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Complainte!

lilasys

Maître Poète
Complainte d’ Ô tonne !

Saison couronnée de langueur au zeste de verdure,
Toi, automne au port où s’excusent les gazons épars !
Océan de couleurs brûlées, coffre mère nature,
Ta folie conte la mappemonde de nos regards !

Ton souffle d’amour endormi sur raidillon solitaire,
Tu barbouilles notre terre d’accueil encore une fois,
De cette gelée pâlissante sur fond de mélodie en lumière,
L’oiseau de son nid orchestre en sourd dans le bois !

Les vendanges Ô rameaux d’un futur millésime n’expire,
Le frisson du parchemin où plume ne cueille d’attraits,
Tu es l’amidon la feuille envolée perd le sourire,
Sur ciel gris, bleu se signe ton aventure à jamais,

Ton visage cire le toit du monde d’un soupçon de vie,
Ce vent plane de longs jours sur la plaine, le désir évanoui !
Sur la cime de la plus haute sphère, qu’une paupière envie,
Toi ! Dites merveille de biens malheureux dont je n’ai pas joui !

Tu es cette chevelure fauve arborant sa sobre richesse,
Le chant sournois sur nos lèvres séchées par le temps,
Tourbillon frileux de ton existence au clocher d’une messe,
Ta toile délogée sera la renaissance d’un hiver sous-traitant.

LILASYS



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Con, plainte de l’automne !

Maison déboisée en longueur sans reste de verdure,
Moi, au tome, décore et m’excuse des glaçons épars,
Au séant de douleurs brûlées que m’offre mère nature,
Ma folie compte pour tout le monde et leurs regards.


Mon souffle d’humour a dormi d’un sillon solitaire,
Je débrouille sans taire d’orgueil encore une fois,
En cette mêlée pâlissante, un rond se mêle à la lumière,
Les vautours n’ont de nid rupestre qu’un sourd tesson de bois.


Les vents d’ange au réseaux en rupture ainsi expirent,
En foison par chemin où l’enclume recueille tous les traits,
Je suis l’ami dont ta feuille survolée, j’ajoute le sourire,
D’un ciel gris, en bleu je signe ta devanture à jamais.


Mon village aspire la joie en ronde pour un soupçon de vie,
Devant la plaine des longs jours de peine, un désir épanoui,
Pour une dîme à l’hémisphère, d’un texte que je dévie,
Toi ! Dites merveille de liens bienheureux, ici je me réjouis.


Tu es mon enluminure fauve débordant comme sobre duchesse,
Ton chant sur moi s’élève humidifié par la joie de l’instant,
Four, million nébuleux de ton existence sans flancher, en tendresse,

Ton étoile bien logée est à la naissance d’mon écrit sous-traitant.
 
Dernière édition:
Con, plainte de l’automne !

Maison déboisée en longueur sans reste de verdure,
Moi, au tome, décore et m’excuse des glaçons épars,
Au séant de douleurs brûlées que m’offre mère nature,
Ma folie compte pour tout le monde et leurs regards.


Mon souffle d’humour a dormi d’un sillon solitaire,
Je débrouille sans taire d’orgueil encore une fois,
En cette mêlée pâlissante, un rond se mêle à la lumière,
Les vautours n’ont de nid rupestre qu’un sourd tesson de bois.


Les vents d’ange au réseaux en rupture ainsi expirent,
En foison par chemin où l’enclume recueille tous les traits,
Je suis l’ami dont ta feuille survolée, j’ajoute le sourire,
D’un ciel gris, en bleu je signe ta devanture à jamais.


Mon village aspire la joie en ronde pour un soupçon de vie,
Devant la plaine des longs jours de peine, un désir épanoui,
Pour une dîme à l’hémisphère, d’un texte que je dévie,
Toi ! Dites merveille de liens bienheureux, ici je me réjouis.


Tu es mon enluminure fauve débordant comme sobre duchesse,
Ton chant sur moi s’élève humidifié parla joie de l’instant,
Four,million nébuleux de ton existence sans flancher, en tendresse,

Ton étoile bien logée est à la naissance d’mon écrit sous-traitant.
Jolis jeux de mots !
Quel Artiste ...
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