iboujo
Maître Poète
Je me ferai tendresse ,comme velours de pèche
Que ta main qui caresse ,emprunte ma douceur
Comme le satin d'un ruban, serrant mes mèches
Promène tes dix doigts ,et apaise ta ferveur.
Tel , le miséricordieux sourire d'un communiant
Au tendre matin en l 'église de la nef, dans son aube
Un piqué de coton immaculé : Entache, bienveillant
Un baiser sur mon clin en bordure des globes
Tendre , comme la future mère caressant son ventre
Prends possession du mien, il conte le mystère
D'une tête et deux pieds, au seuil du demain d'hier
Ton coeur complaisant empruntera sa sente
Dans les matins où tu me regardes sommeiller
Mes cils en arceaux s'offrant à ton visage penché
Nous cueillons nos baisers tendrement enlacés
Prodigues , nos bouches accolées d' ingènuitè
Laissent échapper de petits mots de soie
Le fond de l'air des quatre saisons, du Vivaldi
A notre couche , une nidation gorgée taffetas
Je ne me suis pas trompée, lorsque je t'ai dit Oui
En allégresse, et en mansuétude.....
Que ta main qui caresse ,emprunte ma douceur
Comme le satin d'un ruban, serrant mes mèches
Promène tes dix doigts ,et apaise ta ferveur.
Tel , le miséricordieux sourire d'un communiant
Au tendre matin en l 'église de la nef, dans son aube
Un piqué de coton immaculé : Entache, bienveillant
Un baiser sur mon clin en bordure des globes
Tendre , comme la future mère caressant son ventre
Prends possession du mien, il conte le mystère
D'une tête et deux pieds, au seuil du demain d'hier
Ton coeur complaisant empruntera sa sente
Dans les matins où tu me regardes sommeiller
Mes cils en arceaux s'offrant à ton visage penché
Nous cueillons nos baisers tendrement enlacés
Prodigues , nos bouches accolées d' ingènuitè
Laissent échapper de petits mots de soie
Le fond de l'air des quatre saisons, du Vivaldi
A notre couche , une nidation gorgée taffetas
Je ne me suis pas trompée, lorsque je t'ai dit Oui
En allégresse, et en mansuétude.....
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