• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

concours: donnez suite au récit

LLUMIERELIVE

Moderator
Membre du personnel
Concours :

« DONNEZ SUITE AU RECIT »

CONCOURS DU 4 MAI au 14 MAI

RESULTAT sur ma page le 16 MAI

Envoi de vos poèmes en copier coller sur mon PM ou invitez moi sur votre page.


THEME :
Vous avez sans aucun doute été bercés durant votre enfance par les contes de Grimm, Perrault, Andersen…
Et tous de se terminer par de beaux mariages ou richesse infinie…
Imaginez la suite quelques années plus tard.


CONTRAINTES :
prose (texte sans rime)
police Times New Roman Gras
taille médium
15 lignes minimum…pas plus de 3 fautes
au-delà………... 5 fautes maximum

Attention

Respect du thème
Ecrit non signé.


Vos poèmes seront notés avec impartialité et dans le respect des consignes.

Chef de jury : Llumierelive

A vos plumes imaginatives

1 la belle au bois dormant suite... PATAMOTS 3.71
Dans un endroit en province
Après des années à dormir
Le charme rompu du prince
La réveilla ridées de soupirs.

L'ex-belle trop démodée
Ne voulait pas devenir
Une Carabosse édentée .
Plutôt mourir que de flétrir !.

Lifter pour un euro la semaine
L'aubaine à l’offre alléchante .
Elle alla trouver ses marraines
Qui par le passé l'enchante.

Les bienveillantes s'y refusent,
Plus de souhaits faut travailler
Mes mains de tâches s'usent,
J'aime mieux encore bailler

Du roi au baiser perdu !! .
S’inscrire pour une rencontre
Revivre la grâce et bienvenue
Serais-ce course à la montre ? .

Elle se mit à rêver l'ouvrage
Recherche au « peau l’emploi »
Une utopie d'être encore à la page
La jeunesse n'est qu'une seule fois …


2 La Princesse et le porcher….conte d'Andersen.
JANU 8.09 MEDAILLE ARGENT




Au temps de ma prime jeunesse, après avoir lu « La Princesse et le porcher » d'Andersen, je n'en ai pas apprécié la fin, estimant que cette pauvre petite Princesse ne méritait pas une telle punition. Si l'on fait un résumé de ce conte : La jeune Princesse fille de l'empereur est si belle que le jeune Prince assez fauché en était tombé amoureux fou. C'était une époque où les miracles étaient courants.

Sur la tombe de son père il a cueilli une rose miraculeuse mais il fallait la respirer pour oublier tous ses chagrins. Quand il l'a offerte en présent à la jeune Princesse, celle-ci espérant un bijou plutôt qu'une fleur (pêché véniel) ne le sachant pas l'a rejetée...Ensuite, il a offert un rossignol qui chantait divinement bien mais pour la jeune personne à nouveau déçue, ce n'était qu'un oiseau, toujours pas le mirifique cadeau espéré, mais sa décision de le voir s'envoler était louable. Tout au moins est-ce ainsi que je le comprenais...
Qu'ensuite le Prince devienne 'porcher' chez l'empereur pour mijoter sa vengeance, m'a fait penser qu'il était bien vindicatif à moins que très amoureux il cherche à se faire aimer d'elle, mais en porcher ?
Cette jeune Princesse était Fille avant tout, sensible et romantique, alors pour cet instrument qui à la fois jouait son lied préféré et qui prédisait après un simple toucher tout ce qui se mijotait tout autour ne pouvait qu'éveiller sa curiosité et le désir de se l'attribuer. J'en convenais, c'était trop cher payé ces dix baisers à donner... un porcher puant et mal fagoté ! Et pour une crécelle musicale, quels qu'en soient les sons admirables qu'on puisse en tirer, cela ne pouvait faire surmonter le dégoût d'accepter les cent baisers du porcher. Mais reniée par son père et rejetée par le Prince , j'étais révolté d'une telle punition ! Qu’était devenue la pauvrette ? Alors le concours présent me permet d'inventer une suite qui remet pour moi cet auteur en odeur de sainteté...


Ainsi rejetée, la pauvre petite Princesse tombée de son piédestal et n'ayant plus rien à elle, puisque rejetée de partout, n'avait pas le cœur à chanter : « ach du lieber... » car elle était convaincue que cette fois tout était bien fini pour elle. Elle erra dans les bois en lisière des terres jouxtant celles de la couronne et celles de son prétendant. Seul un loup affamé pourtant, s'approcha d'elle et l'accompagna silencieusement dans son périple pour trouver de la nourriture. Elle n'était pas à même de faire du feu et elle serait morte si elle n'avait pu se réchauffer contre la fourrure de ce loup qui ne la quittait plus...Ce fut le troisième jour, je crois, que suivant son loup, elle rencontra une cabane rustique et devant la porte un vieillard encore vigoureux mais pensif qui lui dit :
- Même ici, on a écho de ce qui se passe dans le Royaume. Je connais votre histoire : votre père et votre prétendant sont d'une cruauté inouïe. Tous les autres vous ont abandonnée... Je vous ai envoyé mon loup pour vous amener ici. J'ai du feu, je tue quelques lapins pour me nourrir; je cueille des champignons et des baies qui ne manquent pas. Ce gîte je vous l'offre de bon cœur !
Ce vieux gueux lui a ouvert son cœur et raconté comment il en était arrivé là. Le destin ne l'avait pas ménagé et lui avait enlevé sa femme et sa fille qu'il n'avait pu faire soigner faute d'argent et ne recevant aucune aide, ni du seigneur ni de ses voisins. Profondément ulcéré, il s'était enfoncé dans cette forêt ne voulant plus avoir affaire à la gente humaine...La jeune Princesse lui rappelait sa fille c'est pourquoi il avait voulu la secourir ! Toujours en grande détresse au début, elle s'est peu à peu habituée à cette vie partagée avec l'homme des bois et son animal. Elle a appris ce qui ne lui avait jamais été enseigné : se servir de ses mains et travailler...
L'empereur pas plus tôt rentré en son palais commença à réaliser le vide dans lequel il était plongé sans sa fille chérie, même s'il ne le lui montrait pas toujours qu'il l'aimait...
Le Prince de son côté a vite réalisé que ce qu'il avait cru faire uniquement par volonté de se venger, l'avait été par amour de cette Princesse en réalité. Et il se lamentait de lui avoir fermé la porte de son château...
L'un et l'autre se sont mis à sa recherche, mais ce fut en pure perte. Personne ne l'avait revue depuis leur abandon commun. Ils se sont rencontrés et partagé leur chagrin, mais le temps passait et ils l'ont cru morte, dévorée par des loups (qu’eux jugeaient plus cruels que les humains) leurs remords faisaient peine à voir...
Le jeune Prince pour essayer d'oublier s'est mis à chasser chaque jour jusqu'à ce qu'une saine fatigue lui permit de dormir. Trois ans s'étaient écoulés quand un jour où il était très éloigné de son château, ses chiens ont pris la piste d'un loup qui bien plus malin qu'eux faisait de grands tours, revenant en arrière pour les semer complètement. Trop tard pour rentrer au château, le Prince a cherché un abri dans un taillis et s'est recroquevillé pour dormir. C'est alors qu'une voix mélodieuse et lointaine s'est mise à chanter le lied d'Augustin, avec grande tristesse dans le final : « tout est bien fini... »
Relevé d'un bond, il a suivi la direction d'où était arrivée la voix, et est arrivé à la cabane où il y avait du feu à la lueur duquel, il a vu côte à côte : un grand vieillard, un grand loup gris et... « Sa » Princesse encore plus belle malgré son air triste....
Tout est bien qui finit bien. Pour ce conte maintenant, on peut dire qu'à la grande joie de l'empereur, "lls se sont mariés et ont eu beaucoup d'enfants." Le vieillard, lui, a préféré rester avec son loup dans les bois, mais ils allaient le voir souvent !
FIN









3 Un conte à part ABIME 3.71




(Il était une fois)






Née parmi les roses nouvelles

De grands yeux larmoyants qui appellent

Près d'un champ de luzerne

L'éclosion d'un ange au côté de la verveine



Dans un petit village de briques fabriquées

Hors de la rue principale, vint au monde un bébé

Un vieux jardinier entendit ses larmes

Surpris, entreprit une œuvre charitable



Craignant qu'elle prenne froid

Il l'enveloppa dans de la paille, avec tant d'émois

Serrant fortement cette pauvre âme fragile

Comme un trésor reçu de Dieu qui s'illumine



Un arc-en-ciel colora le ciel après la pluie

Il ressentit le battement de son cœur lorsqu'il lui sourit

Il rougit de tant de grâces florissant le paradis

Dévot, il décida de lui consacrer sa vie



Durant les années, leurs liens éclairèrent les astres

Elle but ses mots, comme une poésie qu'elle idolâtre

Elle respire la vie, le monde est sa citée fleurie

L'alphabet des étoiles, un couronnement attendri



Un jour la nuit hurla, le jardin devenu si délicat

Le vieil homme mourut, le sombre se décuplât

Elle n'entendit plus les oiseaux

Ne vit plus les fleurs en lambeaux



Sa chair, une proie facile pour le tyran

Cette contrefaçon de l'amour, lui ôtant son bel horizon

L'effroyable tempête comme caresses

La pauvrette ne rêvant plus de devenir Princesse



Ainsi se termine ce conte, oubliant les palais

Après ces pleurs qui n'enchantent que la haine

Les princes aux glaives tranchants sa chair

Aucune lueur de vermeille, aucun anneau, sur les remparts n'éclairent


4 Il était encore une fois...édition spéciale...
PATAMOTS 4.34


Le lapin blanc de mademoiselle Alice
Toujours faux-fuyant fait polémique…
Architecture in ! des murs en pains d’épices
Hansel & Gretel et leur maison bien atypique…

Le petit poucet ne se perd plus
Sur les routes il fait du stop
La marchande d’allumettes l’a vu
Avec un briquet et des clops…

L’ogre ce bon gros à rien
Depuis l’affaire du cheval
On dit qu’il serait végétarien
Ne mange plus un seul animal…

Les sorcières se passent du balai
Elles l’ont troqué à Cendrillon
Qui traine à la terrasse du café…
Business à la « fonte du chaudron »…

Blanche neige n’a pas survécu
Au réchauffement climatique
Quant à son veuf prince, dotes vendues
A prit pour maitresse une sirène volcanique…

…suite racontes-nous les potins
scoop des chroniques du matin…

Riquet a toujours le vent en poupe
Un peu de "dop" gel béton sur la coupe
Le chat botté à mal aux pieds
Trop de courses au supermarché
Anne qui n’a vraiment pas de pot
A vendu ses peaux pour un seau d’eau
L’entreprise de la princesse au petit pois
Prospère youpla boum ! le plein emploi ,
Les trois ours écossent sans un mot
Et Jacques fait des conserves de haricots .
Que sont devenus nains et lutins ?
Le gang a rejoint les frères Tracassin .
Les fées exhaussent les contes des poètes
La belle n’a plus de nouvelle de la bête
Il paraitrait que le loup court toujours
Mais ça c’est l’histoire d’un autre jour…


5 Il était une fois, le bon Roi Hollande
ABIME 6.78

Il était une fois un beau damoiseau Cahuzac qui s'amouracha d'un beau troubadour Melenchon, si beau que le roi en fit, rien que pour lui, l'homme de sa cour. Cahuzac étonné, trouva injuste de lui retirai celui dont il est fortement épris :
- Veuillez être aimable mon bon Roi, mon amour est si fort.

Puis il ajouta :
- J'aimerai perdre ma vertu pour un de ses baisers. Mes yeux n'en peuvent plus, je suis décimé... Donner moi une chance, et quelques coups de fouets. Cela consolera ma peine, mon bon Roi... Je ne suis qu'un homme malgré moi, que je sois banni, laissez-le moi... Dois-je me courber, pour combler vos impulsions sexuelles ? Je rêve, qu'avec lui mes nuits seront chaudes, je périrai par l'épée... Oui, j'ose !

Puis regardant le ciel :
- Ô toi, mon bellâtre, mon amour spirituel... Ne peux-tu pas te rebeller pour notre amour ? J'admire ton corps musclé et la sueur qui s'écoule... Ta voix d'ange, tes cheveux blonds... De toi tout m'excite ! Je te veux dévêtu dans mon baldaquin sous les draps satinés... Humer ta peau, ressentir ton sexe endiablé !

Puis, s'agenouillant devant Melenchon :
- Je ne veux que toi mon beau troubadour, pour créer le plus grand des royaumes. Nos caresses seront unies pour l'éternel. Sur un duvet de plumes d'oies enlaçons-nous pour toujours.

Suppliant le roi, il s'exclama :
- Ô mon Roi, offrez-moi le comme un présent royal. Je lui déclarerai ma flamme, mon désir, mes envies. Je n'aurais point de répit que si je le convoite. J'aime et je ne suis point stupide... Quoi ? Comment ? Vous acceptez mon Seigneur ! Morbleu, la loi est enfin passée ! La royauté a enfin voté !

Il se releva brusquement :
- Ces quelques mots m'ont redonné de l'espoir ! Après un bien grand chagrin et un long combat... Je trouve mon troubadour encore plus sexy... Je m'agenouille devant vous votre honneur ! L'amour a fait un grand pas ! De tant de bontés !

Le bon Roi assis sur son pédalo s'éveilla :
- Que ton vœu soit ! Mais n'y aurait-il point un moyen de faire un petit truc à trois ? Une petite orgie dominicale avec mon bouffon Dominique Strauss-Kahn !

Le damoiseau, sourire aux lèvres :
- Ok Hollande ! Slips ou caleçons ? Avec ou sans piles ?

"N'y-a-t'il rien d'autres que vous souhaitez ?", demanda le Roi, "Pour votre satisfaction, j'ai le pouvoir de plaider"

Cahuzac rétorqua :
- Cela fait un an que vous régnez... Le mariage pour tous est exaucé... Dorénavant, vous ne nous ferez plus chier car vous aurez le fion bouché... Merci mon bon Roi !

Et à un moment un doigt se lève
Ne m'oubliez pas ! Le PENISSE est là !

L'amour n'a pas de sexe lorsque l'on s'aime.



6 Le petit Poucet de Charles Perrault. Suite...


JANU 7.87 MEDAILLE DE BRONZE

Qui n'a lu ce conte qui a l'habitude m'avait fait me poser des questions. Comment à un ogre une fée avait pu donner ces bottes de sept lieues ? Cela me semblait une grand injustice... Et puis ce petit Poucet, le seul de la famille à chercher vraiment des moyens de s'en sortir ! Ce concours m'a fait relire ce conte et y donner une suite qui me parait plus plausible...

Revenons au moment où il a pu chausser ces bottes, pas du tout à sa pointure, et emmener ces frères et sœurs ( on ne dit pas combien ) accrochés à ses basques, en un seul voyage ou en plusieurs aux risques que l'ogre endormi ait terminé sa sieste ?

Voyage plus risqué, il lui a fallu aller en son château expliquer au Roi, leur mésaventure et ce qui en avait découlé... L'ogre sachant qu'il n'était pas en odeur de sainteté se garda bien de venir protester à la cour !

Mais comme ce bon Roi était pragmatique, il s'est dit : Eh ! Eh ! Avec ces bottes il ira plus vite que nos courriers habituels... On pourra même lui faire transporter des marchandises pas trop lourdes !

Cette fois, grassement payé pour ces voyages là, toute la famille en bénéficia. Le Père se mit à boire : dame il n'avait plus que çà à faire ! Les frères et sœurs, eux, ne cherchaient pas à travailler puisque le Poucet le faisait pour eux... et ils se mirent à dépenser sans compter. La mère, elle, était lucide : "Et si cela devait s'arrêter ?" Mais personne ne l'écoutait, et autant d'argent rentrait, autant en sortait illico presto!

Le petit Poucet leur était entièrement dévoué, mais il se fatiguait de plus en plus. Ces voyages rapides, et chargés souvent, l'ont fait tomber malade. Le père dit :

- Qu'à cela ne tienne, je vais te remplacer...

Mais les bottes avec lui ne voulaient pas plus avancer que des bottes normales... pour les frères un à un, il en fut de même. Et la mère de se lamenter : « Je vous l'avais bien dit ! »
Poucet a du s'aliter avec une vilaine bronchite qui n'en finissait pas... on a appelé cela depuis une phtisie galopantemais eux ne le savaient pas. Le Roi et toute sa suite n'ayant plus recours à ce moyen, refusèrent toute avance sur un futur qu'ils jugeaient compromis.


C'est depuis son lit encore que petit Poucet organisa leur vie après cette après Bérésina : Ils reprirent leur ancienne cabane et le travail de charbonniers. Le père devenu sénile ne leur était plus d'aucune utilité et ils le rudoyaient autant que la mère qui constamment se plaignait. Finalement travaillant sous les ordres du petit frère qui seul avait de la jugeote ils ont réussi à vivoter. Filles et garçons se sont mariés et quitté les lieux. Le Petit Poucet jamais remis de sa phtisie est décédé après avoir chaque jour regardé tristement les bottes abandonnées dans un coin et qui n'étaient plus d'aucune utilité !

Fin




7 Un conte à part. suite au texte n° 3
JOYEUX 6.62
(Il était une fois)
A moi, conte, les mots.

Mais son anneau transcendant les jours lui redonna la vie. Elle rechercha partout de bons et loyaux amis pour continuer ses envies.
Et dans les sites de mots, elle partagea ses peurs, ses pleurs, ses sourires et ses délires. Elle s'aperçut, là, qu'elle n'était point seule.
Finit à jamais tous ces princes des ténèbres. Elle voulait enfin faire une croix sur ses pensées funèbres.
Elle trouva enfin, pour son âme, une belle paix méritée à savoir lire et découvrir les autres, qu'ils partagent ou non toutes ses idées.
Nous pourrions lui dire que parfois sous les mots se cache des princes qui ne sont point de roman, mais tout aussi charmant.
Elle créa autour d'elle une nouvelle famille, éjectant sans façon ceux qui la voient sans lyrisme. Car elle devint la poésie incarnée à son plus haut degré.
Avec elle et ses mots si gracieux, nulle besoin de bottes de sept lieux. Elle dépeint la vie, la mort, le sexe en de beaux termes harmonieux.
Et même si elle participe à nos concours, c'est pour faire entendre sa voix, et partager encore et encore.
Car elle a besoin de nous, nous sommes ses renforts.
Elle trouva ainsi une famille avertie qui la soutiendra qu'elle soit en haut, ou qu'elle soit en bas.
Ce petit récit n'en est qu'à ses débuts et bien joyeuses sera sa suite…




8 Le loup court toujours


PATAMOTS 8.37 MEDAILLE D'OR
(suite au n°4)
Dans l’actualité des faits divers "le loup court toujours", mais où est-il ?… l’espèce que l’on croyait disparu rôde aux portes de nos villes .

Une enquête a été ouverte par le conservateur Monsieur Seguin une explication semble fort probable il ne donne plus la chair de poule et se sent menacer par un certain José Bové donc….quand on parle du loup il sort du bois évidemment……

Il a été vu récemment à proximité des studios des trois petits cochons des lofts dont la modernité ne semble pas convenir au prédateur (*toiture sans une cheminée excepté des panneaux solaires quant à la maison du chaperon rouge impossible de s’en approcher ( *portes blindées aux multiples serrures avec sept points de sécurité…les chèvres et les chevreaux font salon agricole à l’année et l’agneau bio à l’allure peu tremblante même pas peur du loup ! Bref ! une seule piste pour l’instant il ne parait pas trop affamé ce légendaire édentés au dire de Pierre le seul témoin…

Son signalement il porte des lunettes de chez Afflelou, il peut mimer Canteloup et hurler comme Garou …

Les personnes l’ayant aperçu doivent le signaler au bibliothécaire le loup sera de suite rapatrié dans les livres de contes comme il se doit….




9 La suite de Cendrillon.


ANGEPAPILLONANOU 6.43


Après toutes ces années de jeunesse, pour unique souvenir qui lui reste,. sa belle–mère et ses demi-sœurs la laissant seule sans même lui accorder ne serait-ce qu’un sourire.
Dans sa triste robe qui n’avait pas une allure très fière, bien que ses marraines lui aient apporté un peu de soutien.
A l’époque où l’on est les robes ne sortent plus. Car celles-ci aujourd'hui sont démodées.

Sweet, jeans, shorts, et les tee shirts font bien l’affaire. Plus besoin de coudre uniquement dans la dentelle fine ni de porter de corsage qui serre le cœur. Lorsqu’elle sort, elle met un petit haut de flanelle.

Repensant aux souffrances qu’elle dû supporter, venant de sa belle–mère et ses demi-sœurs, soudainement, elle se mit à sourire. Face à son gentil mari qui fut aujourd’hui, son seul unique bien-aimé.

Quelques années auparavant, c’était une jeune fille mélancolique.Son visage reflétait un amour éternel.
De son doux regard, sortait une immense affection. Celui-ci à dû faire battre plus d’un cœur.

Merci à tous, rendez vous sur la page de lys pour un nouveau concours "Sonnet pour Maman"

--[if gte mso 9]> <w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidd
 
Anne ma soeur Anne ne vois-tu rien venir ? il va falloir que je réouvrre mes contes d'enfant.....me remettre en condition pour ce ravissant thème réveiller la belle au bois dormant......Biz Mumu merci pour ce choix
 
On nous a leurrés avec le sacro saint : "ils furent heureux et eurent beaucoup d'enfants..." Allah y noub ( Dieu y pourvoira disent les Musulmans ) mais en fait, pas toujours le cas ? à vos souhaits !
Amitiés
 
Quelle belle idée ! Bravo! Bisous ...Lys
 
Retour
Haut