Concours du 10 au 20 Septembre 2013
( Envoyez-moi vos poèmes ou textes sur ma MP )
Résultats : le 23 Septembre 2013
*
Thème « Jeu de rôle »
En clair, mettez-vous dans la peau d'un personnage quel qu’il soit, homme ou animal, et faite-le agir, voire parler, dans le lieu qu'il vous plaira...( décrivez-nous le décor )
Un petit exemple classique....parmi tant d'autres... ( Source : les grands classiques sur GOOGLE )
( Envoyez-moi vos poèmes ou textes sur ma MP )
Résultats : le 23 Septembre 2013
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Thème « Jeu de rôle »
En clair, mettez-vous dans la peau d'un personnage quel qu’il soit, homme ou animal, et faite-le agir, voire parler, dans le lieu qu'il vous plaira...( décrivez-nous le décor )
Un petit exemple classique....parmi tant d'autres... ( Source : les grands classiques sur GOOGLE )
Le Corbeau et le Renard
Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l'odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
"Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois. "
A ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s'en saisit, et dit : "Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l'écoute :
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. "
Le Corbeau, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.
Jean de La Fontaine (1621-1695)
Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l'odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
"Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois. "
A ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s'en saisit, et dit : "Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l'écoute :
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. "
Le Corbeau, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.
Jean de La Fontaine (1621-1695)
*
En avant pour la grande aventure !
*
Contraintes
Vers libres ou prose, à votre choix
Attention ! aux fautes...( 20 vers jusqu'à 3, au-delà, 5 maximum )
Ecrit non signé
Vos écrits seront notés comme à l'accoutumée, d'un façon impartiale et dans le respect des consignes
Chef du Jury : Lys
*
A vos plumes d'acteur !
Contraintes
Vers libres ou prose, à votre choix
Attention ! aux fautes...( 20 vers jusqu'à 3, au-delà, 5 maximum )
Ecrit non signé
Vos écrits seront notés comme à l'accoutumée, d'un façon impartiale et dans le respect des consignes
Chef du Jury : Lys
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A vos plumes d'acteur !
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*
*
Participations
*
Janu 8,04 /10
Médaille Or
1) LE TITI CANARI...
Moi, je suis le Titi, un petit canari
Petit oiseau des îles mais je suis né en cage
Mes parents étaient là, ils n'étaient pas sauvages
J'ai connu les perchoirs d'où l'on poussait des cris
J'ai appris à connaître ceux qu'on appelle humains
Surtout un vieux monsieur quand il passait la main
Pour nettoyer la cage et remplir la mangeoire
De graines appétissantes ainsi que l'eau à boire
Un petit prisonnier mais qu'on a séparé
De parents soulagés : Papa a rechanté
Et moi j'ai imité ses trilles assourdissantes
Dans cet univers clos les heures étaient très lentes
Un jour dans la maison un grand remue ménage
Le vieux monsieur parti il était d'un grand âge
La dame a décidé d'aller chez ses enfants
Elle a ouvert les cages fait de nous des errants
C'est la première fois que j'ai ouvert mes ailes
Avec la la peur au ventre, je me suis envolé
posé sur un arbre, pas en sécurité
Soudaine liberté en condition très frêle
En face il y avait une fenêtre ouverte
Et j'ai cru que c'était celle d'où j'étais parti
Mais un autre monsieur a dit : tiens un Titi
Il a du s'échapper quelqu'un pleure sa perte...
Me servant de mes ailes je me suis promené
Car moi, je recherchais l'abri sûr d'une cage
Perché sur le lustre retrouvant mon ramage
J'ai bien charmé mes hôtes et ils m'ont adopté
Achetant une cage ils m'y ont invité
Par sa porte ouverte je m'y suis engouffré
Perchoir, balançoires, ma maison était belle
Au confort assuré et n'étais pas rebelle...
Et une nouveauté le matin et le soir
La cage était ouverte durant son nettoyage
Je pouvais en sortir je partais en voyage
Je volais dans les pièces et même le couloir
Le monsieur me suivait en me faisant des signes
Je n'y comprenais rien : trouvant mes crottes indignes
Il posait un klenex sur mes coins préférés
Et moi avec le bec je les faisais tomber
Comme il tendait sa main j'en ai fait un jeu
Volant autour du doigt en position d'attaque
Bec ouvert, plumes au vent excusez moi du peu
un tout petit oiseau jouant les ombrageux !
Quand j'en avais assez je rentrais au logis
Picorer mon plantain et mon cocktail aux fruits
Le soir venu il s'approchait et emportait ma cage
Dans le noir d'un placard et j'y dormais bien sage
Au matin ramené notre jeu reprenait
pendant qu'il mangeait je courais sur la table
Buvant dans sa tasse presque l'inacceptable
Il me laissait faire car il s'en amusait …
Bien du temps a passé je ne voyais qu'eux deux
Un jour dans la maison arrivat leur famille
Et deux petits enfants me poursuivant par jeu
Je me suis affolé volant vers la ramille
Tout décontenancé en vain j'ai appelé
Quand un gros oiseau noir sur moi est arrivé
J'étais paralysé : une mort très brutale
Une petite histoire somme toute fort banale
Mais si je dis qu'en lui je suis toujours vivant
Quand il repense à moi il a la nostalgie
De son petit Titi boule de plumes amies
Et à nouveau ravi de mes trilles d'antan...
*
Mys Terre 7,36 /10
2) LES DEUX DINDES
Dans la grande cour de la ferme
Parmi les poules et les pigeons
Deux dindes tranquillement papotent
Pas très loin d'un vieux Dindon.
L'une d'elle dit sur un ton ferme
Je suis fauchée, j'ai pas un rond
Faut quand même faire la popote
Au menu, ce soir, des croûtons.
Le Dindon qui n'est pas trop con
Se dit: Tiens c'est mon jour de chance.
Il glousse et tourne en rond
Et commence une nouvelle danse.
Glouglou Glouglou
Glouglou Glouglou
T'as vu sa drôle de bobine!
Qu'elle dit à sa copine
Attends! Ne me laisse pas
Il s'approche, le voilà.
Je crois qu'il est amoureux
Regarde au fond de ses yeux
Il va te faire la causette
Et puis ce sera ta fête.
Ah non! Je ne veux pas
Il pourrait être mon père
Pourquoi ne va t' il pas
En voir d'autres moins fières.
Laisse le te faire la cour, ma belle
Arrête donc de faire la pucelle
Car, si les autres sont bien plus beaux
Ce ne sont que des jouvenceaux.
Je n'veux pas de ce rabougris
Et d'abord, je n'aime pas le gris.
Regarde! pour qui il se prends ?
Il n'a pourtant rien d'un paon!
Eh bien ma jolie
Contente toi de celui là
Car tu vois ici
De paon, il n'y en a pas!
Glouglou Glouglou
Le Dindon fait la roue.
Glouglou Glouglou
*
Glycine 7,80 /10
Médaille Bronze
3) RELOOKING
Je suis d'un caractère discret et réservé
Comme une petite fleur difficile à cueillir
Je demeure dans mon coin timide et effacée
Alors que beaucoup d'autres aiment parler et sourire
Et pourtant il me plaît cet homme aux yeux d'acier
Que j'aimerais attirer lors d'une rencontre suprême
Pour pouvoir le séduire et me faire remarquer
Je vais devoir subir un relooking extrême
Passer chez le coiffeur pour une jolie couleur
Puis chez le maquilleur sublimant le visage
Ensuite chez le chausseur pour talons en hauteur
Enfin chez le tailleur pour une robe pas très sage
Me voici transformée en vamp prête à charmer
Et même si j'ai du mal à bien me reconnaître
Le miroir me renvoie le plus doux des reflets
Je me sens soudain belle tout au fond de mon être
C'est comme un jeu de rôle que je me suis donné
Je deviens une actrice dans un film à tourner
Oubliant tous les signes de la timidité
Mon nouveau personnage va enfin s'exprimer
Je rentre dans sa boutique une belle librairie
Il m'accueille en souriant l'air tout à fait charmant
Me guide dans les rayons de livres qui sourient
Ou bien pleurent d'émotion emplis de sentiments
Le masque du maquillage me donne de l'assurance
Ma nouvelle carapace libère mes folles envies
Car changer d'apparence m'a sortie du silence
En peignant sur le noir les couleurs de la vie.
*
Bohême 7,60 /10
4) VENT DE L'OUBLI
*
*
Participations
*
Janu 8,04 /10
Médaille Or
1) LE TITI CANARI...
Moi, je suis le Titi, un petit canari
Petit oiseau des îles mais je suis né en cage
Mes parents étaient là, ils n'étaient pas sauvages
J'ai connu les perchoirs d'où l'on poussait des cris
J'ai appris à connaître ceux qu'on appelle humains
Surtout un vieux monsieur quand il passait la main
Pour nettoyer la cage et remplir la mangeoire
De graines appétissantes ainsi que l'eau à boire
Un petit prisonnier mais qu'on a séparé
De parents soulagés : Papa a rechanté
Et moi j'ai imité ses trilles assourdissantes
Dans cet univers clos les heures étaient très lentes
Un jour dans la maison un grand remue ménage
Le vieux monsieur parti il était d'un grand âge
La dame a décidé d'aller chez ses enfants
Elle a ouvert les cages fait de nous des errants
C'est la première fois que j'ai ouvert mes ailes
Avec la la peur au ventre, je me suis envolé
posé sur un arbre, pas en sécurité
Soudaine liberté en condition très frêle
En face il y avait une fenêtre ouverte
Et j'ai cru que c'était celle d'où j'étais parti
Mais un autre monsieur a dit : tiens un Titi
Il a du s'échapper quelqu'un pleure sa perte...
Me servant de mes ailes je me suis promené
Car moi, je recherchais l'abri sûr d'une cage
Perché sur le lustre retrouvant mon ramage
J'ai bien charmé mes hôtes et ils m'ont adopté
Achetant une cage ils m'y ont invité
Par sa porte ouverte je m'y suis engouffré
Perchoir, balançoires, ma maison était belle
Au confort assuré et n'étais pas rebelle...
Et une nouveauté le matin et le soir
La cage était ouverte durant son nettoyage
Je pouvais en sortir je partais en voyage
Je volais dans les pièces et même le couloir
Le monsieur me suivait en me faisant des signes
Je n'y comprenais rien : trouvant mes crottes indignes
Il posait un klenex sur mes coins préférés
Et moi avec le bec je les faisais tomber
Comme il tendait sa main j'en ai fait un jeu
Volant autour du doigt en position d'attaque
Bec ouvert, plumes au vent excusez moi du peu
un tout petit oiseau jouant les ombrageux !
Quand j'en avais assez je rentrais au logis
Picorer mon plantain et mon cocktail aux fruits
Le soir venu il s'approchait et emportait ma cage
Dans le noir d'un placard et j'y dormais bien sage
Au matin ramené notre jeu reprenait
pendant qu'il mangeait je courais sur la table
Buvant dans sa tasse presque l'inacceptable
Il me laissait faire car il s'en amusait …
Bien du temps a passé je ne voyais qu'eux deux
Un jour dans la maison arrivat leur famille
Et deux petits enfants me poursuivant par jeu
Je me suis affolé volant vers la ramille
Tout décontenancé en vain j'ai appelé
Quand un gros oiseau noir sur moi est arrivé
J'étais paralysé : une mort très brutale
Une petite histoire somme toute fort banale
Mais si je dis qu'en lui je suis toujours vivant
Quand il repense à moi il a la nostalgie
De son petit Titi boule de plumes amies
Et à nouveau ravi de mes trilles d'antan...
*
Mys Terre 7,36 /10
2) LES DEUX DINDES
Dans la grande cour de la ferme
Parmi les poules et les pigeons
Deux dindes tranquillement papotent
Pas très loin d'un vieux Dindon.
L'une d'elle dit sur un ton ferme
Je suis fauchée, j'ai pas un rond
Faut quand même faire la popote
Au menu, ce soir, des croûtons.
Le Dindon qui n'est pas trop con
Se dit: Tiens c'est mon jour de chance.
Il glousse et tourne en rond
Et commence une nouvelle danse.
Glouglou Glouglou
Glouglou Glouglou
T'as vu sa drôle de bobine!
Qu'elle dit à sa copine
Attends! Ne me laisse pas
Il s'approche, le voilà.
Je crois qu'il est amoureux
Regarde au fond de ses yeux
Il va te faire la causette
Et puis ce sera ta fête.
Ah non! Je ne veux pas
Il pourrait être mon père
Pourquoi ne va t' il pas
En voir d'autres moins fières.
Laisse le te faire la cour, ma belle
Arrête donc de faire la pucelle
Car, si les autres sont bien plus beaux
Ce ne sont que des jouvenceaux.
Je n'veux pas de ce rabougris
Et d'abord, je n'aime pas le gris.
Regarde! pour qui il se prends ?
Il n'a pourtant rien d'un paon!
Eh bien ma jolie
Contente toi de celui là
Car tu vois ici
De paon, il n'y en a pas!
Glouglou Glouglou
Le Dindon fait la roue.
Glouglou Glouglou
*
Glycine 7,80 /10
Médaille Bronze
3) RELOOKING
Je suis d'un caractère discret et réservé
Comme une petite fleur difficile à cueillir
Je demeure dans mon coin timide et effacée
Alors que beaucoup d'autres aiment parler et sourire
Et pourtant il me plaît cet homme aux yeux d'acier
Que j'aimerais attirer lors d'une rencontre suprême
Pour pouvoir le séduire et me faire remarquer
Je vais devoir subir un relooking extrême
Passer chez le coiffeur pour une jolie couleur
Puis chez le maquilleur sublimant le visage
Ensuite chez le chausseur pour talons en hauteur
Enfin chez le tailleur pour une robe pas très sage
Me voici transformée en vamp prête à charmer
Et même si j'ai du mal à bien me reconnaître
Le miroir me renvoie le plus doux des reflets
Je me sens soudain belle tout au fond de mon être
C'est comme un jeu de rôle que je me suis donné
Je deviens une actrice dans un film à tourner
Oubliant tous les signes de la timidité
Mon nouveau personnage va enfin s'exprimer
Je rentre dans sa boutique une belle librairie
Il m'accueille en souriant l'air tout à fait charmant
Me guide dans les rayons de livres qui sourient
Ou bien pleurent d'émotion emplis de sentiments
Le masque du maquillage me donne de l'assurance
Ma nouvelle carapace libère mes folles envies
Car changer d'apparence m'a sortie du silence
En peignant sur le noir les couleurs de la vie.
*
Bohême 7,60 /10
4) VENT DE L'OUBLI
Dans un triste entretien que j’ai entamé en silence
En dévoilant les plus fins secrets de ma patience
L’esprit vide le cœur blessé, j’ai puisé ma patience
Sur la marge obscure, infranchissable de l’absence
Dans la connivence des frissons de mes nuits
J’ai sollicité en implorant le vent de l’oubli
Faire disparaître tous les vestiges de ma douleur
Alléger la pesanteur de mes innombrables erreurs
De balayer l’épars souvenir, jusqu’au brisant
Qui s’abrite dans les mines d’un cœur agonisant
Faire taire le tumulte de mes amertumes affolant
Me dévêtir de mon inéluctable chagrin périssant
Éparpille les cendres de mon cœur calcinant
Les emportés loin dans un tourbillon ruant
La rouille du chagrin a terni mon féal sentiment
Escorté par de soupirs qui rament indéfiniment
Il a ricané, en chuchotant entre les branches
Pauvre Dame, ta quête est tellement étrange
Remords, prière et prosternation, qu’en revanche
Tes plaintes seront débitées en douces louanges
Je naquis somnambule dans la suspension du temps
Pour réduire et adoucir l’espace de ce pénible instant
Il ma répété : Pauvre Dame qui a fait le fou serment
En crucifiant son âme en vain pour un mal lancinant
Prestement je pourrai palper le corps nu de tes chimères
Souffler, sécher tes larmes qui miroitent sous tes paupières
Je pourrai passer mes frêles doigts sur le lac de ta crinière
Lécher l’infinité de tes pensées, répandre quelques prières
Mais je suis dépourvu de force pour atteindre tes artères
Car j’ai discerné au fond de toi, au creux de tes lisières
L’ombre d’une âme qui danse sous le fanal d’une bougie
Que le vent le plus morne, rugueux ne pourra l’éteindre même par magie
*
Mys Terre 7,48 /10
5) BEBE PHOQUE
Sur la belle banquise
Le soleil est de mise
Dans la lumière de l'aurore
Ma mère qui m'allaite encore
Se redresse tout à coup
Elle a entendu des coups
Des hurlements, beaucoup de bruit
A la nage certains phoques s'enfuient
Sauf les mamans et leurs petits
Qu'elles doivent protéger à tout prix.
Dans la froide lumière du matin
Des silhouettes d'hommes dans le lointain
De plus en plus elles se rapprochent
J'ai peur! Ma mort est toute proche.
Je veux me sauver, je n'peux pas
Ils courent en criant, les voilà
Déjà, ils me séparent de toi
Je me demande alors, pourquoi?
Ne t'en va pas ma douce maman
Ne me laisse pas dans les tourments.
Des coups de machette, ils me donnent
Sur ma pauvre tête qui bourdonne.
Je sens des douleurs atroces
Déchirures de bêtes féroces
Le sang coule sur mes paupières
Je n’ai pas l'temps d'faire une prière!
Maman! Où est-tu?
Je ne te vois plus
Voilà qu'ils me tuent
Je ne t'entends plus
Moi, ton petit bébé phoque
Sur la banquise, je suffoque.
NOIRS
Ses deux yeux tendres et NOIRS
Ne verront plus ce soir.
BLANC
Son pauvre corps tout BLANC
Git dans un bain de sang.
ROUGE
A part cette marre trop ROUGE
Autour, plus rien ne bouge.
Seul! Sur la neige immaculée
Loin de sa maman bien aimée
Ces charognes! Ils l'ont tué
Presque vivant, l'ont dépecé.
Ne portez jamais de fourrure
Vous détruisez la belle nature
Et faites souffrir pour le profit.
Ces assassins! Je les maudit.
*
Angepapillonnanou 7 /10
6) CHIPS, CHIEN DE TENDRESSE
Là, couché en boule sur le seuil de sa porte.
Je restais si sage.
Endormi sans que rien ne m’importe.
Même pas l’écho d’un orage.
J’étais toujours là, à attendre.
Sans émettre le moindre bruit.
Juste à l’affût d’un geste tendre.
Telle une caresse ou même un visage qui me sourit.
Je suis son ami fidèle.
Sa boule de poils.
Je suis et je resterais à jamais dans son cœur éternel.
Son amour pour moi, ne mettra jamais les voiles.
Lorsque nous cheminions les rues, le soir.
Côtes à côtes, je me sentais libre.
Le cœur remplit d’espoirs.
J’étais son équilibre.
En me laissant aller sous mes caresses.
J’ai apaisé ses peurs.
Je l’ai arrachée de sa détresse.
Afin, de lui rendre du baume au cœur.
A ma maîtresse.
Celle qui me fait gentiment partager sa belle demeure.
*
Rose silencieuse 7,80 /10
Médaille Bronze
7) LA ROSE ET LE JARDINIER
Passe ton chemin mon cher jardinier
Laisse moi avec mon tendre rosier
Tous les matins dans la fraîche rosée
Je me prépare pour une belle journée.
Je m'épanouis au soleil à la vie
Je suis heureuse avec toutes mes amies
Sur ce rosier je suis bien entourée
Car c'est ma maison, là où je suis née.
Montre moi que tu as encore du cœur
Ne fais pas de mal à mes petites sœurs
Ne nous sépare pas car notre bonheur
Est d'illuminer ce rosier en fleurs.
Quand dans ses tendres bras je me réveille
Sortant lentement de mon doux sommeil
Viennent me butiner les gentilles abeilles
Tu devrais admirer cette merveille.
Je veux m'amuser et faire la coquette
Entendre aussi le chant des alouettes
Bavarder avec les beaux papillons
Et Dame cigale qui joue du violon.
Je ne veux pas avoir les pieds dans l'eau
Tout au fond d'un vase fût-il le plus beau
Me retrouver avec des inconnues
C'est comme si tu me mettais à la rue.
Aie pitié de moi mon beau jardinier
Ne me sépare pas de mon cher rosier
Soigne ton jardin, garde tes belles fleurs
Respire le matin, c'est un vrai bonheur.
*
XYS 7,01 /10
8) MAYDAY
Swigert :
« Allô, on a eu un problème ici. »
Capcom :
« Ici Houston. Répétez je vous prie. »
Lovell :
« Euh, Houston nous avons eu un problème.
Les voyants d’alerte sont allumés,
Il y a une anémie du système,
Le réservoir cryogène a cédé. »
Capcom :
« Établissez le schéma de l’action,
Et indiquez-moi votre position. »
Swigert :
« Le module en mission s’est écrasé,
Au flanc Est du Valles Marineris,
Sur le plateau du canyon érodé. »
Lovell :
« Ces données de console sont factices,
Swigert, nous ne pouvons nous situer,
Les dommages nous portent préjudices. »
Capcom :
« Ici Houston, repérez trois étoiles,
Du référentiel de Copernic,
Localisant dans le cadre spatial,
Différents indices géographiques. »
Swigert :
« Impossible ! Cela semble irréel :
Les satellites naturels culminent,
Au dessus de cumulus démentiels,
Dans un ciel où le bleu azur domine.
Phobos et Déimos dans le bleu du ciel... »
Lovell :
« En effet, la scène est surnaturelle,
L’atmosphère de Mars est singulière,
Car l’oxyde de fer originel,
Est sorti de la structure de l’air.
Mars a cessé son vent continuel,
Qui soulève la rouille de la terre.
Je prélève quelques fines coupelles,
Pour analyser la rouge poussière.»
Capcom :
« La fumée noire de votre vaisseau,
A été détectée parmi le sable.
Nous tenons compte de tous vos propos,
Bien que ceux-ci paraissent impensables. »
Swigert :
« Lovell, tourne-toi et regarde ça.»
Lovell :
« Mais qu’est-ce donc qui arrive là-bas ?»
Swigert :
« On a un autre problème Houston.
Des objets volants non identifiés,
S’approchent et survolent le canyon.
La planète rouge est donc habitée.
Euh… Allô ? Vous me recevez ? Houston !»
Lovell :
« Swigert, la liaison a été coupée,
Continue de surveiller l’horizon,
Je me charge du moteur esquinté,
Il nous faut trouver une solution... »
Swigert :
« Et vite Lovell. Nous manquons de temps.
Les objets volants nous sont incongrus. »
Lovell :
« S’Ils approchent trop dangereusement,
Nous devrons fuir avant d’être perdus. »
Swigert :
« Ils s’orientent vers le nord maintenant.
Je crois qu’ils ne nous ont pas aperçus. »
*
Janu 8/10
Médaille Argent
9) LA BELLE ET SON PRINCE
C’est vous le devinez, une jeune Princesse
Emplie de nostalgie, rêveuse, n’ayant de cesse
D’être à son tour aimée par un Prince charmant
En ce château perdu : une belle au bois dormant
Pourtant bien éveillée, partie se promener
La belle a rencontré, sur une pomme perché
Un crapaud faisant peur; le fruit faisait envie
Après hésitation, elle l’a pris, ravie...
Sa main avait touché la peau de ce crapaud
Qu’on disait pustuleux et ce à tout propos
Il n’avait pas bougé les yeux braqués sur elle
Puis il a fait un bond, comme s’il avait des ailes
La Princesse étonnée le vit se transformer
En beau Prince charmant qui lui a murmuré
« Princesse vous m’attendiez mais pour un mariage
Alors que j’ai été puni d’avoir été volage… »
Comme il était très beau, elle se prit à l’aimer
Il en était flatté mais en habitué
Des hommages féminins, comme attention normale
Sans jamais s’attacher, n’ayant pas de morale !
Le Roi ne voyait pas ce Prince d’un bon œil
Mais voulut les marier pour devenir aïeul
Il fallut convoler mais le soir de ses noces
Il a su que c’était au dessus de ses forces
Il rappela la fée qui l’avait transformé
Redevenu crapaud, et d’un bond éloigné
Mais la Princesse était catastrophée
De devenir grenouille, elle implora la fée
Depuis dans le jardin, on voit les deux sauter
Dans la mare aux canards ils vont batifoler
A nouveau réunis, s’aimant à la folie
Ils eurent des têtards : elle gagna la partie !
Moralité :
« Quand Femme veut – Dieu le veut »
*
Popa1234 7/10
10) « Quand j' étais enfant ; quand je serai grand »
Les nuits de mon enfance étaient peuplées de créatures magiques.
Farfadets, feu follets, lutins et autres pantins.
Éblouis par cet imaginaire si réel dont j' étais le seul public
je ne pouvais lutter contre mes paupières, qui ne s' ouvraient qu' au matin.
En dévoilant les plus fins secrets de ma patience
L’esprit vide le cœur blessé, j’ai puisé ma patience
Sur la marge obscure, infranchissable de l’absence
Dans la connivence des frissons de mes nuits
J’ai sollicité en implorant le vent de l’oubli
Faire disparaître tous les vestiges de ma douleur
Alléger la pesanteur de mes innombrables erreurs
De balayer l’épars souvenir, jusqu’au brisant
Qui s’abrite dans les mines d’un cœur agonisant
Faire taire le tumulte de mes amertumes affolant
Me dévêtir de mon inéluctable chagrin périssant
Éparpille les cendres de mon cœur calcinant
Les emportés loin dans un tourbillon ruant
La rouille du chagrin a terni mon féal sentiment
Escorté par de soupirs qui rament indéfiniment
Il a ricané, en chuchotant entre les branches
Pauvre Dame, ta quête est tellement étrange
Remords, prière et prosternation, qu’en revanche
Tes plaintes seront débitées en douces louanges
Je naquis somnambule dans la suspension du temps
Pour réduire et adoucir l’espace de ce pénible instant
Il ma répété : Pauvre Dame qui a fait le fou serment
En crucifiant son âme en vain pour un mal lancinant
Prestement je pourrai palper le corps nu de tes chimères
Souffler, sécher tes larmes qui miroitent sous tes paupières
Je pourrai passer mes frêles doigts sur le lac de ta crinière
Lécher l’infinité de tes pensées, répandre quelques prières
Mais je suis dépourvu de force pour atteindre tes artères
Car j’ai discerné au fond de toi, au creux de tes lisières
L’ombre d’une âme qui danse sous le fanal d’une bougie
Que le vent le plus morne, rugueux ne pourra l’éteindre même par magie
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Mys Terre 7,48 /10
5) BEBE PHOQUE
Sur la belle banquise
Le soleil est de mise
Dans la lumière de l'aurore
Ma mère qui m'allaite encore
Se redresse tout à coup
Elle a entendu des coups
Des hurlements, beaucoup de bruit
A la nage certains phoques s'enfuient
Sauf les mamans et leurs petits
Qu'elles doivent protéger à tout prix.
Dans la froide lumière du matin
Des silhouettes d'hommes dans le lointain
De plus en plus elles se rapprochent
J'ai peur! Ma mort est toute proche.
Je veux me sauver, je n'peux pas
Ils courent en criant, les voilà
Déjà, ils me séparent de toi
Je me demande alors, pourquoi?
Ne t'en va pas ma douce maman
Ne me laisse pas dans les tourments.
Des coups de machette, ils me donnent
Sur ma pauvre tête qui bourdonne.
Je sens des douleurs atroces
Déchirures de bêtes féroces
Le sang coule sur mes paupières
Je n’ai pas l'temps d'faire une prière!
Maman! Où est-tu?
Je ne te vois plus
Voilà qu'ils me tuent
Je ne t'entends plus
Moi, ton petit bébé phoque
Sur la banquise, je suffoque.
NOIRS
Ses deux yeux tendres et NOIRS
Ne verront plus ce soir.
BLANC
Son pauvre corps tout BLANC
Git dans un bain de sang.
ROUGE
A part cette marre trop ROUGE
Autour, plus rien ne bouge.
Seul! Sur la neige immaculée
Loin de sa maman bien aimée
Ces charognes! Ils l'ont tué
Presque vivant, l'ont dépecé.
Ne portez jamais de fourrure
Vous détruisez la belle nature
Et faites souffrir pour le profit.
Ces assassins! Je les maudit.
*
Angepapillonnanou 7 /10
6) CHIPS, CHIEN DE TENDRESSE
Là, couché en boule sur le seuil de sa porte.
Je restais si sage.
Endormi sans que rien ne m’importe.
Même pas l’écho d’un orage.
J’étais toujours là, à attendre.
Sans émettre le moindre bruit.
Juste à l’affût d’un geste tendre.
Telle une caresse ou même un visage qui me sourit.
Je suis son ami fidèle.
Sa boule de poils.
Je suis et je resterais à jamais dans son cœur éternel.
Son amour pour moi, ne mettra jamais les voiles.
Lorsque nous cheminions les rues, le soir.
Côtes à côtes, je me sentais libre.
Le cœur remplit d’espoirs.
J’étais son équilibre.
En me laissant aller sous mes caresses.
J’ai apaisé ses peurs.
Je l’ai arrachée de sa détresse.
Afin, de lui rendre du baume au cœur.
A ma maîtresse.
Celle qui me fait gentiment partager sa belle demeure.
*
Rose silencieuse 7,80 /10
Médaille Bronze
7) LA ROSE ET LE JARDINIER
Passe ton chemin mon cher jardinier
Laisse moi avec mon tendre rosier
Tous les matins dans la fraîche rosée
Je me prépare pour une belle journée.
Je m'épanouis au soleil à la vie
Je suis heureuse avec toutes mes amies
Sur ce rosier je suis bien entourée
Car c'est ma maison, là où je suis née.
Montre moi que tu as encore du cœur
Ne fais pas de mal à mes petites sœurs
Ne nous sépare pas car notre bonheur
Est d'illuminer ce rosier en fleurs.
Quand dans ses tendres bras je me réveille
Sortant lentement de mon doux sommeil
Viennent me butiner les gentilles abeilles
Tu devrais admirer cette merveille.
Je veux m'amuser et faire la coquette
Entendre aussi le chant des alouettes
Bavarder avec les beaux papillons
Et Dame cigale qui joue du violon.
Je ne veux pas avoir les pieds dans l'eau
Tout au fond d'un vase fût-il le plus beau
Me retrouver avec des inconnues
C'est comme si tu me mettais à la rue.
Aie pitié de moi mon beau jardinier
Ne me sépare pas de mon cher rosier
Soigne ton jardin, garde tes belles fleurs
Respire le matin, c'est un vrai bonheur.
*
XYS 7,01 /10
8) MAYDAY
Swigert :
« Allô, on a eu un problème ici. »
Capcom :
« Ici Houston. Répétez je vous prie. »
Lovell :
« Euh, Houston nous avons eu un problème.
Les voyants d’alerte sont allumés,
Il y a une anémie du système,
Le réservoir cryogène a cédé. »
Capcom :
« Établissez le schéma de l’action,
Et indiquez-moi votre position. »
Swigert :
« Le module en mission s’est écrasé,
Au flanc Est du Valles Marineris,
Sur le plateau du canyon érodé. »
Lovell :
« Ces données de console sont factices,
Swigert, nous ne pouvons nous situer,
Les dommages nous portent préjudices. »
Capcom :
« Ici Houston, repérez trois étoiles,
Du référentiel de Copernic,
Localisant dans le cadre spatial,
Différents indices géographiques. »
Swigert :
« Impossible ! Cela semble irréel :
Les satellites naturels culminent,
Au dessus de cumulus démentiels,
Dans un ciel où le bleu azur domine.
Phobos et Déimos dans le bleu du ciel... »
Lovell :
« En effet, la scène est surnaturelle,
L’atmosphère de Mars est singulière,
Car l’oxyde de fer originel,
Est sorti de la structure de l’air.
Mars a cessé son vent continuel,
Qui soulève la rouille de la terre.
Je prélève quelques fines coupelles,
Pour analyser la rouge poussière.»
Capcom :
« La fumée noire de votre vaisseau,
A été détectée parmi le sable.
Nous tenons compte de tous vos propos,
Bien que ceux-ci paraissent impensables. »
Swigert :
« Lovell, tourne-toi et regarde ça.»
Lovell :
« Mais qu’est-ce donc qui arrive là-bas ?»
Swigert :
« On a un autre problème Houston.
Des objets volants non identifiés,
S’approchent et survolent le canyon.
La planète rouge est donc habitée.
Euh… Allô ? Vous me recevez ? Houston !»
Lovell :
« Swigert, la liaison a été coupée,
Continue de surveiller l’horizon,
Je me charge du moteur esquinté,
Il nous faut trouver une solution... »
Swigert :
« Et vite Lovell. Nous manquons de temps.
Les objets volants nous sont incongrus. »
Lovell :
« S’Ils approchent trop dangereusement,
Nous devrons fuir avant d’être perdus. »
Swigert :
« Ils s’orientent vers le nord maintenant.
Je crois qu’ils ne nous ont pas aperçus. »
*
Janu 8/10
Médaille Argent
9) LA BELLE ET SON PRINCE
C’est vous le devinez, une jeune Princesse
Emplie de nostalgie, rêveuse, n’ayant de cesse
D’être à son tour aimée par un Prince charmant
En ce château perdu : une belle au bois dormant
Pourtant bien éveillée, partie se promener
La belle a rencontré, sur une pomme perché
Un crapaud faisant peur; le fruit faisait envie
Après hésitation, elle l’a pris, ravie...
Sa main avait touché la peau de ce crapaud
Qu’on disait pustuleux et ce à tout propos
Il n’avait pas bougé les yeux braqués sur elle
Puis il a fait un bond, comme s’il avait des ailes
La Princesse étonnée le vit se transformer
En beau Prince charmant qui lui a murmuré
« Princesse vous m’attendiez mais pour un mariage
Alors que j’ai été puni d’avoir été volage… »
Comme il était très beau, elle se prit à l’aimer
Il en était flatté mais en habitué
Des hommages féminins, comme attention normale
Sans jamais s’attacher, n’ayant pas de morale !
Le Roi ne voyait pas ce Prince d’un bon œil
Mais voulut les marier pour devenir aïeul
Il fallut convoler mais le soir de ses noces
Il a su que c’était au dessus de ses forces
Il rappela la fée qui l’avait transformé
Redevenu crapaud, et d’un bond éloigné
Mais la Princesse était catastrophée
De devenir grenouille, elle implora la fée
Depuis dans le jardin, on voit les deux sauter
Dans la mare aux canards ils vont batifoler
A nouveau réunis, s’aimant à la folie
Ils eurent des têtards : elle gagna la partie !
Moralité :
« Quand Femme veut – Dieu le veut »
*
Popa1234 7/10
10) « Quand j' étais enfant ; quand je serai grand »
Les nuits de mon enfance étaient peuplées de créatures magiques.
Farfadets, feu follets, lutins et autres pantins.
Éblouis par cet imaginaire si réel dont j' étais le seul public
je ne pouvais lutter contre mes paupières, qui ne s' ouvraient qu' au matin.
Perché sur ma cabane, je me prenais pour le Seigneur d' un château.
Invincible chevalier, muni d' une épée en bois, je protégeai Isabeau ma belle
Ma bien aimée, à la crinière blonde, au teint de lune, ma métaphore.
Nous avions fait le serment de ne jamais se quitter,du haut de ma citadelle.
Invincible chevalier, muni d' une épée en bois, je protégeai Isabeau ma belle
Ma bien aimée, à la crinière blonde, au teint de lune, ma métaphore.
Nous avions fait le serment de ne jamais se quitter,du haut de ma citadelle.
Petit, je pensai que la vie était une succession de jours joyeux.
Mais il m' arrivait de croiser des gens aux yeux mouillés, le visage penché.
Je ne comprenais pas. Me cachait on des choses?étais-ce des larmes d' adieu ?
Parfois de ma chambre, j' entendais des cris, du fracas, j' avais peur, je me cachai.
Mais il m' arrivait de croiser des gens aux yeux mouillés, le visage penché.
Je ne comprenais pas. Me cachait on des choses?étais-ce des larmes d' adieu ?
Parfois de ma chambre, j' entendais des cris, du fracas, j' avais peur, je me cachai.
Partout, ils ne parlaient que de guerre, de famine, d' injustice et de crime
drôle de destin que la vie nous offrait là, drôle de cadeau.
Je préférais rester dans ma bulle, à observer une fleur s' ouvrir sur les cimes.
Un écureuil parcourir sur les branches, une chrysalide s' offrir avec brio.
Quand je serais grand, je détruirais ces murs d' incompréhension.
Je déplacerai ces montagnes de mensonge et de misère.
Je volerai pour les indigents, me battrai pour les quidams en appréhension.
Je serais sans pitié pour les lâches, les dictateurs, les faiseurs de guerre.
Quand je serais grand, je serais un héros, un personnage
Du genre qui n' existe que dans nos prières, nos idéaux.
Quand je serais grand, je transformerai la monotonie en jeux de plage.
Avec la mer à nos côtés, le sable pour ami et ce ciel si bleu et si haut.
Aujourd’hui, je suis un homme avec tout ce que cela implique.
Qu' il est loin le temps des promesses, le temps de l' innocent.
Il y a encore des choses qui me dépassent ; la vie est si compliquée.
Mais un concept est gravé à jamais dans mon cœur
ne jamais perdre son âme d' enfant.
*
Des notes tellement proches les unes des autres !
Bravo ! à tous
Merci pour votre participation...Lys
drôle de destin que la vie nous offrait là, drôle de cadeau.
Je préférais rester dans ma bulle, à observer une fleur s' ouvrir sur les cimes.
Un écureuil parcourir sur les branches, une chrysalide s' offrir avec brio.
Quand je serais grand, je détruirais ces murs d' incompréhension.
Je déplacerai ces montagnes de mensonge et de misère.
Je volerai pour les indigents, me battrai pour les quidams en appréhension.
Je serais sans pitié pour les lâches, les dictateurs, les faiseurs de guerre.
Quand je serais grand, je serais un héros, un personnage
Du genre qui n' existe que dans nos prières, nos idéaux.
Quand je serais grand, je transformerai la monotonie en jeux de plage.
Avec la mer à nos côtés, le sable pour ami et ce ciel si bleu et si haut.
Aujourd’hui, je suis un homme avec tout ce que cela implique.
Qu' il est loin le temps des promesses, le temps de l' innocent.
Il y a encore des choses qui me dépassent ; la vie est si compliquée.
Mais un concept est gravé à jamais dans mon cœur
ne jamais perdre son âme d' enfant.
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Des notes tellement proches les unes des autres !
Bravo ! à tous
Merci pour votre participation...Lys
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