par les vents chauds.
Ne suis-je pas marin des lettres et des vagues si belles.
Allons voir si encre de mon cœur à fait douce merveille.
Vogue doux bateau au matin ,suit les sirènes d'argent.
Chimères porter mon ouvrage que je vois ses présents.
Quelle voyage en fait l'encre à juste fait le mirifique.
Non ce n'est pas un rêve en mon esprit de poète onirique.
Je vois sur chaque continents des hommes amoureux.
Des enfants si beaux quand ils sont aimés et heureux.
Des femmes belles telles des déesses sous un ciel de jade.
La paix rayonnante des peuples contente mon escapade.
Voyage fabuleux sur une jolie mer de diamant.
Voiles gonflées par le souffle des anges charmants.
Des feuilles de mots engouées par de belles sirènes.
Voyage tu as été mon plus beau rêve poésie tu es reine.
*
MATPOKORA 8,02/10
13) voyage autour du monde
Les jours qui passent sont un perpétuel recommencement
Les obligations nous emprisonnent et nous mettent la pression
Se lever, travailler, dormir, sont nos seules préoccupations
Les contraintes du quotidien ne laissent place à aucun divertissement
Je voudrais me lever un matin et tout laisser tomber
Prendre un sac, quelques affaires et oublier les factures à payer
J’éteindrais mon téléphone et je partirais en solitaire
Je penserais à mon bien être, tout ce qui pourrait me satisfaire
Faire un voyage autour du monde
Ne plus perdre de temps, exploiter chaque seconde
Je mettrais un pied en Europe pour visiter la tour Eiffel
Aller chiner dans les brocantes à la recherche de petites merveilles
Sans oublier les champs Élysées cette place fantastique
Prendre quelques photos pour des souvenirs magnifiques
J'irais aux états unis
Là où tout est beau de jour comme de nuit
Je passerais par Central parc pour pique-niquer
Apprécier le calme, respirer la sérénité
Puis je me posterais devant la statue de la liberté
Pour contempler ce symbole qui se tient avec fierté
Peut-être que j’irais à Venise pendant le carnaval
Ou visiter le Colisée qui se trouve dans la capitale
Avant de terminer petit détour par là Suisse
Pour savourer du bon chocolat avec délice
Enfin pour finir je reviendrais dans mon pays
Où se trouve ma maison, là où j’ai construit toute ma vie
Car peu importe les voyages que nous entreprenons
Même s’ils sont guidés par le ras-le-bol et la frustration
Jamais nous ne serons en paix
Coupés de nos racines dans un environnement étranger
*
Bravo ! à tous
La mythologie me fait rêver
Mais je sais où les trouver
Ces dieux de l'antiquité
S'ils ont vraiment existés.
Pour cela, je sortirai de mon corps
Simplement, sans le moindre effort
Comme je le fais, certaines nuits
Respirant à peine, complètement endormie.
Je commencerai par m'envoler
Au dessus de vastes champs de blé
Fine et légère comme une plume
Aussi transparente qu'un rayon de lune.
Dans l'espace intersidéral
En visitant de nombreuses étoiles
Je traverserai la voie lactée
Tel un bolide, une fusée.
Quand passera une étoile filante
Je m'accrocherai à sa queue brillante
Pour aller à la rencontre de Vénus, Jupiter
Et de ces Dieux, venus, jadis sur terre.
L'aède Homère me chantera son Odyssée
Que j'écouterai avec tant de félicité
Puis, il me mènera vers le grand Ulysse
Se promenant dans le jardin des délices.
Mon voyage astral devra prendre fin
En me réveillant, je sais que demain
Ma vie devra continuer sur cette terre
Dans mon corps, hélas, prisonnière.
Mais , heureuse, je saurai que désormais
De poussières d'étoiles, nous sommes tous nés
C'est pour cela qu'un si beau le ciel étoilé
Nous fera encore et toujours rêver.
*
DANNYCOOL38 7,26 /10
12) Encre de plage.
Voiles déchirées et coque éventrée il ne prestait plus.
Sur la plage gisaient les débris de mon âme déçue.
Éparses en tout sens ils baignaient dans mes larmes.
Avoir voguer comme il l'eût fait encore me désarme.
Espérais-je par delà les continents voir le magnifique.
Ai-je vu tant de plages assombries d'une mer apathique.
Ô tristesse fuis loin de mon esprit je reprends la mer.
Bleu amiral portera la consolation des pleurs amers.
Je me souvinsse avoir laisser sur ces plages une trace.
Une goutte d'encre d'espoir pour que le mal s'en efface.
Réal je te chasse de ma mémoire je veux un joli bateau.
Reste sur cette page vide de livre en linceul de réaux.
Mon bateau je le veux fait de feuilles géantes de mots.
Les voiles faites de nuages poussés par les vents chauds.
Ne suis-je pas marin des lettres et des vagues si belles.
Allons voir si encre de mon cœur à fait douce merveille.
Vogue doux bateau au matin ,suit les sirènes d'argent.
Chimères porter mon ouvrage que je vois ses présents.
Quelle voyage en fait l'encre à juste fait le mirifique.
Non ce n'est pas un rêve en mon esprit de poète onirique.
Je vois sur chaque continents des hommes amoureux.
Des enfants si beaux quand ils sont aimés et heureux.
Des femmes belles telles des déesses sous un ciel de jade.
La paix rayonnante des peuples contente mon escapade.
Voyage fabuleux sur une jolie mer de diamant.
Voiles gonflées par le souffle des anges charmants.
Des feuilles de mots engouées par de belles sirènes.
Voyage tu as été mon plus beau rêve poésie tu es reine.
*
MATPOKORA 8,02/10
13) voyage autour du monde
Les jours qui passent sont un perpétuel recommencement
Les obligations nous emprisonnent et nous mettent la pression
Se lever, travailler, dormir, sont nos seules préoccupations
Les contraintes du quotidien ne laissent place à aucun divertissement
Je voudrais me lever un matin et tout laisser tomber
Prendre un sac, quelques affaires et oublier les factures à payer
J’éteindrais mon téléphone et je partirais en solitaire
Je penserais à mon bien être, tout ce qui pourrait me satisfaire
Faire un voyage autour du monde
Ne plus perdre de temps, exploiter chaque seconde
Je mettrais un pied en Europe pour visiter la tour Eiffel
Aller chiner dans les brocantes à la recherche de petites merveilles
Sans oublier les champs Élysées cette place fantastique
Prendre quelques photos pour des souvenirs magnifiques
J'irais aux états unis
Là où tout est beau de jour comme de nuit
Je passerais par Central parc pour pique-niquer
Apprécier le calme, respirer la sérénité
Puis je me posterais devant la statue de la liberté
Pour contempler ce symbole qui se tient avec fierté
Peut-être que j’irais à Venise pendant le carnaval
Ou visiter le Colisée qui se trouve dans la capitale
Avant de terminer petit détour par là Suisse
Pour savourer du bon chocolat avec délice
Enfin pour finir je reviendrais dans mon pays
Où se trouve ma maison, là où j’ai construit toute ma vie
Car peu importe les voyages que nous entreprenons
Même s’ils sont guidés par le ras-le-bol et la frustration
Jamais nous ne serons en paix
Coupés de nos racines dans un environnement étranger
*
Bravo ! à tous
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