consty91
Nouveau poète
Comme un verre heurtant un carrelage
Mon rêve s'est brisé en mille morceaux.
Et ses éclats, pareils à des fourmis en rage
Me rongent jusqu'à la moelle des os.
C'était pourtant mon oiseau magique
Moitié phénix moitié poule aux oeufs d'or.
Mais à ma tendresse il a dû devenir allergique
Tellement dans mes bras je le serrais si fort.
Et dire que j'y avais mis tout mon coeur
Peut être pas assez,peut être beaucoup trop.
Peut être qu'à vouloir être trop protecteur
J'ai fini par prendre des airs de bourreau.
Hier encore, dans mes accès de rêverie
J'entrevoyais, avec de l'espoir plein les yeux
Les lueurs de bonheur qu'il m'offrait pour la vie,
Belles belles comme les promesses des Cieux.
Hélas ce soir,il ne m'en reste plus rien
Sinon quelques plumes entre mes doigts,
Flottant au gré d'une brise de chagrin.
Ciel,que c'est poignant un rêve en or qui se noie !
J'ai beau avoir mal, mais à quoi sert-il de geindre
Quand il faut malgré soi, se plier à l'évidence
Qu'une flamme qu'on ne croyait jamais s'éteindre
A fondu dans le noir, pour une éternité d'inexistence...
Et voilà pour finir, tout ce qu'il me reste :
Des débris sans valeur gisant à mes pieds
C'est laid. Comme une carcasse qui empeste.
C'est triste. Comme un rêve à jamais brisé...
Mon rêve s'est brisé en mille morceaux.
Et ses éclats, pareils à des fourmis en rage
Me rongent jusqu'à la moelle des os.
C'était pourtant mon oiseau magique
Moitié phénix moitié poule aux oeufs d'or.
Mais à ma tendresse il a dû devenir allergique
Tellement dans mes bras je le serrais si fort.
Et dire que j'y avais mis tout mon coeur
Peut être pas assez,peut être beaucoup trop.
Peut être qu'à vouloir être trop protecteur
J'ai fini par prendre des airs de bourreau.
Hier encore, dans mes accès de rêverie
J'entrevoyais, avec de l'espoir plein les yeux
Les lueurs de bonheur qu'il m'offrait pour la vie,
Belles belles comme les promesses des Cieux.
Hélas ce soir,il ne m'en reste plus rien
Sinon quelques plumes entre mes doigts,
Flottant au gré d'une brise de chagrin.
Ciel,que c'est poignant un rêve en or qui se noie !
J'ai beau avoir mal, mais à quoi sert-il de geindre
Quand il faut malgré soi, se plier à l'évidence
Qu'une flamme qu'on ne croyait jamais s'éteindre
A fondu dans le noir, pour une éternité d'inexistence...
Et voilà pour finir, tout ce qu'il me reste :
Des débris sans valeur gisant à mes pieds
C'est laid. Comme une carcasse qui empeste.
C'est triste. Comme un rêve à jamais brisé...