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Concours du 14 / 24 Juin 2014...Un soir d'orage...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lyseron
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lyseron

Je reviens de loin, mais je ne vous oublie pas....
Membre du personnel
Concours du 14 au 24 Juin 2014
( envoi de vos poèmes sur mon MP en copier-coller )

Résultats le 26 Juin 2014
*


Thème:
« Un soir d'orage »

Racontez votre rencontre, ( fictive ou réelle ) un soir d'orage, sous la pluie, avec un être humain ou un animal...
Où s'est-elle passée ? Quelles en furent les conséquences ?


*

Contraintes :

Vers libres mais obligatoires
Attention à l'orthographe !
Écrit non signé


*

Vos poèmes seront notés avec impartialité et dans le respect des consignes ci-dessus

Chef du jury : Lys

*

A vos plumes romantiques !
* * *

Participant(e)s
*



Emma78 7,05 /10

1 Un jour d'orage

Me promenant un jour ensoleillé,
Je rencontrai un jeune garçon ,
A qui je demandai intimidée,
La route qui menait au paradis,
Car j'en avais assez de cette vie.
Il me regarda et me dit enchanté :
" Nous sommes arrivés."
Malgré un orage qui éclata,
C était un endroit magnifique
Que je ne connaissais pas,
Le paradis des images bibliques...
Mais hélas ! ce n'était qu' un rêve,
Qui disparaît quand la nuit s'achève....

*


ANGEPAPILLONNANOU 7,10 /10

2 Un soir d’orage

Il faisait encore si chaud
Sur ce sentier fleuri et ombragé,
Un soir d'été.
A mi-chemin, le ciel noircissait
La bise se faisait sentir.
L’orage s’annonçait
Quelques fines perles de pluies, nous faisait frémir.

Il nous montait des frissons...
Chaque seconde un peu plus forte,
Nos cœurs battaient à l’unisson
Comme s’ils recherchaient la note !

Un coup de tonnerre
Nous rappela la couleur du ciel.
Quand il fut en colère
Il ne laissa pas place à un arc-en-ciel.

Malgré nos frayeurs
Nous prîmes le chemin du retour,
Sentant battre nos cœurs
Embaumés d’amour.

Sous le vacarme de l’orage
Au gré du vent
Qui fit un ravage
Tel un torrent.

*


Maryvelo 7,96 / 10

3 Ciel !

Ô ciel de violence !
La maison de vacances
En Saintonge prés d'un bosquet,
S'illumine d'éclairs enchainés.

Ô ciel fou de rage !
Crescendo gronde l'orage.
Tu n'es pas ici le toit des tropiques,
Néanmoins en état apocalyptique.
Ô ciel tensoriel !
Le feu a son pareil.
La foudre sera sans pitié
Pour les animaux égarés de la forêt.

Ô ciel mystérieux !
Mon âme s'agite d'un sens curieux,
La pluie valse en tourbillon,
Voilà la féerie d'un nouvel horizon.

Merci ciel !
De me guider dans cette voie,
D'aborder et de me donner la foi
Par les astres en colère, la lune, le soleil...

Merci ciel !
De tes effets fantastiques,
Bercée par ma candeur magique,
J'ai plané au delà du sensationnel.

Merci ciel !
J'ai rêvé à dos de cheval blanc
Au galop crinière au vent,
Pégase bat des ailes.

Merci ciel !
La terre de Saintonge,
Dissipe les orages et conduit aux songes.
Il me doit de l'honorer ; Ô belle !

*


JANU 8,33 / 10

4 Orage... O désespoir

Le voile de la nuit, sa fantasmagorie
S'ajoute aux mystères qui parsèment la vie
Je m'étais endormi l'orage a éclaté
Éclairs et tonnerre ne m'ont pas éveillé

Pourtant j'ai fantasmé et c'est un cauchemar
Dont je vais vous parler : c'était bien la tempête
Des bruits et des visions, mélange qui inquiète
de partout m'entouraient, j'avançais au radar

Je suis le bord de mer et elle est déchaînée
Des vagues, un bruit d'enfer et...une naufragée
Ses appels m'interpellent et je me jette à l'eau
Disparue de ma vue, je sens le Waterloo !

Oh ! J'ai cherché longtemps avec plein de plongeons
Soudain je l'aperçois, c'est dans un gouffre glauque
Le corps est ballotté : une horrible vision
Elle a les yeux ouverts, son regard me provoque…

A ma grande surprise, j'entends en moi sa voix
« Pour moi c'est bien trop tard, il faut penser à toi
Avec un temps pareil c'était une folie ! »
Je remonte en surface en pleine asystolie...

C'est encore une fois une apnée du sommeil
Dont on a souvenir au moment du réveil
Silence de la nuit, la tempête s'est calmée
Je pense à la noyée dansant comme une almée

C'est chaque fois pareil l'impossibilité
De trancher le nœud Gordien car c'est toujours raté
Un temps indéfini on croit à ces salades
Puis cela vous réveille avec cœur en chamade...

*


Glycine 8,17 / 10

5 Merci à l'orage

Le ciel s'est grisaillé de lourds nuages de plomb
Dessinant pour les yeux, un bien triste horizon
Des éclairs lacéraient le tissu sombre du ciel
Et le tonnerre poussait des grondements cruels

Mais je devais pourtant regagner ma maison
Sous le violent orage et sa funèbre chanson
Et sans imperméable ni précieux parapluie
Je me risquais enfin à sortir sous la pluie

Alors que mes pas devenaient précipités
Une voiture s'arrêta tout juste à mes côtés
La vitre se baissa sur un visage radieux
Surprise un court instant, j'ai reconnu ses yeux

C'est le nouveau venu au sein de l'entreprise
Il est tellement charmant, les filles en sont éprises
Voici qu'il me propose son aide gentiment
Déjà toute trempée, j'accepte évidemment

Vite arrivés en bas de mon appartement
Je l'invite à prendre un verre en remerciement
Il accepte volontiers tout en me souriant
Grand merci à l'orage pour ce rapprochement

*


JANU 8,31 / 10

6 La biche…

Une nuit d'orage je m'étais attardé
J'ai enfin pris la route et ce n'était pas drôle
J'avais charge d'âme, j'étais bien dans mon rôle
Sous le rideau de pluie la lumière se perdait…

Mais soudain sur la route la biche a traversé
A petits pas comptés sans vraiment se presser
Si je freinais à mort on partait en glissade
Coup de volant à droite, l'esprit en débandade

Il n'y eut pas de choc, j'en étais stupéfait
Je me suis arrêté et puis j'ai reculé
Paraissant attendre sur le bord de la route
Elle était vivante, c'était sans aucun doute !

Elle a retraversé et j'ai compris pourquoi
Son petit l'attendait, cabri en désarroi
Il s'est précipité, recherchant sa mamelle
Mais elle l'a invité à courir avec elle !

L'instinct de protection a été le plus fort
Elle a osé braver la grande peur grégaire
Pour sauver son petit que pouvait-elle faire ?
Sinon de retourner vers ce danger de mort !

*


MicKy02 8,44 / 10

7 Le Mythe « D’une Nuit Orageuse » !!!

Seule sur le chemin des arbres en fleurs ;
Par un soir présageant un intrépide orage ;
Seule avec ce parapluie orné de multiples couleurs ;
Cette douce rose avait perdu son grand courage.

« Je suis seule et délaissée,
Je suis belle, mais destinée ;
Que le très haut au travers de ce déluge
Fasse des fondements des ténèbres mon refuge »

Et soudain au loin dans la brume,
Allant au travers des éclairs déchainés
Tel un Ange aux étincelantes plumes
Un être surgit disant l’avoir toujours aimé.

Il la prit dans ses bras passionnément
Ses yeux se reflétant dans les siens
Elle lui donna sous ce ciel pleurant
Un baiser doux, qui leur fit beaucoup de bien.

Lorsque le ciel se déchira sous la colère
D’un puissant et redouté tonnerre ;
Il lui dit à elle : « j’ai connu la haine ;
T’as connu la peur ; alors laisse s’enfuir ta peine »

Lorsqu’on aime pour de vrai c’est éternel
On donne sa vie pour son (sa) bien aimé (e)
Elle l’a attendu durant toute sa vie et lui est resté fidèle
Et cette nuit d’orage le destin les a conduit à se rencontrer.

« L’amour est doux quand il est partagé ;
Il est violent lorsqu’il est enfermé et ignoré ;
Il laisse parfois sous ce ciel des êtres envieux et malheureux,
Mais lorsque vient cette nuit orageuse il y a toujours deux cœurs en feu.
*



LiLasys 8,61 / 10
Médaille d'argent


8 Confession Ô rage d'amour ,

Dans ce calme orphelin, j'épinglais les paupières
Près du lac, un jardin gardait tous mes secrets
D'un guillochis très fin des heurs sonnant décrets
Nature confidente en berceau de prières

Dans cette eau d'un vert sombre où des ronds pianotaient
Des nombreux joncs mimaient un balancier d'horloge
De tonnerre et d'éclairs, le ciel mettait sa toge
L'orage, de son ombre, ornait l’œil tout entier

Le vent brisait les fleurs de souffles violents
Qui décoiffaient aussi les branches partisanes
Mes cheveux, d'un remous, se mêlaient en lianes
D'infante reconnue à gorgone des champs !

L'averse tombait drue et je n'avais d'abri
Nulle part où aller, perdue, à l'aventure
Orage déchaîné, force de la nature
Dans ce temps de fureur, j'aperçois un ami

Je serrais l'écorce du chêne centenaire
Qui arborait mes maux et avait ma tendresse
Il est ce père absent qui n'avait pas d'adresse
Il ressourçait mon cœur, d'une âme nourricière

Un jeune villageois au loin faisait un geste
Un galant chevalier était sur le parcours
Il avait belle allure et m'offrait son secours
Dit : Par là, Je passais ! Et me donna sa veste !

Le hasard a bon dos ! L'orage fit le reste
L'amoureux aux abois croisa ce jour la chance
Et le regard ému qui promit l'alliance
Dont le chêne est témoin, en grand ami modeste

De ce jour si lointain, t'en souviens-tu Marius ?
De ce premier baiser des amants sous l'orage
De l'amour grandissant et les traits du village
Te souviens-tu, mon cœur, du curé, le laïus ?
*



Prose6 8,71 / 10
Médaille d'Or


9 Le chêne séculaire et l'orage...

Assise en cette fin d'après-midi sous le chêne mon ami,
En y puisant l'inspiration, je me suis doucement assoupie...
Tirée de mes songes étoilés par un brutal vacarme,
Je lève les yeux vers un violent torrent de larmes...

Le bleu azur du ciel s'est délayé dans la noirceur des nuages,
Une couleur d'encre s'étale et défigure le paysage...
Sous une énorme chape de plomb
Mon corps est parcouru de longs frissons...

Éclairs aveuglants et grondements menaçants,
Je reste tétanisée par une peur irrationnelle...
Je suis hypnotisée par une boule de feu crachant,
Vociférant et vomissant des étincelles...

Incapable de contrôler le tremblement de mes membres,
Dois-je m'enfuir, ou à ma perte, attendre ?..
Une voix chuchotante et apaisante me rassure,
Du tronc du chêne jaillissant des fissures...

« Sois en sécurité sous ma robuste protection,
Je suis touché par ta fidèle et sincère affection,
Et je suis infiniment honoré que tes poèmes
Prennent vie sous mon séculaire emblème... »

La boule incandescente tourne autour du chêne,
Malgré moi mon sang se glace dans mes veines...
Soudain, dans d'assourdissants fracas de tonnerre,
Elle se délite en poussière d'or dans les airs...

Je reste interloquée dans une nuit devenue calme et étoilée,
Miraculeusement, l'arbre toujours majestueux n'a pas été calciné...
Ai-je rêvé ou vécu ces instants improbables ?
Mon vieil ami me sourit de sa beauté respectable et immuable...
*



Maryvelo 8,45 /10
Médaille de Bronze

10 EMPORTE PAR LA FOUDRE.

Le tonnerre qui gronde me laisse dans l'effroi.
Du fond de ma vallée, j'ai peur j'ai froid,
Je suis saisie en pleine nature,
J'arrive au terme d'un combat qui perdure.

Des éclairs, du feu au dessus de moi,
Du vent de la pluie, me poussent à reculons.
A mes pieds, de l'eau de la boue, c'est quoi ?
L'électricité des cieux me fait perdre la raison.

Affaiblie,transpercée, je ne peux plus avancer.
Ce paysage est odieux, maléfique.
Help help, à l'aide, voyez je suis stoïque,
Je vais mourir, je vais être foudroyée.

Je crie, je pleure, je suis en détresse.
Au secours, venez à moi, pitié...
Et là, un effleurement comme une caresse.
A bout de force mais...ouf ! sauvée...

C'est un vieil homme au dos courbé,
Qui du haut de la vallée avait entendu mes appels désespérés.
Il est brave mais frêle, nous n'avons pu lutter,
La nature nous a tous les deux emportés.
*


Bravo! à tous
Merci pour ces très belles lectures
Lys

*

Rendez-vous sur la page concours de LLUMIERELIVE pour une plongée dans la Préhistoire !
 
Dernière édition:
Pinaise j'avais lu otage MDRR

oui ,les lunettes sont là donc un chien pitètre ?

Bisous ,j'adore le sujet
 
Encore un thème motivant qui nous a valu des récits glorieux et de la belle poésie. Bravo à tous
Amicalement
 
aux créapoètes participants, organisateurs et membres du jury merci pour cette implication créactique qui donne vie à ce site.
Bravo aux couronnés....
Touts ces poèmes étaient porteur d'un beau message.
Marie-Ange
 
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