Comme une pierre, je tombe
Dans un gouffre sans fin
Comme une pierre, je sombre
Dans l'abysse de tes mains
Comme une pierre, je roule
Des mécaniques, ma bosse
Comme une pierre, en boule
Je souffre cette odeur, la fosse
J'avais déchiré mes entrailles
Pour ne plus ressentir, subir
Mais après chaque retrouvailles
Tu soudes, tu resserres, tu cires
Je ne t'en veux pas, je t'aime
Mais je n'y crois plus maintenant
Plus la force, la flemme
Même à soixante ans, décevant
Je croyait que la vie apprenait
Le courage, la bravoure
Je croyais en toi, l'effet
De ton élégance, le tour
Comme un magicien tu as transformé
Mon coeur de pierre en velour
Puis doucement tu as scié
La branche où reposait mon amour
Tu ne m'as pas blessée volontairement
Tu as juste été lache et absent
Pour que je parte évidemment
Pour éviter les larmes, les cris, le sang
Pourtant tu ne craignais rien avec moi
Si ce n'est peut être d'être heureux
De te sentir chez toi en moi
Est ce finalement ça pour toi le plus dangereux ?
Dans un gouffre sans fin
Comme une pierre, je sombre
Dans l'abysse de tes mains
Comme une pierre, je roule
Des mécaniques, ma bosse
Comme une pierre, en boule
Je souffre cette odeur, la fosse
J'avais déchiré mes entrailles
Pour ne plus ressentir, subir
Mais après chaque retrouvailles
Tu soudes, tu resserres, tu cires
Je ne t'en veux pas, je t'aime
Mais je n'y crois plus maintenant
Plus la force, la flemme
Même à soixante ans, décevant
Je croyait que la vie apprenait
Le courage, la bravoure
Je croyais en toi, l'effet
De ton élégance, le tour
Comme un magicien tu as transformé
Mon coeur de pierre en velour
Puis doucement tu as scié
La branche où reposait mon amour
Tu ne m'as pas blessée volontairement
Tu as juste été lache et absent
Pour que je parte évidemment
Pour éviter les larmes, les cris, le sang
Pourtant tu ne craignais rien avec moi
Si ce n'est peut être d'être heureux
De te sentir chez toi en moi
Est ce finalement ça pour toi le plus dangereux ?