Teddy38
Poète libéré
C’est d’abord l’approche avec un émoi certain
Qui fait battre le cœur et transpirer les mains.
Comment ne pas se sentir impressionné
Quand on sent à sa portée cet instrument aimé.
D’abord c’est avec les yeux que le contact se fait
Et déjà s’installe une douce complicité.
Puis sur le cadre, avec douceur, la main se pose
Et c’est un peu, comme effleurer une rose.
Contre l’épaule, doucement appuyé
Tout l’instrument semble s’abandonner.
Pour le musicien ce moment est grandiose
Il aimerait que longtemps dure la pause.
Ses mains semblent lui échapper
Sur les cordes déjà, elles veulent se poser.
Les cordes, elles aussi, à l’approche de cette caresse
Se sentent envahies, d’une douce tendresse
Alors, doucement, les doigts font un premier effleurement
Auquel l’instrument répond par un long tremblement.
Une corde d’abord, puis deux, et ensuite, jusqu’au cadre
Dans les bras de son maître frileusement il s’encadre.
Mais, qui est le maître de la harpe ou du joueur ?
Car les deux sont plongés dans le même bonheur.
L’un par l’autre, irrésistiblement, et également attirés
C’est bien elle, qui dirige sans aucune autorité.
Plus de l’un vers l’autre partent les vibrations
Et de lui, entièrement prennent possession
Plus l’abandon de l’autre, commande l’esprit de l’un
Alors, comme le ciel et le vent, ils ne font plus qu’un.
Le vent dans le ciel, c’est bien de cela qu’il s’agit
Comme lui, on ne sait d’où il vient, ni comment il vit.
Et pourtant il est là, doux ou puissamment sauvage
Comme la musique, douce, ou violente et peu sage.
Apres s’être laissés par leurs cœurs emportés loin du sol
De sons très doux le joueur et la Harpe se cajolent.
Que cet instrument est beau, majestueux, divin
Que n’en ai-je un, pour combler mon cœur et mes mains.
Qui fait battre le cœur et transpirer les mains.
Comment ne pas se sentir impressionné
Quand on sent à sa portée cet instrument aimé.
D’abord c’est avec les yeux que le contact se fait
Et déjà s’installe une douce complicité.
Puis sur le cadre, avec douceur, la main se pose
Et c’est un peu, comme effleurer une rose.
Contre l’épaule, doucement appuyé
Tout l’instrument semble s’abandonner.
Pour le musicien ce moment est grandiose
Il aimerait que longtemps dure la pause.
Ses mains semblent lui échapper
Sur les cordes déjà, elles veulent se poser.
Les cordes, elles aussi, à l’approche de cette caresse
Se sentent envahies, d’une douce tendresse
Alors, doucement, les doigts font un premier effleurement
Auquel l’instrument répond par un long tremblement.
Une corde d’abord, puis deux, et ensuite, jusqu’au cadre
Dans les bras de son maître frileusement il s’encadre.
Mais, qui est le maître de la harpe ou du joueur ?
Car les deux sont plongés dans le même bonheur.
L’un par l’autre, irrésistiblement, et également attirés
C’est bien elle, qui dirige sans aucune autorité.
Plus de l’un vers l’autre partent les vibrations
Et de lui, entièrement prennent possession
Plus l’abandon de l’autre, commande l’esprit de l’un
Alors, comme le ciel et le vent, ils ne font plus qu’un.
Le vent dans le ciel, c’est bien de cela qu’il s’agit
Comme lui, on ne sait d’où il vient, ni comment il vit.
Et pourtant il est là, doux ou puissamment sauvage
Comme la musique, douce, ou violente et peu sage.
Apres s’être laissés par leurs cœurs emportés loin du sol
De sons très doux le joueur et la Harpe se cajolent.
Que cet instrument est beau, majestueux, divin
Que n’en ai-je un, pour combler mon cœur et mes mains.
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